SAINT CYRILLE
Sainr Macaire, etc., etc.
Voir à tous ces noms.
PATRICE (saint), premier évêque d’Irlande au v: siècle, honoré le 17 mars. Représenté debout tenant sa crosse et marchant sur des aspics, des basilics et d’autres animaux venimeux.
La figure principale est entourée de sujets de la Vie du saint; on y remarque une tempête apaisée à sa prière, l'instant où il boit du poison sans danger.
Placé devant un rocher ou précipice d’où sortent des flammes, ou ce qu’on nomme le purgaloire de saint Patrice (2) Grande pièce signée Adrien Collaërt fecit. Voir son œuvre et dans le XVIIIe vol. de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folio {k4.
Le même foulant un dragon sous ses pieds. Borreckens fecit d’après Erasme Quellinus. Même indication.
Le même, par Callot inv., fecit. Il chasse des démons. Voir son œuvre (Vies des saints) et le vol. indiqué ci-dessus, fol. 14.
Le même placé près d’un puits qui figure l'entrée de son purgatoire, d'où s’échappent un dragon et des reptiles. Pièce signée E.
1640. Voix folio 112 d'un volume de saints noté W 317 et 1070 (rouge), à la bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, cabinet des manuscrits.
PATRICIA f{sainte), de Naples, vierge au iv‘ siècle, honorée le 95 août. Callot inv., fecit. Voir son œuvre et ie folio 16 du VI:
volume des figures de saintes du cabinet des estampes de Paris.
Son corps est à Naples. Elle est quelquefois représentée en costume de pèlerine, allant sans doute aux saints lieux, du reste sans attribut particulier.
PATROCLE (saint), solitaire au vi° siècle, honoré le 20 novembre.
Représenté dans sa cellule. Sadeler fecit, n° {7 de la suite des Solitaires de Martin de Vos, et ie folio 13 du XVII: volume de la de Paris. Trois pièces par divers autres arlistes. :
Le même, représenté monté sur une co-
(2) Sur ce célèbre endroit de l'Irlande, la note que nous mettons Au MOI PURGATOIRE DE SAINT PATRICE, tome IT de notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., et à nos suppléments. Même jndicas tion.
à67 PAT
Jonne (1) où il se tient debout, ayant près de lui un ange qui lui montre les scandales du monde et les supplices de l'enfer qui en sont la suite..Fasti Mariani, à la date indiquée.
Pour le titre du livre voir dans ce Dictionnaire, au mot SainTs, n° 29.
Le même saint esl aussi représenté gardantun troupeau de moutons par esprit d’humilité et de pénitence. Même livre.
Voir aussi la Vie des Pères d'Occident par de Villefore, tome I, planche de la page 226, n° 39.
Le même, ouun autre du même nom, priant près sa cellule. Figure n°17 de la suite des Ermites de Martin de Vos. Voir son œuvre et notre Jconographia sancta, bibliothè-
ue Mazarine, n° 4778 (G),
PATRONS DES CORPORATIONS DE MÉ- TIERS. Voir la liste donnée pag. 70 à 71 de l'Ikonographie der Heïiligen, du colonel J.-V. Radowitz, in-&. Berlin, 1834.
Les planches des divers ouvrages cités aux mots: CorporaTions et MériErs, dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, dans nos Suppléments à ce Dictionnaire (2), et aux noms BAaRTRÉLEMY {saint}, SÉVÈRE (saint), Urgain (saint), Vic- Tor (saint}, aux suppléments de ce Dictionnaire iconographique des saints.
PATRONS DE VILLES. Gravure en bois non signée, représentant les saints patrons de l'Autriche, à savoir : Quirinus, Maximilianus, Florianus, Severinus, Colomanus, Leopoldus, Ottonus, Popo. Pièce capitale attribuée à Alber Durer ou à Hans Burgmaier.
Citée sous le n° 116 du Cafalogue du peintre
raveur de Bartsch. On la trouve dans l’œuvre d’Alber Durer, au cabinet des estampes de Paris. In-fol., tome I, folio 45: et dans notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, sous le n° 4778 (G). Voir au nom FLo- RIANUS , dans cette Collection.
Patrons de la ville de Modène, à sayoir :
Saint Geminien, évêque, saint Georges, saint Pierre, martyr. Le Guerchin pinxit, C. Normand sculps. Annales du musée Landon, tome IV, planche XLIX.
Une grande pièce (3) gravée par un artiste italien et classée folio 85 d’un volume de gravures de saints et saintes (bibliothèque Mazarine, sous le n° k778 [38]), offre une
(1) L'artiste a évidemment commis un contre-sens en meltant je saint sur une colonne où il ne peut se coucher, et à peine suffisante pour se tenir debout sans risque de tomber à la moindre lassitude. Ces sortes de colonnes doivent avoir un chapiteau ayant au moins six pieds de diamètre, et entouré d'une balustrade, autrement ce serait une dérision. Dieu a des voies extraordinaires pour cerlains de ses élus, mais il ne faut pas que les artistes augmentent les difficultés de gaieté de cœur, et tombent dans le ridicule,
(2) Environ dix-huit portefeuilles manuscrits déosés à la bibliothèque Mazarine, sous le n° 34603 is.
(3) Malheureusement tronquée comme gravure et
comme texte explicatif,
(4) Fabricius, Bibliotheca antiquaria, page 3:9, donne une liste des saints patrons des villes capitales et des empires ; page 562, celle des saints pro
vue de la ville de Sienne, en haut de laquelle sont représentés tous les saints patrons et les saintes patronnes de cette ville.
On y remorque saint Bernardin, saint François de l’ordre des Carmélites, saint Pierre de Oca, saint Christophore, etc., etc.; une sainte tenant un grand clou (voir au nom ALDOBRANDESCA, dans ce Dictionnaire) ; un religieux ayant un lièvre dans la manche de sa robe, etc. On trouye-une belle épreuve de cette gravure portant le nom de Pietre de Jode, dans l’œuvre du peintre Vanius, dit le Vanini,1 vol. in-fol., au cabinet des estampes de Paris.
Patrons de la Suisse sur des sceaux ou des monnaies du xv° siècle, publiés par M.
Alex. de Laborde, dans son Voyage pittoresque de la Suisse, atlas, planche CCIX, n°8.
On y voit saint Félix, sainte Régule, saint Exupérance, saint Marlin, etc. Les trois premiers sont représentés tenant leur tête tranchée.
Ceux de la ville de Palerme, réunis autour de sainte Rosalie, sont représentés dans un livre in-fol. dont nous donnons le titre au nom RosALiE, dans ce Dictionnaire (k).
PAUL {saint), apôtre, martyr au ir‘ siècle, honoré le 29 juin. Figure debout, tenant une espèce de livre. Mosaïque du vi siècle.
Ciampini, Vetera Monumenta, 1ome 11, planche X XVIJIL, texte page 102.
Aulre tenant un livre roulé, Mosaïque du ix° siècle, Même ouvrage, tome HI, planche LIV.
Ressuscitant Tabite, Pièce sans nom d’auteur. Collection d’estampes de la bibliothèque de l’Arsenal, tome 1‘, folio 74.
Sculpture du xur' siècle au tabernacle de Saint Paul-hors-les-Murs. D’Agincourt (Seulpture), planche XXII.
Très-belle figure de cet apôtre. Angelico Fiésole pinxit (x1y° siècle). Voir son œuvre.
Très-belle statue avec les attributs ordipaires. Sculpture du Campo-Santo, publiée par Lasinio, in-fol. et in-k°.
Autre de la suite des apôtres peints par Raphaël. Voir son œuvre et celles de Marc- Antoine, de Volpato et de ses graveurs ordinaires.
Autre par P.-P. Rubens. Voir son œuvre, et lous ceux que nous indiquons dans notre
tecteurs ou patrons des états ou métiers ; page 564, des saints invoqués dans les maladies et les infirmités ; page 365, des patrons de certaines professions particulières ; page 366, d’autres indications plus ou moins prouvées. 3
On doit au colonel Radowitz un travail de ce genre encore plus étendu, à la suite de son ouvrage : Ikonographie der Heiligen, ete., in-8°. Berlin, 1843-4.
Voir la page 70 à la fin.
Voir aussi l’ouvrage de Giobertus Voetius, Dissertatio de Patronibus, tutelis, ete., tome HI, page 415 ; Molanus , Historia imaginum sacrarum , eic., au mot Parrot, à la table des matières. In-4°, édition Paquo.
Enfin, nous citerons le curieux travail fait à ce su jet dans l'ouvrage de M. l'abbé Pascal : Origines et raisons de la liturgie, etc 4, À vol. grand in-8°. Paris, 1844, publié chez M. l'abbé Migne, éditeur. Voir pag. 978 el suiv.
Dictionnaire iconographique des monuments du moyen dge, etc., au nom Paur (saint).
Sa conversion. Balzi (Lazaro), eau forte du peintre.
Saint Paul préchant à Athènes, par Raphaël. Marc-Antoine sculps.
Saint Paul et saint Barnabé à Lystre.
Raphaël pinx., Ger. Audran seulps.
Saint Paul préchant. Eau forte du Parmesan. Voir son œuvre.
Miracle de saint Paul dans le palais de Néron. Ant. Campi invenit, Augustin Carrache scuipsit.
Conversion de saint Paul, Jules pinx., Corn. Cort sculpsit.
Autre composition pour la Bible dite de Royaumont, éditions anciennes, figures de Mérian.
Autre composée et gravée par Sébast. Leclerc. Voir son œuvre, n° 233 du tome XVIH, et notre Zconographia sancta, citée plus haut.
Saint Paul faisant brûler les livres des hérétiques. Eustache Lesueur pinx., Picart.
sculps.
Conversion de saint Paul, renversé sur le chemin de Damas. Laur. Lahire pinxit, Faitorne sculpsit. Voir l’œuvre du peintre et du graveur.
Même sujet, par J. Callot, de Nancy.
Saint Paul au milieu de l’Aréopage, et plusieurs autres sujets de sa vie. Christian Bern. Rode invenit et sculp. aqua ferti. Voir leurs œuvres.
De la suite des apôtres par Rubens. Voir son œuvre.
Saint Paul lapidé. Philip. de Champagne inv., Tardieu sculps. (leurs œuvres).
Saint Paul préchaut à Athènes. Abraham Bosse inv. et sculp.
Son ravissement. N. Poussin pinx.,J.Pesne sculps., Natalis sculpsit, Guillaume Château sculps., etc. (leurs œuvres).
Même sujet par J. Lanfranc. Bartolozzi sculpsit. Voir l’œuvre du Peintre.
Séparation de saint Pierre et de saint Paul, par le même. Etienne Picard sculpsit. Même indication.
(4) On sait que ce genre de tableau était très-fréquent au moyen âge. Jusqu'à la fin du xvi° siècle, on en trouve de fréquents exemples qui ne peuvent plus dérouter que ceux qui sont restés étrangers aux (raditious de cette époque. — Une ou deux personnes voulaient offrir un vitrail ou une peinture à une église, une corporation de métiers voulait faire un don semblable, on représentait les donataires, ou à genoux, priant, ou travaillant de leur état, où tenant les outils de leurs métiers, accompagnés ordinairement de leurs patrons ou patronnes, toujours debout et quelquefois d’une haute taille, en signe de supériorité ou de protection.—Ces figures tiennent Le plus souvent les attributs servant à les désigner. Les volets de retables d'autel, des tableaux de piété, des orgues, elc., des miniatures de manuscrits, offrent souvent ce genre de sujets, dans lesquels on trouve une foule de documents sur l’ameublement des églises ou des habitations particulières. Des portraits de personnages historiques, vêtus de costumes curieux de chacune des époques où travaillaient les artistes, Si parfois les rapprochements sont singuliers, les documents qu’on y trouve sur les mœurs, les usages, es costumes, les étoffes, les tentures, les métiers,
Clovio
Saint Paul visitant saint Pierre en prison.
Belle composition du Masaccio (xv° siècle).
Voir son œuvre, reproduile par d’Agincourt.
Histoire de l’art (Peinture), planche CL, n° 1.
Plusieurs figures de saint Paul et divers sujets de sa vie dans notre JZconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Autres dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, in-fol.
tome XVIII, Voir les folios 16, 17 (ilest con« duit chez le grand prêtre Ananie, pièce de Lucas de Leyde); folios 18, 22 (prêche à Ephèse, composition de Piétro S. Bartoli); folios 26, 30, 31, 32 (baptise les chrétiens); folios 33, 34,37, 38.
Autres sujets, folios 42, 43, 50, 52, 53, 5B, 57,58. Trois pièces par divers, dont une pièce qui existe peinte sur verre au xvi‘siècle, folio 59, figure par Fr. Vanius. Autres, foligs 60, 61,71, 72, 79, &9, trois pièces par divers. Autres, folio 83.
Le même, représenté par divers artistes dans un volume in-fol. de figures de saints, bibliothèque Sainte-Geneviève, W 317 (1070 rouge). Voir les folios 22, 30, 39, 40, 52, 106,
Figure debout. Appuyé sur l'instrument de son supplice. François Keller sculps.
d’après Overbeck, planche n° 6, 1 série (1842) de la collection des Images religieuses publiées à Dusseldorf ; à Paris, chez J. Lecoffre.
Très-belle figure de cet apôtre debout, tenant une pancarte déroulée sur laquelle est écrit : Macrinus de Alladio del Abbatse pinx. 1496 (c’est le mom du peintre du tableau) ; gravé par F. Clerici : la pose, l’expression, la draperie, tout est admirable.
La gravure répond au mérite de la peinture.
Voir la planche IH du IV° velume de la Galleria reale di Torino (ou galerie royale de Turin), in-fol., Turin, 1838 à 1849, dont il existe un exemplaire au cabinet des estampes de Paris.
Saint Paul est placé dans ce tableau à côl6 de saint Louis, évêque de Toulouse; ce qui suppose un ex-voto (1), car ce dernier vivait au xiv° siècle, ce qui ferait anachronisme.
les inventions, les instruments de tous les genres, les meubles des divers siècles du moyen âge, rachètent bien, et au delà, des anachronismes qui ne peuvent avoir aucune conséquence réelle, quand on connaît l'archéologie du moyen âge. Ke
On sait que les figures des gens de méliers ou d'arts, qui se trouvent au bas des verrières comme donataires, se nomment sigualures.
Sur l’idée de faire servir l'étude des miniatures et des peintures du moyen âge à l’histoire de ses arts et de ses usages, voir les importants travaux signés Achery, consignés dans les Annales de Philosophie chrétienne, tome XVIIE, page 434 et suiv.; tome XIX, 53, 56, 57,59, 60, 64, elc., et ce que ce savant dit sur les miniatures, les peintures et la calligraphie, peut s'applique, également aux vitraux. Il ne
faut que des yeux et de l'attention pour le voir, car
le temps est heureusement passé où Loutes €es choses, si précieuses et vraiment nationales, étaient traitées d'œuvres barbares et moins estimées que les ignobles magots de la Chine. Voir une série de la= bleaux dits ex-voto, dans notre Dictionnaire \wonographique des monuments, tome Ier, page 464.
Saint Paul décapité. Le Parmesan invenit, sculpsit. Voir son œuvre. OS
Le même sujet. Jean Lanfranc pinxit, Bartolozzi siculps. Voir leurs œuvres.
Même sujiet. On y voit les trois sources qui jaillissemt de terre, aux (rois places où là tête de l’ajpôtre bondit. Lucas Cranach fecit. Voir son œmvre et la Collection des figures Tome X VIIL, folio 38.
Les corps de saint Paul et de saint Pierfe retrouvés dans-les catacombes où ils avaient été jetés. Belle composition du Benedette, gravée à l’eau forte par lui. Voir son œuvre et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778.(G).
PAUL (saint), premier ermite (1v° siècle), honoré dans la Thébaïde le 10 janvier ou le 15 dudit. Représenté dans son désert. Ferrau Fensoni, peintre romain, inv.; François Villamène sculps. |
Assistant saint Antoine mourant. Voir à ANTOINE.
Figure du même. Miniature d'un calendrier grec publié dans les Acta sanctorum des Bollandistes, tome I‘ du mois de mai (figure du 15 janvier).
Dans la suite des Pères des déserts publiés par de Villefore, chez Mariette, tome I‘". Voir la liste des noms.
Autres dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris, tome XVIIE, folios 97, 98, 99, 100. Autres dans celle de la bibliothèque Mazarine, n° #778 (G), intitulée Zconographia sancta.
On le représente souvent recevant un morceau de pain apporté par un corbeau.
Quelquefois conversant avec saint Antoine et receyant deux morceaux de pain par le même moyen miraculeux. Voir le volume du cabinet des estampes ci-dessus indiqué, et l’Zconographia, ete. °° 7"
Sa mort et sa mise au tombeau par saint Antoine, Menologium Græcorum, figure page 108 du Il° volume.
PAUL (saint), confesseur. (Siècle inconnu.) Honoré le 6 décembre dans l'Eglise grecque.
Représenté au milieu d’un jardin, tenant un fruit et une fleur qu’il montre à des religieux à qui il en explique la propriété d’une manière mystique. Deux anges sont au-dessus de sa tête. Fasti Mariani. Voir à la date indiquée ci-dessus, et pour le titre de ce livre dans ce Dictionnaire, au mot Sainrts, n° 20.
PAUL (saint), de la ville de Cléopatris (Egypte), vers le 1° siècle ; moine, puis associé à une bande de voleurs, et enfin martyr; honoré comme tel le 24 janvier.
Décapité. Menologium Græcorum, figure page 135 du Il: volume. Le texte dit qu’au milieu de ses brigandages il se ressouvint des moines, ses anciens frères, et qu’il voulut les visiter dans les prisons ; furieux de les voir torturer, il s’'élance en criant qu’il est chrétien, et jette en bas de son siége le magis-
(4) Cet acte d’un saint zèle n'est nullement approuvé par le christianisme, qui prêche la charité *usqu’à la mort ; mais Dieu sait faire la part de la
trat qui faisait massacrer les chrétiens (1). Il fut exécuté de suite.
PAUL (saint), évêque, sans désignation de lieu, et martyr au vu siècle. Honoré le 8 de février.
Représenté tenant un livre et une palme Sébast. Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre n° 211 (Vies des saints), à la date indiquée ci-dessus, et le folio 103 du XVIII: volume de la Collection des saints du cabinet des estam-
Voir aussi notre Iconographia sancta citée ci-dessus.
PAUL DE LÉON (saint}, ermite, puis évéque de Bretagne au vie siècle. Honoré le 12 mars. Figure de la page 249 du I°" volume.
Vies des saints Pères d'Occident, par Bourgoin de Villefore, 2 vol, in-12. Paris, 1708.
Il est représenté traînant un dragon attaché avec son étole, et qu'il va précipiter dans la mer.
Le même faisant mourir cet animal, figure du démon, chassé par la prédication de l'Évangile. Cotelle inv., fecit. Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folio 101 du XVIIfe volume.
PAUL (saint), patriarche de Constantinople au 1v° siècle. Honoré le 6 novembre comme martyr.
Représenté étranglé à la porte d’une basilique par deux soldats payés par les ariens.
Menologium Græcorum, figure page 169 du Ir volume.
PAUL (saint), dit le simple, solitaire dans la Thébaïde au 1v° siècle. Honoré le 7 mars dans l'Eglise latine et le 4 octobre dans l'Eglise grecque.
Représenté à genoux, priant dans une caverne, éclairé par un rayon miraculeux, Menologium Græcorum, figure page 89 du 1°" volume. 3
Protégé contre les insultes d’un homme par un dragon monstrueux. Blomaërt fecit.
Folio 100 du XVIII: volume de la Collection
PAULE (sainte) et ses quatre enfants, Acta sanctorum des Bollandistes, tome 1‘ du mois de mai, figure du k juin, page 31. Le Martyrologe universel n’en parle pas.
La même et sa fille Eustochie partant pour se retirer à Rome dans un monastère au v° siècle. Voir notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Les mêmes retirées dans leur cellule, folio 20 du VI: volume de la Collection des saintes, cabinet des estampes de Paris.
Les deux saintes, recevant de saint Jérôme des instructions ou des commentaires sur l'Ecriture sainte. Miniature d’une Bible du 1x° ou x: siècle, citée à l’article JÉRÔME (saint).
PAULE (sainte), de Rome, fondatrice des religieuses de l’ordre de Saint-Jérôme vers 386 Planche X XII de la suite des Fondatrices d'ordres de femmes, publiées par Van
misère humaine : sile moyen n'était pas bon, le motif était respectable; c'est la charité qui s'exerce d'une manière peu éclairée.
Lochom, in-k, 1639, titre en latin, et par Mariette, mêmes volume et numéro, titre en français (4). La même, folios 19 et 20 de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris. Voir le tome VI.
Sans doute la même à genoux, costume de pénitente, belle figure. P.-P. Rubens invenit. Jean Collaërt sculps. (titre de la Vie des Pères des déserts de saint Jérôme, publiée par le P. Rosweid). Voir l’œuvre des deux artistes et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G), au nom Eu- GENIA, où elles sont ensemble.
On la représente quelquefois tenant un bâton de voyage et un livre sous le bras. Un large cercle ou bande retient son voile sur sa tête.
PAULIN (saint), sénateur de Rome, puis évêque de Nole, dignité dont il se démit pour se retirer dans la solitude, au 1v° siècle ou vers le’v°. Sa fête le 22 juin.
On le représente en évêque, quelquefois rachetant les captifs qu’il ramène dans leurs foyers ; quelquefois en solitaire tenant une bêche et cultivant un petit jardin.
Voir la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome XVII, folios 104 et 106 ; la Vie des saints publiée par les PP. Ribadineira et Rosweid, General Legende der Heiligen, etc., in-f, Anvers.
1649. Voir la figure au 22 juin. Autre figure. Sébastien Leclerc inv., fecit, n° 210 de la Vie des saints, à la date indiquée ci-dessus. Voir aussi notre {conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
Sept jolies vignettes représentant la vie du saint. Sébast. Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre n° 210 et notre Zconographia sancta, elc., au nom PAULIN (saint).
PAULINA ou Pauvre (sainte), vierge et martyre au 1‘ siècle, honorée le 6 juillet, ou 31 décembre (Martyrologe universel [2]).
Représentée enterrée vive jusqu'aux épaules. Ant. Tempeste fecit. Folio 21 du VI: volume de la Collection des saints du cabinet des estämpes de Paris.
La même, debout, tenant une couronne. Mosaïque du vi siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, in-f, tome II, planche XXV, n° 6 ; texte pages 99 et 100.
PAULINIANUS f{saint), martyr (3). Costume de la primitive Eglise. IL tient une couronne. Mosaïque du vu: siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, tome II, planche XXX, Pour les détails du costume, où l’on remarque la chlamyde, voir le texte p.107 et 108.
PAULINUS JACINTHUS (saint). A genoux devant la Vierge. Raphaël Sadeler inv. et fecit. Voir son œuvre, au cabinet des estampes de Paris.
Cette gravure faisait partie de la collection
(4) Voir à ce sujet au mot FonNpATRICES, etc., dans ce Dictionnaire.
(2) Il en indique trois : une dite de Rome, martyre au 31 décembre; une dite d’Artème, martyre dans la même ville, honorée le 6 juin; la troisième, Pauline, dite Adrios, martyre à Rome le 2 décembre.
(3) Ou trouve cité, dans le Martyrologe universel de Chastelain, page 830, un saint Paulinien, dont