‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 247 sur 413 · RAY · texte numérisé non relu

RAY

Le même, disant la messe et restant étonné de ne plus voir que la moitié de l’hostie qu’il vient de consacrer ; derrière le saint on voit Jésus-Christ communiant une sainte avec celte moilié d'hostie. Pièce sans nom, même volume, fol. 20.

Le même en pied, tenant un saint sacrement, une palme ornée de trois couronnes ; sur la bouche du saint une espèce de sceau ou cadenas (1). A. Clove fecit. Mêmes volume et folio.

Le même en buste. Zbid., fol. 21

Le même, traversant une rivière à genoux sur son manteau qui lui sert de navire. IL porte deux clefs à sa ceinture, et tient une espèce d’étendard qui sert de voile. Gravure petit in-k. Thomas de Leu excud. Voir son œuvyre.

Voir notre Iconographia sancta, bibliothè que Mazarine n° #778 (G), une copie de cette gravure ; et le fol. 16 du XX: volume de la Collection des saints du cabinet des estlam-

La figure est debout entourée de sujets de la vie des saints.

RAYMOND NONNAT (saint), religieux de l’ordre de la Merci au xuie siècle, honoré comme martyr ou confesseur, et nommé cardinal le 13 août.

Sans attribut particulier. Deux pièces.

Mathéus excud. Fol. 2 d’un volume W 317 (rouge 1070), bibliothèque Sainte-Geneviève (figures de saints). Il est représenté préchant,

Le même, représenté gardant des troupeaux par humilité. Figure n° 39 ou de la

age 31% du n° volume de la Vie des saints Pa d'Occident par de Villefore.

On ne doit pas le représenter en costume de cardinal dont il avait le titre, puisqu'il pe voulut jamais en faire usage, tant son humilité était grande.

Représenté entouré des portraits des saints et des martyrs issus de son ordre depuis l’an 1275 jusqu'en 1626; deux feuilles in-fol.

composées et gravées par Claude Mellan.

Voir son œuvre au cabinet des estampes à Paris, tome L°', fol. #9 et 50.

RAYMOND DE PENNAFORT ou Peniapont (saint), général des Dominicains au sure siècle, honoré le 23 janvier. Voir la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, lettre R, tome XX, fol. 19 ; et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #7178 (G). à

Représenté en buste, les mains joinles.

Peint par un évêque nommé Nicolas lodrig.

Fermosinus. Dans le fond un prêtre qui broye les couleurs ; derrière l'évêque un autre prêtre dans une tribune ou chaire qui jette des fleurs sur le tableau, où se lit cette légende: Raymondus de Peniafort ordinis Prædic. Au bas cette inscription latine :

Spargite Raymundum foliis ; ornatius ipsum

Pingite. Raymundus lumine semper eget.

Petite pièce sans nom d'artiste. Voir notre

1) Est-ce comme instrument de supplice ou comme faisant allusion au secret de la confession dont pp

il aurait été martyr ?

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