‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 188 sur 413 · MAU · texte numérisé non relu

MAU

gnie de saint Benoît. Voir à ce nom les figures indiquées.

Autres dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris, tome XVI folio 57. I est représenté marchant sur l’eau, Pièce gravée par Cl. Mellan. Autre, folio 58, pièce signée J. Lanfant, dans notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

MAUR (saint), soldat martyr au 1v° siècle.

Honoré le 29 janvier.

Représenté à cheval. Figure par Antoine Tempeste , folio 58 du XVI° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Autre figure folio 59, qui passe pour être de Jacques Matomoro.

On peut aussi le représenter meurtri à coups de pierres, puis flagellé avec des cordes plombées, sous lesquelles il expira avec son compagnon Papias, soldat comme lui.

MAURE (sainte), vierge; peut-être celle qui est honorée le 12 novembre (k), et qui vivait au v° siècle, en Touraine.

Représentée travaillant à faire des vêtements ecclésiastiques dans sa cellule. Marietle inv. et fecit. Vies des saintes d'Orient et nine par de Villefore, tome II, page

le.

MAURICE (saint), un des officiers de la légion thébéenne et martyr au 1° siècle. Honoré le 22 septembre. Figure en pied, vitrail du x1i° où du xin° siècle à la cathédrale de Strasbourg. Ilest vêtu en chevalier du moyen âge (8). Voir la planche et tous les détails que nous indiquons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., I° volume, au nom MAURICE.

Le même, en guerrier du xv° siècle, planche XLIV (6) de l'AJistoire de la peinture sur verre, par le comte de Lastevrie.

Le même, représenté à cheval. Pièce non signée. Voir le folio 60 du xvi‘ volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

Le même, représenté en tête des officiers de sa légion. J. Callot fecit. Voir son œuvre et le folio 60 du même volume.

Le même et ses compagnons d’armes, refusant de sacrifier aux idoles, puis massacrés par ordre de l’empereur. Peintures à fresques exécutées en 1823 à l'église Saint-Sulpice, par Auguste Vinchon, pensionnaire du roi à Rome. Six planches grand in-folio , lithographiées par le peintre même el par quelques autres dessinateurs, tels que Wibert, Chrétien, d’Hardivilliers , ete. Voir l’œuvre du peintre au cabinet des estampes de Paris.

magne au xvi* siècle. Le costume du saint est dela mêine force.

(4) Ou plutôt 20 septembre, suivant quelques-uns.

(>) Cité comme une très-belle figure et très-imporlante pour le costume militaire de l’époque dans 1 Essai sur les vitraux de la cathédrale de Strasboury. ja-8”, par M. l'abbe Guerrier. Voir page 37.

(6) Vitrail à la cathédrale de Lyon,

Le même, debout, tenant un étendard crucifère, une grande épée et la couronne d’épines. Planche LX XII de la suite des Saints de la famille de Maximilien d'Autriche, gravure en bois de 1517 à 1519, d’après Burgmaier,

Voir aussi notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

MAURILLE (saint), évêque d'Angers au v° siècle, honoré le 13 septembre.

Représenté à genoux, une culombe planant sur sa tête. Pièce sans nom. Voir le foio 6% du XVI° volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de

Le méme, tenant une clef et sa crosse. Vies des saints, etc., publiées par Pierre Mariette. Bibliothèque Sainte-Geneviève ( manuscrits et estampes), volume W 9236, 1024 (rouge).

MAURONTUS ou Morenr DE BRUEL, comte de la Belgique, au vu siècle. Honoré le 5 mai, Il est en costume militaire. I} tient Le modèle d'une église , sans doute comme fondateur.

Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, volume in-folio, n° #778 (38), folio 132. Et le folio 65 du XVI° volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

MAURUS (saint), costume d’évêque ou d’abbé tenant un livre. Mosaïque du vri siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, tome IF, planche XXX, et le texte; ibid., page 107.

Peut-être le même que saint Maur. Voir à ce nom.

MAXÉLINDE (sainte), vierge ct martyre au vu: siècle, près Cambrai.

Représentée percée d’un glaive dans les reins. General Legende der Heiligen, ou Légende générale des saints, etc., par Ribadipeira et Rosweid. Anvers, 1649, in-f. Honorée le 13 de novembre.

Autre figure dans les Fasti Mariani (1), à la date indiquée. On y voit la sainte poursuivie et tuée par un jeune homme qui l’aimait et qu’elle fuyait.

MAXENCE (saint) et son compagnon saint LÉANDRE , martyrs présumés au mi° siècle honorés le 12 décembre.

Représentés flagellés. Voir la figure folio 66 du XVIe volume de la grande Collection

MAXIME f{saint), évêque de Naples au 1v° siècle, mort en 357 en exil. Honoré le 11 juin.

Représenté assis sur un siége épiscopal , la crosse à la main. Figure gravée d'après une peinture murale copiée dans un manuscrit de Tutini sur les évêques de Naples, à la bibliothèque Brancatiana. Voir cette gravure (2) dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

MAXIME (saint), abbé de l'ordre des Ermiles au v° siècle. Honoré le 15 décembre.

Représenté debout sur un vaisseau abandonné. Il lient une palme, Figure du folio 67

(1) Pour le titre complet de ce livre, voir au mot SAINTS, N° 20, dans ce Dictionnaire.

(2) Provenant d'un ouvrage que nous n'avons pu

du XVI: volume de la Collection des images de saints au cabinet des estampes de Paris.

Autre saint du même nom, chambellan de l’empereur Julien lApostat, au ive siècle, Honoré à Antioche comme martyr, le 9 oc- Lobre, avec son compagnon Juventus qui remplissait la même dignité.

Représenté décapité au pied d’une montagne, après avoir subi diverses tortures,

MAXIME (saint), moine. Fisure d'un calendrier de l'Eglise grecque, publié par les Bollandistes dans leurs Acta sanctorum , tome Er du mois de mai, sous ce litre : Calendarium Græco-Moscorum. Figure n° 21 de la planche des saints du mois de janvier.

MAXIME (saint), premier évêque de Salsbourg au v° siècle, et martyr.

Sa fête inconnue aux martyrologes.

Représenté pendu à un arbre par des soldats. Planche page 31 du I: volume de la Bavaria sancta de Radérus, # vol. in-f.

Le même, où un autre du méme nom. Antoine Dieu pinxit, Mombart sculps. Voir l’œuvre du peintre.

Représenté en costume d’évêque au xvu° siècle.

MAXIME (saint), évêque de Riez au y:

siècle, et honoré du titre de confesseur. Honoré le 27 novembre. Il avait été abbé du monastère de Lérins.

Représenté caché dans un bois pour éviter d’être évêque. Il est découvert et sacré malgré lui. Sébastien Leclerc inv., fecit. Virs des saints. Voir son œuvre, n°211, à la date du mois de novembre indiquée ci-dessus.

Voir aussi notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

MAXIME (saint}, pro-préteur envoyé de Rome pour sévir contre les chrétiens, et qui se convertit et fut martyrisé avec son prédécesseur Evilasius , préteur. Honorés tous deux le 6 février.

Pour les détails, voir à Evirasius ou à Fausra dans ce Dictionnaire.

Autre saint du même nom, Missionnaire à une époque incertaine ; honoré comme martyr le 19 février avec son compaguon sa'rt Théodote.

Brüûlés Lous deux sur un bûcher, Menolugium Grœcorum, page 202 du II: volume.

MAXIMIANUS (saint), évêque de Ravenne au vi‘ siècle, honoré comme confesseur les 21 et 22 janvier. Debout, tenant une croix. Son pallium pend sur l'épaule gauche, Figure gravée dans l'ouvrage de Muratori. Scriptores rerum italicarum, in-P, tome IF, planche de la page 72. Son siége épiscopal, très-curieux monument du xi° siècle, est gravé dans le même volume. Voir ce que nous en disons au mot CATHEDRA (3).

Le imonogramme de cet évêque est gravé, page 72, planche H.

MAXIHALIANUS (saint), évêque de Bagaïe

découvrir.

(3) Tome Ier de notre Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne, ete.

en Afrique au 1v° siècle. Debout, tenant une croix Mosaïque du vi siècle. Ciampini. Vetera Monumenta, tome I, planche XXI, page 73.

La même figure. Album Dusommerard. Les arts au moien âge, planche XXXII, page 287 du texte, tome V.

Le même, ou un autre de même nom. Précipité du haut d’une tour. Sébastien Leclerc inv. fecit. Voir son œuvre, n° 211, à la date du 3 du mois d’actobre. |

MAXIMILIEN (saint), archevêque de Lorch {Hlyrie occidentale), honoré les 12 et 29 octobre en Pannonie comme martlyr.Siècle inconnu. Bavaria sancta de Radérus, in-f, tome E:°, planche IV. Il est représenté debout, tenant une croix et préchant la destruction d’une idole, prés laquelle les païens semblent amener une viclime humaine enchaîinée.

Le même. Figure debout, en costume moitié guerrier, moitié épiscopal. Il porte le bonnet d'évêque, tient une épée et une palme, de l’autre main sa crosse. Voir la figure n° 2 de la planche classée au mot Parroxs des villes, Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 778 (G). Cette planche passe pour être d’Alber Durer. Voir son œuvre, n° 116 (1).

MAXIMIN (saint), un des soixante-douze disciples du Sauveur el présumé premier évêque d’Aix en Provence, vers le v® ou le vi siècle (2).

Figure debout, en costume romain, recevant de Jésus-Christ sa mission apostolique.

Sculpture d’un sarcophage dit le tombeau de saint Maximin. Gravé et expliqué page #42 du EF‘ volume des Monuments inédits de l’apostulat de la Madeleine et de ses compagnons, par M. l'abbé Faillon, de Saint-Sulpice, et publié par M. l'abbé Migne, au Petit- Montrouge près Paris, 1848.

Le même représenté en évêque , debout, ayant une croix près sa mitre. Vitrail du xv° siècle environ. Publié, mêmes ouvrage et volume, page 101#. x

Le même à genoux au pied de la croix, avec la Madeleine. Mêmes indications.

MAXIMIN (saint), évêque de Trèves au iv: siècle, honoré le 29 mai.

Représenté conduisant un ours (3) qui porte ses bagages.

Sébast. Leclerc invenit, fecit. Voir son œuvre n° 211, figure pour une petite Vie des saints, in-32. Voir à la date indiquée cidessus.

MAXIMUS (saint), d’une famille noble de Rome, martyr au re siècle près d'Ostie. Sa fete au 18 du mois de février. Voir le Calendarium Græco-Moscorum, publié en douze planches dans le ET volume du mois de mai.

Planche du mois de février, figure du 18 dudit.

On doit le représenter brûlé et ses restes jetés dans un fleuve, puis recueillis par les

(1} Catalogue de Bartsch.

(2) Pour les preuves de cet apostolat voir tous les auteurs et les preuves cités dans l'ouvrage ci-dessus.

(5, Get animalavait saus doute dévoré la monture

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