‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 235 sur 413 · POL · texte numérisé non relu

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foncé dans le bas-ventre; il tient une palme. CI. Mallery sculps. Voir son œuvre, cabinet des estampes de Paris, in-f°, pièce du folio 59.

Martyre de cet évêque sous le règne de l’empereur Vérus. Les flammes dans lesquelles on l’avait condamné à périr, s’écartant miraculeusement de son corps, un soldat le tue d’un coup d'épée.

Voir la suite des saints et martyrs, gravée par Ant. Tempesta, d’après les peintures de Circiniano, in-k°, publié par Cavalleriis. Pour le titre, voir au mot Sainrs, n° 35.

Voir aussi le folio 150 du XIX° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, une pièce de Callot qui représente son supplice.

Autre gravure signée V. Luyken invenit, fecit, représentant son martyre. Voir notre Iconographia sancta, citée ci-dessus.

POLYCROSNE ou PoLycHRoNE (saint), solitaire de Syrie au v° siècle. Le jour où ilest honoré dans l'Eglise n’est pas indiqué, il est même portéau nombre des Aémères (3), dans le Martyrologe universel de Chastelain, in-k°, page 880.

Représenté portant un tronc d’arbre sur ses épaules, par pénitence, pendant la nuit, lorsqu'il priait et qu'il était seul (4).

Voir notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G), et dans la Vie des Pères d'Orient par Bourgoin de Villefore, tom. II, pag. 50. Voir à la fin de l’ouvrage la liste des figures.

POLYEUCTE (saint), martyr. Debout, costume romain, figure n°9 de la planche des saints de janvier d’un calendrier grec publié dans les Acta sanctorum des Bollandistes tome {‘’du mois de mai. C’est peut-être celui qui souffrit lemartyre au m°siècle, et est honoré en Arménie le 7 janvier ou le 13 fé:

vrier.

Faute de connaître par quel genre de sup:

plice il est mort, on doit le représenter de: bout, tenant la palme du martyre.

Le même, ou un autre du même nom, martyr à Césarée, nous ignorons dans quel siècle, mais honoré le 19 décembre dans l'Eglise grecque.

Représenté dans une fournaise ardeute.

Menologium Græcorum, miniature du 1x° siècle. Voir page #2 du 1l° volume.

Autre, martyr en Arménie au mi siècle, honoré le 9 janvier. Il est représenté décapité. Menologium Græcorum, page 89 du IH° volume. ;

On peut aussi le représenter endormi, voyant Jésus-Christ qui lui présente un vétement d’une étoffe précieuse, figure du bonheur de la vie éternelle. Voir la légende.

(ou le jour de la mort) n'a pas été trouvé. Le mot Aémère vient de deux mots grecs, « privatif, et Auépa, jour, qui manque de jour. On doit à l'abbé Chastelain un Catalogue très-étendu des saints qui sont rangés dans cette catégorie. Voir pages 742 à 937 de son Martyrologe universel, À vol. in-4°.

(4) C'est donc à tort que le graveur ou le peintre représente le saint exerçant son genre de pénitence en présence d'un autre solitaire qui lui fait la lecture,

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