‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 21 sur 413 · ALE · texte numérisé non relu

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près les peintures murales de l’église Saint- Paul-hors-les-Murs. Voir l’ouvrage de. Maraugoni, Chronologia pontificum romanorum, planche de la page 6, ou n°7 de Ja suite reproduite par Blanchini, Demonstratio histor. ecclesiasticæ, etc. Tabula 112 sæculi secundi, n° 36, et le texte p. 511 du II1° volume.

On peut représenter ce saint pape étendu sur le chevalet et torturé, puis le corps percé de poinçons, jeté au feu, ou debout, tenant la couronne et la palme des martyrs.

Le même en buste dans les Acta sanctorum des Bollandistes. Tome supplémentaire du mois de mai, n° vu, ou dans la Vita pontificum romanor., de Ciaconius. Tome Her, figure même numéro, ou page 99.

ALEXANDRE (saint), sans désignation de qualité ; martyr au n° siècle, honoré comme tel le 24 avril.

Représenté crucifié à Lyon avec 20 ou 30 autres martyrs. Sébast. Leclerc inv., sculpsit. Voir son œuvre n° 211, à la date indiquée.

Et dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

Autre, torturé dans trois villes où il fut traîné successivement ; enfin en Thrace, où il souffrit encore plusieurs supplices, et fut décollé le 25 fevrier, jour où il est honoré : il vivait dans le 1ve siècle environ.

Représenté décapité, Menologium Grecorum, figure page 211 du Il: volume.

ALEXANDRE (saint), dit le Charbounier, évêque (2) de Comane en Asie, au im° siècle. Vies des saints de Sébastien Leclerc, mois d'avril au 11 dud., et sous le n° 211 du catalogue de ses œuvres, et dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4718 (G).

Voir aussi la collection des saints du cabinet des estampes, fol. 46. Callot fecit. Il est représenté portant un sac de charbon.

ALEXANDRE (saint), évêque de Pavie en 1592.

Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, fol. 47, [°° vol, sans attribut particulier que les insignes épiscopaux.

ALEXANDRE (saint), portier, martyr à Anaune au 1v° siècle; représenté tenant une clef. (Sa fête au 29 mai.)

Légende générale des saints, in-fol., par Ribadineira et le P. Rosweid. Anvers, 1649, figure du 29 dud.

ALEXANDRE {sainte ), pénitente. Voir à Alexandrine.

ALEXANDRINE (3) { sainte), vierge et solitaire au v:° siècle. Vies des saints, par Bourgoin de Villefore. Mariette excud. Voir notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G), pièce gravée par Bolsvert d’après Blomaert.

Autre, dans la grande Collection des sainis et saintes du cabinet des estampes de Paris ; voir le fol. 65, série des saintes : près d’elle une discipline. Cette image, qui est de la

d'une élection faite par le peuple et par acclamation. (3) Sans doute la même que sainte Alexandra, en

Palestine, qui fut visitée par sainté Mélanie. Â

Fragonard, est admirablement bien pensée et bien exécutée; la figure ét la pose ne laissent rièn à désirer. u

ALEXIS (saint), évêque ou patriarche des Moscovites au xiv° siècle. Calendrier grec des Acta eanctor. des Bollandistes, tome I‘ du mois de mai, figure du 12 février, Autre, homme de Dieu, du même nom, Miniature du même Calendrier grec, elc., 17 de mars. Aa 1 '&i né

ALEXIS (saint), fils d’un, sénateur romain au 1" siècle, honoré le 17 juillet.

Représerité debout, tenant une longue canne ou bâton de pèlerin, placé près du trône de la sainte Vierge. Fresque, du, xvi* siècle, à l’église Saint-Alexis et Saint-Boniface, près le mont Aventin, à Rome, reproduite dans l'ouvrage istorica monumenta de Templo.et Cænobio sancli Alexii et Boni facii,-ete. In-h°, par F. Nerini. Romæ, 1752. Voir la planche 7. b 4 . Le même en pénitent, changeant ses vêtements avec ceux d’un pauvre. Thomas de Leu sculpsit.

Couché à la porte de la maison de son père. Claude Mellan inv. et seulpsit. Voir son œuvre. nt cé )

Le même recevant l’aumône des mains de ses parents qui ne le reconnaissent pas pour leur fils. Vies des saints de Séb. Leclerc, 17 du mois de juillet.

Voir aussi la grande collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome I‘, fol..49,:50, 53, Callot. 7

Et celle dite Zconographia sancta, bibliothèque.Mazarine, n° 4778 (G).

ALEXIS (saint), martyr à Rome au v° siècle, représenté tenant une échelle ou peut-être un gril, instrument de son martyre. Sa fête au 27 mai.

Légende générale des Saints par les Pères Ribadineira et Rosweïd, in-fol. Anvers, 1649. Voir la figure au jour indiqué. "

Cependant il paraîtrait qu'il y a eu confusion entre le saint ici désigné et celui honoré.le 17 juillet, car l'échelle est l’attribut de saint Alexis, fils d’un sénateur. Cette échelle représente une portion d'escalier, rappelant celui sous lequel,il est mort.

ALFIER {saint),moine de l’ordre deCluny, à l’abbaye de la Cava près Salerne (Naples) au xi° siècle, honoré le 12 avril comme abbé de ce monastère. ;

Représenté à genoux, priant.dans sa cellule, sans attribut particulier. Figure de la suite des Solitaires d'Orient et d'Occident, par Bourgoin de Villefore. Tome II, page 22.

.. Le même représenté présidant à la construction de son couvent : il tient sa crosse d’abbé.et un livre sous le bras, planche n° 11 de la suite des Solitaires. Martin de Vos.inv., Sadeler sculpsit. Voir son œuvre, et la Collection des saints, cabinet

1) Ou Alype. *

Q Son nom ne se trouve pas dans la liste des évêques, ni des archevêques de cette ville, donnée dans l'ouvrage de Richard et Giraud, dominicains. Bibliothèque sacrée, tome XXVIL; Catalogue des évêchés et des archevêchés de France.

43 ALF composition de

des estampeS$ dé Paris, fome I", fol. 55,

Voir aussi nôtré Iconographia sancta, bibliothèque Mäzarire, n° #778 (G).

ALIPE (1) LUE célèbre ami dé saint Augustin (iv siècle ), évêque dé TFagæste, honoré le 15 août.

Peinture d’une chapelle , gravée päf C: N.

Cochin, d’après uñ anonyme. Voir la cllection Zconographid sancta, bibliothèque

oir l’œuvre de Cochin.

Saint Alipe ou Alypius doit figurer dans la Vie de saint Augüstin que noûs itidiquons à ce nom.

On lé représente assez soüvèent tenant un livre ou causant ävec Saint pr E

ALIX (bieñheureüse), fondätrice des dames de la congrégation de Marie, vers 1616.

Vue à mi-corps, tenant ün crutifix ét un chaphies uñe couronhe dé roses Sur la tête.

— Figure 87 de la suilé des Fondatrites d'ordres, publiées par Vän Lochôm, iti-k*, en 1639, et par Mariette. | . ALLARD ou AbÉLARD (säint). Voir à ce

.* À % ‘à Yoù à ce dernier nom.

La sainte Vierge lui pose une chape sûr les épaules; pièce non signée.

ALTON (saint), abbé au vu: siècle.

Bavaria sancta de Raderus, in-f, planche 26, ou page 67 du texte du 1°" volume.

Sa fête au 9 février.

Représenté faisant sortir une source du pied d’un arbre. .

ALYPIUS (saint). Voir ALtpe.

AMABLE (saint), curé de Riom dau v° siècle; sans nom d'artiste. :

Collection de figures de saints du cabinet des estampes de Paris, in-f°, tome 1°, folio 64, deux pièces. es

Sa fête au 1° novembre (3) ou 19 dudit.

IL y est représenté tenant un modèle d’église et sa crosse. Bans le fond, une :procession où l’on porte ses reliques autour d’une ville en feu, délivrée sans doute de sa destruction par les prières du saint; pièce non signée.

On trouve un saint Alphonse ou fldefonse, évêque de la ville d’Astorga, honoré ie 26 janvier (siècle non désigné). Voy. le Catalogus sanctor. de Peyronnel.

(3) Martyroluge universel de Ghastelain.

On peut aussi le représenter foulant aux pieds des serpents ou vipères, contre la morsure desquels il est invoqué.

AMALAIRE {bienheureux), cardinal, archevêque de Trèves au1x° siècle (1).

Représenté assis, méditant devant son crucifix. Voir la planche de la page 173 du livre de Stengelius, Imagines sanctorum ordin. S.

Benedicti. 1 vol. in-12.

AMALBERGA ou AMALBERGE (2), veuve et abbesse du couvent de Lobbe (en 1408),

Représentée debout, tenant sa crosse et un couteau

Sa fête au 10 juillet

Voir la collection des saintes, cabinet des estampes de Paris, folio 67 da I volüme de la colléction des images des saintes.

AMAND ou Amanpus (saint). Dans le 1° volume de notre Dictionnaire iconographique desmonuments, etc., nous indiquons quelques saints de ce nom (3). se

Les auteurs de l’ouvrage Annales ordinis sancti Benédicti donnent aussi, tome Î, page 528, une planche représentant un saint de ce nom , debout (4), devant un siége à têtes de lions, tenant une crosse et une plume (5) ; derrière la tête de cet évêque est placé un nimbe dit quadratum (6), de forme curieuse, à cause des petits détails inusités qui s’y voient ; sur la tête du saint est placée une coiffure qui est peut-être une maitre, quoique le graveur ait figuré des cheveux (7); à la coiffure est attaché un voile qui pend par derrière la tête. Tous ces détails sont d'un vague désespérant pour l’archéologue (8), mais cependant méritent les recherches et l’attention des curieux, des artistes et de tous ceux qui étudient sérieusement les monuments , au point de vue du costume ecclésiastique.

Celui qui est indiqué ici paraît être l’évéque de Trèves , sous le règne de Théodéric, vers le vir° siècle.

AMAND (saint), évêque de Trèves au vu:

siècle, apôtre de la Gascogne et des Pays- Bas, honoré le 6 février.

Représenté tenant une petite église el sa crosse, derrière lui un grand dragon qui veut arracher sa crosse : figure des persécutions que l’enfer a suscitées au saint.

Voir la collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome 1°", fobie 62, à la bibliothèque royale, etl’Histoire de T'ournay, par J. Cousin, 1 vol. in-4°, (tome EE , et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (Gi).

(1) N'est porté,sur aucun martyrologe. 11 fut consulté par Charlemagne, €t est auteur d’un traïté ecclésiastique.

(2) Confondue à tort avec sainte Amelberge, vierge, dans le Catalogus sancitorum de Peyronnet, p. 370. Voir aussi à Amelberge. Quant au Martyrologe de Chastelain, à la table, il indique bien Amalberge, veuve et religieuse, au 10 juillet (à la table des noms, page 1091, mais au texte, page 341, il met Amelberge, vierge). La même est portée par lui au 42 décenibre, page 629, et à la même date que l'autre.

(5) On en trouve un, évêque de Trèves au vie siècle ; un autre, évêque à Bordeaux au ve siècle ; un autre, à Tournay, au vus siècle; un autre, à

Le même, dans la collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome 1, folio 60.

Le même, gravure de J. Galle, bibliothèque Mazarine, volume 4778 (38), folio 130, figure 1. Mêmes attributs que ti-dessus.

Le même, dans la Vie des saints de Ribadineira, General Legende der Heiligen, ete., tradaite en français et publiée par le P. Rosweid. Anvers, 1649. Voir à la date indiquée, et dans notre collection intitulée /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, sous le n° #778 (G).

AMAND {(saint),évêque, sans indication de lieu ni de siècle. Honoré le 18 février.

Représenté debout, tenant le modèle d’une église et sa crosse. Gravure en bois du Catalogus sanctorum de Pierre de Natalibus, lib.

u1, cap. 100.

On peut aussi le représenter faisant périr un énorme serpenl.

Ou chassant un démon qui s'était eunparé du corps d’un roi qui avait voulu s’opposer à son élection.

AMASIUS (saint), évéque de Thiano en Italie, vers le 1v° siècle, honoré le 21 janvier. Figure debout, tenant un modèle en relief de la ville de Sora, dont sans doute il était Le patron.

Collection des figures de saints ducabinetdes estampes à Paris,in-fol.,tome der, fol. 63. I! y est représenté ayant sous ses pieds un homme renversé à terre, avec le nom Arrio.

AMAT (saint), confesseur au xwvi° siècle.

Honoré le 8 avril comme patron de la ville de Saluce (Salucidem).

IH est représenté soulevé de terre miraculeusement par les anges pendant sa prière.

On lui attribue aussi le miracle du vêétement posé sur un rayon de lumière en guise de porte-manteau.

Voir la figure des Fash Marian à la date indiquée. Pour le titre de ce livre voir au mot Saints, n° 20, dans ce Dictionnaire iconographique. Voir aussi le Catalogus sanctorum de Ferrari.

AMATA (9) (sainte), solitaire, dont le siècle esi inconnu.

Martin de Vos inv., Adrien Collaërt, planche 17 de la suite des Femmes pénitentes, sculpsit. Voir l’œuvre de ces deux mañtres et notre collection Zconographia sancta, biblio-

Voir aussi la collection des images des saintes du cabinet des estampes de Paris,

Rennes, mois de janvier, v° siècle, etc.

(4) Nous serions fort embarrassé d’assurer si réellement ce personnage est assis ou debout. À en juger par l: pose des genoux, il semble être assis.

(>) Pour la plume et sa forme moderne, voir ce que nous disons à la note du mot Baudemandus. Le texte nous apprend que l’évêque dicte son lestunent.

(6) Sur le quadratum, voir le Te volume du Dictionnaire iconographique des monum., pag. 288.

(7)-Le texte nous apprend que la coiffure est ce qu'on nommait alors la mitre basse (mitra humilior).

(8) Cette figure est tirée d'un ancien Codex provenant da couvent de Saint-Amanë, en Belgique.

(9) Nommée aussi Talide. Voir le Catalogus, etc.

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