SIL
SILV AIN (saint), anachorèle au xv° siècle cnviron. | b
Représenté priant dans sa solitude, Pièce non signée. Vies des solitaires, etc., par Bourgoin de Villefore, tome E**, figure page 73, el notre Zconographia sancla , bibliothè-
ue Mazarine, n° #778 (G).
SILVAIN (saint), évêque de Crémone au varie siècle, honoré le 20 ou le 26 janvier.
Représenté au miliea du cirque, ayant pres de lui un lion qui semble le respecter. Gallot inv., fecit. Voir son œuvre, suile de figures pour une Vie des saints. Fe
Le même, dans le fond, représenté brülé vif, Callot fecit. Voir le folio 116 du XXI° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Voir aussi, à SyLvaiN, d’autres figures. .
SILVÈRE (saint), pape et confesseur (1) au vi: siècle ; honoré le 20 juin. Le 60° de la suite des papes suivant Marangoni, qui donne sa figure d’après d'anciennes peintures. Voir son ouvrage, Chronologia pontificum romanorum, in-k°, n° ci-dessus.
Le même en buste dans la suite des papes, publiés par les Bollandistes Acia sanctoruin, tome supplémentaire du mois de mai, même n° que ci-dessus. 11 est porté comme le 59° dans la Vies des papes de Ciaconius. Voir tome 1°, page 373.
Le même, traduit devant un juge sur son.
tribunal (2). Sebast. Leclere inv., fecit. Voir
son œuvre, suite de figures pour une Vie des saints, et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine , n° 778 (G).
Le méme, décapité (3), Callot inv., fecit, Vie des saints. Voir son œuvre el le folio 417 du XXI° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
SILVESTRE (saint), pape, I‘ du nom, au 1v° siècle ; honoré le 31 décembre dans V'Eglise latine.
Figure debout, tenant un livre fermé et bénissant. NMenologium Græcorum, folio 78 du !1° volume.
Représenté baptisant Constantin. Callot inv., fecit. Voir son œuvre et le folio 117 du XXI: volume de la Collection des figures de saints du cabinet des estampes de Paris.
Voir aussi la suite des têtes de papes peintes à fresque à Saint-Paul-hors-les-Murs, et publiées par Marangoni, dans son ouvrage, Chronologia summorum pontificum romanorum, cle Il y est porté comme le 34° de la suite. Voir aussi, au même numéro, la figure donnée dans les Acia sanctorum, tome supplémentaire du mois de mai.
Ciaconius le donne sous le même n° dans sa Vie des papes, tome I°", figure de la page 213-214. 11 y est représenté tenant un fouet ou une discipline. L'auteur ne dit pas pourquoi.
(1) I fut envoyé par Bélisaire en exil, et y mourut de misère, (Martyrologe universel de Chastelain.)
(2) Près du juge en costume de général est assise l’impératrice Théodora, auteur de son exil,
(5) Cette représentation n’est nullement exacte, d'après ce que dit le martyrologe cité plus haut,
Le même, représenté liant la gueule à un dragon placé au milieu des flammes. Derrière le pape, trois cardinaux, Deux anges tiennent sa chape. ( Baronius, Annal., anno 315, etc.) Pièce non signée. Voir votre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Le même, à genoux, voyant un ange tenant une croix entourée de branches. Sébast. Leclerc inv., fecit. Même collection. Cette ervix fait sans doute allusion à l'invention de la vraie croix retrouvée sous son pontilical par les soins de sainte Hélène.
Voir d’autres indications dans notre Dichionnaire iconographique des monuments, elc., tome Ï{, page 340.
SILVIE (sainte), mère de saint Grégoire le Grand, au vi: siècle ; honorée le 3 novembre.
Figure debout, tenant un livre. Près d’elle son fils. Pièce sans nom. Voir notre 1conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° k718 (G). La même, avec son mariet son fils, gravée dans les Acta sanctorum des Bollandistes, tome supplémentaire du mois de mai, planche de la page 89 de la 1r° partie,
Figure de la même, donnée par Macri, d'après le cardinal Baronius. Voir page #00 de l’Hierolexicon, où l’on trouve l’explication de la coiliure dite niblatus ou nebulatum, en français turban.
SILVIN (saint), dit Silvin d’Auchis, près Hesdin, évêque apostolique au vu: sièele ; honoré le 15 ou le 17 février.
Représenté debout, sans attribut particulier. Planche 102 des images des Saints de la famille de Maxinilien d'Autriche, gravure en bois de 1517 à 1519 d’après Burgmaier, ou peut-être par lui-même.
SILVIUS, ou Sezve, ou Syzvius (saint), évêque de Toulouse au 1v° siècle; honoré le 31 mai.
Représenté debout, en habits pontificaux, crossé et mitré, el tenant une petite église, conime fondateur de la célèbre église de Saint-Salurnin, patron de Toulouse. Vitrail du xvie siècle de l’église en question. Voir la (k) planche XCVI de l'Histoire de la peinture sur verre, elc., par le comte Ferdinand de Lasteyrie.
SILVIUS ou Sizvix (saint), évêque de Toulouse au vin: siècle, honoré le 17 février.
Représenté exorcisant un possédé. General Legende der Heiligen, ou Légende générale des saints, par Ribadineira. Anvers, 1649. Figure à la date indiquée ci-dessus.
SIMEON (saint), évêque de Jérusalem, frère de saint Jacques dit le Majeur ; martyrisé sous Trajan au 11° siècle. Voir à SymÉoON.
SIMEON (saint), solitaire au x1i' siècie; honoré le 1° juin à Trèves.
Représenté précipité dans la mer et pro-
(4) Il est évident que cette peinture ne donne nullement les formes des vêtements eeclésiasiiques en usage au 1v° siècle : chape, crosse, mitre, elc., 1Out est à refaire, Consulter les monuments de cetle époque.
tégé, contre les flèches qu’on lui lance, par un ange qui le couvre d’un grand bouclier. Pièce sans nom, tirée des Fasti Marian, elc.
Voir le titre de ce livre au mot SAINTS, n° 20, dans ce Dictionnaire.
SIMÉON (saint), dit Padélirone ou Padolirone, solitaire en Arménie au n° siècle ; honoré à Mantoue le 26 juillet. ,
Représenté méditant sur l’Ecriture sainte.
Il v’avait plus rien à manger lorsque Dieu lui envoya une biche qui lui présenta son lait pour le soutenir. Planche XVI de la page 111 du Ile volume des Vies des saints Pères d'Occident, etc., par de Villefore.
On peut encore le représenter vengé des calomnies d’un clerc füribond, qui, voulant le perdre, criait qu'il était hérétique et un scélérat bon à brûler vif. Ce clerc, en présence du peuple, fut à l'instant livré au démon. Le saint prie et délivre son calomniateur, qui se jette à ses pieds.
SIMÉON (saint), Salus ou l’Insensé (1), solitaire du mont Sinaï, au vi: siècle ; honoré le 1°" et le 21 juillet.
Planche X XIII de la suite des Ermites de Martin de Vos, gravée par J. Sadeler. Voir l'œuvre de Martin de Vos et des Sadeler.Voir aussi notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G); et la Collection du cabinet des estampes de Paris, folio 57 du tome XXI.
Le même, assis et jouant de la cornemuse devant quelques enfants qui sont autour de lui. Callot inv., fecit. Suite de figures pour une Vie des saints. Même Collection et méme folio.
SIMÉON STYLITE ln D solitaire au y° siècle, honoré le 5 février dans l'Eglise latine, et le # février dans l'Eglise grecque.
Célèbre par la haute colonne où il fit pénitence pendant de longues années, exposé à toutes les injures de l’air et couvert d’ulcères. :
Représenté comme enfoncé dans le chapiteau de la colonne, qui cependant à une balustrade. La pose est invraisemblable, mais la figure d’une belle expression. Miniature du Menologium Græcorum, tome IT, figure de la page #. Il est entouré de quelques figures qui se regardent.
Plusieurs figures du même dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris, folio 59 du XXI: volume. Il y she représenté se flagellant. Blomaërt inv.,
ecit.
Le même, sur la colonne. Sadeler fecit. La manière dont le saint est représenté sur la colonne est ridicule, n’ayant de place que pour ses deux pieds, sans pouvoir bouger, et ayant plutôt l'air d’une statue que d’un homme vivant. Autre par Callot pour une Vie des saints. Voir son œuvre, etc., dans la
(1) Il contrefaisait l’insensé pour se rendre méprisable, par humilité et par amour pour Jésus-Christ. El fit plusieurs miracles.
(2) Sur ce curieux manuscrit et ses reproductions, voir les indications que nous donnons page 65, à la note (3), du Ile volume de notre Dictionnaire icuno<
SIM d70
Collection du cabinet, et même volume, au même folio.
: Quelques autres indications dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, tome II, page 340.
SIMÉON DE SYRACUSE {saint}, issu d’une famille noble, solitaire au x1* siècle ; honoré le fe juin à Trèves.
Représenté à genoux, méditant près d’ure croix de bois dans une solitude. Figure 1% du II° volume des Vies des saints Pères d'Occident, par de Villefore. Voir le texte; page 95. À
On peut le représenter aussi enfermé dans une tour, où on Jui jette des pierres, le pre nant pour un magicien. Une foule de bêtes hideuses viennent le tourmenter pendant son sommeil.
SIMÉON (le vieillard), dit le Juste (1°° siècle). Honoré le 8 octobre dans l'Eglise latine, et le 2 février dans l'Eglise grecque.
Une des plus anciennes représentations de ce saint personnage recevant l'enfant Jésus au temple est sans doute la miniature du Menologium Græcorum (vers le 1x° siècle). Voir l'édition grecque et latine avee la copie des miniatures publiée au xvu° siècle par le cardinal Albani (2). Voir la gravure du folio 154 du Il: volume.
Le même sujet, avec quelques différences dans la composition ; miniature du Calendarium Græco-Moscorum (manuscrit du x1v° siècle ou environ), publié dans les Acta sanctorum des Bollandistes, tome 1 du mois de mai. Voir la planche du mois de février, figure n° 3, avec ce titre: Festum hypapanti (2). Cette même miniature est reproduite dans l'ouvrage de Paciaudi, An/iquila- Les christianæ, etc., in-k°. Voir la planche gravée page 119.
Dans la miniature du Menologium, on y voit sainte Anne la prophétesse placée derrière Siméon.
Voir aussi à PRÉSENTATION AU TEMPLE el PURIFICATION. :
Le même, recevant dans ses bras l’enfant Jésus. Tableau de Passignani (xvn' siècle), gravé dans la Descrizione del Campidoglio de Pietro Righetti, in-fol., Rome, 1836.