MAG
MAGLOIRE (saint), évêque de Dol, puis solitaire au vr° siècle. Sa fête au 24 octobre.
Représenté debout, couronné par un ange.
Pièce sans nom de graveur. Voir la figure du folio 168 du i‘* volume d’une Collection d’estampes, bibliothèque de l’Arsenal.
Saint Magloire quitte l’épiscopat pour vivre dans là solitude. Sébastien Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre n° 21i, figure pour une Vie des saints, à la date indiquée.
Et notre 1conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Le même, communié par un ange. Sadeler fecit. N° 16 de la suite des Ermites de Martin de Vos, et le folio 9 du XV: volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
MAGNE (saint), évêque d’Agnani au 1m siècle, honoré comme martyr le 19 d’août.
Représenté debout, tenant une crosse en forme de houlette ou lituus, costume ecclésiastique curieux, d’après une peinture du vi ou vu: siècle, dans l'ouvrage de Marangoni, Commentarium ad chronologiam pontificum romanorum, etc., in-{, page 70.
Marangoni a publié cette figure à cause de la forme de la mitre en furme de croissant.
MAGNE (saint), évêque. Acta passionis atque translationis sancti Magni episcopi Tranensis (1), notis illustrala. Æsii, 1743, in-k°, sans nom d'auteur. Avec figures.
(Catalog. Toulouse, n° 6987.)
MAGNE {saint}, abbé, fondateur et patron de l’abbaye de Fuessen au diocèse d'Aoste Eu au vu‘ siècle. Honoré le 6 septem-
re.
Représenté en costume d’abbé, tenant sa crosse el marchant entouré de bêtes venimeuses et d’un dragon, etc. Figure de la page 121 du livre de Stengélius. Imagines sanctorum ordinis sancti Benedicti, 1 volume in-12.
Le même, dans la Bavaria sancta de Radérus, tome IV, planche de la page 175.
Le même. Figure du folio 11 du XV* volume de la grande Collection des estampes de Paris. Il tient une crosse et un livre.
Voir aussi notre Zconographia sancta, biblivthèque Mazarine, n° #778 (G).
MAGNE (sainte), solitaire du 1iv° au v° siècle. (Inconnue aux martyrologes.)
Représentée en méditation. Bolswert fecit.
Voir son œuvre el le folio 3 du V{: volume, Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.
Et notre Zconographia sancta, bibliothèque
au pape saint Léon dit le Grand (v° siècle), lequel représente l'adoration des troismages, Ce tableau a été trouvé dans un ancien cimetière de Rome. On en voit une copie dans un Recueil de tableaux antiques, publié à Rome en 1737. Voir la planche XXIL du tome [er.— Sur cette même question et la manière présumable dont à pu se passer l’adoration des mages, voir les curieux et très-longs détails donnés tome Ile, pag. 194 et 216, de l'ouvrage intitulé : Observations historiques et critiques sur les erreurs des veintres, scuplieurs, eic., par un auteur anonvme, 2 vel. in-42, Paris, 1771,