volume
Le même, dans le Calendarium Benedictinum (1) de Ranbeck. Umbach invenit, sans nom de graveur. Figure du tome IVe, à la date du 1‘ novembre.
VICTOR (saint), guerrier et martyr vers le su siècle ; honoré le 21 juillet.
Représenté debout, appuyé sur un bouclier et tenant une lance; vitrail du xnr° siè-
(1) Sur cet ouvrage important. voir la note aux Appendices, n° 16.
Figure d’après les peintures murales de .
Saint-Paul-hors-les-Murs, publiées par Ma- :
rangoni,Chronologiapontificum romanorum, * etc.; et dans les Vies des papes par les Bollan- :
VIC 632 cle à Strasbourg. Histoire de la peinture sur verre, elc., par le comte Ferdinand de Lasteyrie, in-f, planche XVII; et planche VIII (Mémoire sur la Peinture sur verre), Moyen Age et Renaissance, in-h°, Paris, 1848.
Le même, tenant un moulin à vent entre ses mains (2). Dans le fond d’autres moulins. C. Néel sculpsit. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-f, 4778 (38), folio 94.
Le même, devant le juge et interrogé.
Sébast. Leclerc inv. et sculps. Voir son œuvre, n° 211, figures d’une Vie des saints, à la date ci-dessus, et notre Zconographia sancta, n° 4778 (G).
Le même, renversant une idole. Mêmes indications.
Le même, martyrisé. Gravure allemande, folio 117 du XXII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même, tenant un étendard et une pal-
‘ me. Pièce non signée. Figure du folio 117 glaive dans la poitrine. Callot (Vies des. |
du même volume. | Autre du même nom, décapité. Callot inv., fecit. Même folio et même volume.
Autre saint, martyr au n° siècle, soldat en Egypte. Honoré le 11 novembre.
Représenté décapité après plusieurs tor-
180 da tome 1°.
Sur un méréau des meuniers de la corporation des métiers de la ville de Maestricht, portant la date de 1771, et publié, planche
. n° 6, dans la notice intitulée : Recherches sur
les corporations des métiers de la ville de Maëstricht, in-8°, par M. A. Perreau, Bruxelles, 1848, se voit une figure vêtue en costume de la fin du xv° au xvi° siècle, debout, armée et tenant un petit moulin. L'auteur de cette brochure, du reste fort intéressante, dit (page 39) que c'est un homme vêtu à l’espagnol, sans autre indication. Il est plus que probable que cette figure représente un saint Victor, auquel on donne pour attribut un moulin, parce qu’il a été broyé sous une meule. Voir la légende.
VICTORIC (saint), martyr. Sculpture du x: siècle à la cathédrale d'Amiens. Voir à GENTIEN (saint).
VICTORIEN (saint), d’Adrumète, proconsul de Carthage, martyr au v: siècle ; honoré le 23 mars en Afrique.
Représenté étendu mort dans une prison.
Dans le fond, les deux compagnons de son martyre. Sébast. Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre, n° 211, suile de figures pour une Vie des saints. Voir la figure à la date indiquée ci-dessus. Ë
Voir aussi notre Zconographia sancta, à la bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
VICTORIN (saint), évêque de la ville d’Arniternum (vi: siècle) ; honoré le 5 septembre. Bas-relief des Catacombes, représentant son martyre. D'Agincourt, Peinture, planche XI, n° 20; d’après celle publiée
(2) Parce qu'il fut écrasé sous une meule de moulin,
par Marangoni, Acta sancti Victorini episcopi Amiterni et martyris illustrata, elc.; Rome, 1740, avec figures.
On le représente aussi suspendu par les pieds au-dessus d’une source d'eau puante et soufrée.
A la même date, Sébastien Leclerc donne la figure d’un saint Victorin, solitaire, représenté les deux mains prises dans la fente d’un arbre, soit comme pénitence, soilcomme martyre. Voir son œuvre, n° oaif,
VICTORIN DE CORINTHE (saint) et ses compagnons, martyrs au 11° siècle ; honorés le 18 décembre ou le 31 janvier, suivant les liturgies.
Représenté broyé dans un mortier avec deux autres martyrs, après avoir souffert diverses tortures. Miniature du Menologium Græcorum. Voir l’édition grecque et latine du cardinal Albani , Urbin, 1727. Planche 361 de la page 148 du {ome II, reproduite par d’Agincourt, Histoire de l’art (Peinture), planche XXXIH, n° 28.
VICTORINUS (saint). Nous ignorons lequel de tous ceux de ce nom. Représenté en croix (1) dans un des médaillons représentant la passion de Jésus-Christ; n°3 de la planche gravée par Ant. Wierix. Voir son œuvre et notre Zconographia sancta, citée plus haut. Voir aussi au nom CALLIiopius, avec le-
uel il se trouve réuni.
VICTRICE (saint), évêque ou archevéque de Rouen et confesseur (2) au 1v° siècle ; honoré le 7 août. Il avait été soldat sous Julien l’Apostat, puis apôtre en Norwége.
Représenté debout, sans attribut particulier ; il tient une grande croix. Figure tirée de l’Aistoire de la ville de Tournay, par Jean Cousin, théologien. In-k°. M. Hac fecit.
Voir la figure du folio 123 du XXII° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
VIERGE (la sainte) [3].
Sa NarTiviré. Voir à ce mot dans ce Diclionnaire.
Son Annonciation ou la Salutation angélique. Voir ANNONCIATION.
Son mariage avec saint Joseph, tableau nommé le Spozalizio, ou les Fiançailles de
(1) Cette croix, dont nous ignorons le nom exact, est en forme de cadre suspendu à une poutre. On en trouve un exemple dans le traité de Cruce par Juste- Lipse (in-40), page 117.
(2) Le bourreau qui devait le décapiter étant devenu tout à coup aveugle au moment de l’exécuter, il fut délié, et on le laissa aller.
(3) Outre les ouvrages à figures et les collections citées ci-après comme but spécial de notre Dictiornaire iconographique , ete., nous indiquerons encore, comme historiques, les récits de la Légende dorée de Jacques de Voragine. — La légende de Notre-Dame, ou Vie de la Vierge, d’après les légendaires du moyen âge. In-12, par l'abbé Darras. — La Vie de la sainte Vierge mère de Dieu , ensemble La Vie de saint Joseph, avec un choix de légendes qui éclairent cette biographie sacrée , 4 vol. in-16, par Collin de Plancy ; ouvrage approuvé. Quelques planches.
Les légendes renfermées dans les livres nommés les Evangiles apocryphes, etc., etc.
P.-S. Sur la manière de représenter la sainte
la Vierge. Raphaël pinxit. Voir son œuvre.
Le même sujet. Le Parmesan pinx., Coralius sculps. Voir l’œuvre du peintre.
Le même sujet. N. Poussin pinxit. Voir son œuvre, et tout ce que nous indiquons dans le Dictionnaire iconographique des monuments, elc., et aotre Zconographia sancla.
Vie de la Vierge, suite de treize pièces, par Jacques Callot, de Nancy. Voir son œuvre.
Vie de la même. Sept pièces. Wierix inv., sculps. Voir son œuvre.
Suite nombreuse de compositions par divers maitres, peintres et graveurs, représentant la vie de la sainte Vierge, bibliothèque Mazarine, { vol. petit in-f, sous Île n° #778 (78). On y remarque une Nativité de la sainte Vierge par André del Sarte, folio 45.
Divers autres sujets séparés, portefeuilles n° 4718 (65 B), même bibliothèque, n° 4778 (74), folio 71.
Voir aussi notre Zconographia sancta, même bibliothèque, n° #778 (G).
Fuyant en Egypte. Dom Lorenzo pinxit, Massau sculps., n° 3 de la 2‘ série (année 1843) de la publication des Zmages pieuses à Dusseldorff ; à Paris, chez J. Lecoffre et chez Alcan.
Le même sujet. Nicolas Poussin pinxit, Pietra del Po seulpsit. Voir l’œuvre du peintre.
Plusieurs compositions de ce sujet dans les Collections de sujets sacrés du Nouveau Testament, formées au cabinet des estampes de Paris; et ce que nous indiquons au mot Fuire æN EGypre, dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc.
Voir aussi les œuvres de Martin de Vos, des Sadeler, des Wicrix, Thomas de Leu, etc., et les anciennes Bibles à figures que nous citons à ce mot dans notre Dictionnaire des monuments ; voir aussi notre {conographia
La sainte Vierge apprenant à lire à l’en— fant Jésus. Carle Maratte inv., Tassaert scups. Voir l’œuvre du peintre.
Ce sujet se trouve souvent dans les suites
Vierge et ses plus anciennes images, voir la note 3, page 402 du JIe volume de notre Dictionnaire des monuments; le livre de l'abbé Méry , Théologie des peintres, À vol. in-12, qui n’est que la reproduction tronquée de l'ouvrage de Molanus , Historia imaginum sacrarum ; Celui intitulé : Erreurs des peintres, etc., par un auteur anonyme ; l’Iconographie chrétienne de M. Didron, { vol. in-4°, etc.; l'excellente Iconographie chrétienne de M. l'abbé Crosunier, 1 vol. in-8° (voir page 124 et suiv.), qui y résume si bien tout ce qui à été écrit avant lui et précise ou reclifie certaines idées, quelquefois hasardées , de ses devanciers : la belle légende de la mort, des funérailles et de l’assomption de la reine des anges, y est reproduite avec un nouvel intérêt. Voir pag. 152 el suiv.
Pour les éloges rendus depuis des siècles à la sainte Vierge , voir le Polyanthea Mariana de Maraeci, cité par le P. C. Cahier, Vitraux de Bourges, in-{°, page 415, n° 1, et d'autres autorités.
655 VIE ge la vie de la Vierge que nous citons plus aut, Divers sujets de sa vie, par plusieurs maitres de l’école allemande, ancienne et moderne, publiés par Sulpice Boissérée de Stutt-
ard, en 1821,2 vol. in-f°, sous ce titre : Die.
ammlung alt-nieder-und-ober Deutscher Ge malde, etc., ou Tableaux des maîtres de la haute et basse Allemagne, etc., bibliothèque du Louvre à Paris.Voir les planchesIV, V,VE, VII, VII, IX, XIX, XX, XX XIV, XLIV (1), XLV, XLVI, tome I‘. Les sept joies de la sainte Vierge, magnifique composition par Hemmeling. Voir les planches XXX, XXXI, XXXII, même volume. Sa mort, tome H, planche XXXHII. On y voit des chandeliers, des bénitiers, des chapelets, comme en plein xv° siècle. On y remarque un petit crucifix placé au-dessus du lit de la sainte Vierge (2). Voir aussi aux mots ANNONCIATION, NATIVITÉ, PRÉSENTATION AU TEMPLE, elc.
La sainte Vierge montrant un crucifix à l'enfant Jésus. Curieuse, mais singulière composition par tous les détails d’ameublement, de costumes, elc., du xy° siècle. Israël Van Mécheln invenit, sculps. Pièce capitale.
Volume de gravures à la bibliothèque Mazarive, n° 4778 (71), folio 66, et l’œuvre de ce célébre graveur au cabinet des estampes de Paris. .
La sainte Vierge tenant une croix. Voir ce que nous en disons page 165 du Dictionnaire iconographique des monuments, nole 6, du tome I,
La Vierge au Rosaire. Guido Reni inv.
Voir son œuvre.
Le même sujet; le Dominiquin pinxit, Gérard Audran sculps. Voir l’œuvre du peintre et du graveur.
Le même sujet. Cherubino Alberti invenitf, seulpsit. Voir son œuvre au cabinet des estampes de Paris.
La Vierge, dite la Mère de douleurs, au pied de la croix. Lucas Wosterman sculpsit.
Voir son œuvre.
La même, par Rubens. Voir son œuvre.
La même, par Philippe de Champagne.
Voir son œuvre.
La même, par Ch. Lebrun pinx. Voir son œuvre et celles de ses graveurs.
Mater dolorosa. Steinle iav., Henry Nusser sculps. N°3, 6° série (année 1847), de ja Collection des Images pieuses de Dusseldorf.
A Paris, chez Lecoffre et chez Alcan.
(1) Représentant les fiançailles de la sainte Vierge.
(2) Comme nous l'avons déjà dit quelque part, tous ces anachronismes, qui font peut-être sourire de pitié les classiques et tous ceux qui adorent l'antiquité grecque et romaine, étrusque, etc., sont d’un certain Intérêt pour l'étude des us et coutumes, des costumes et des cérémonies de l'Europe au moyen âge. Et ne vaut-il pas mieux voir les ameublements, les costumes et les cérémonies d’une époque connue, se ratlachant à l’histoire de l'Europe au moyen âge, que d’avoir a'es choses de pure fantaisie? Ne vaut-il pas mieux voir une époque déterminée, figurée par les artistes qui vivaient à telle ou telle époque, que de voir, par exemple, Henri IV, Louis X{lf ou Louis XIV, vêtus à la gr'ecque ou à la romaine, conime des ac-
teurs; ou les Français de 1789-92, elc., costumés
Mater pulchræ dilectionis. Deger inv., Fr.
Ludy sculps. Même Collection, n° 8 de la 5° série (année 1846).
Mater cœli regis, peinture anonyme dé l’école de Cologne. Massam sculps., n° 1 de la 4° série (année 1845), même Collection citée plus haut.
La sainte Vierge tenant des balances et surnommée la Notre-Dame-des-Champs. Voir à NoTre-DAME, dans ce Dictionnaire , aux Suppléments.
La Vierge dite aux Balances, par Léonard de Vinci, Voir page 171 du tome II: de notre Dictionnaire iconographique des monuments, eic.
La Vierge dite aux Rochers, composition du même peintre, gravée par Desnoyers, planche in-f. Voir son œuvre ou celle du peintre. Nous avons fait erreur au sujet de cette planche, page 64 du I°" volume de notre Dictionnaire des monuments, au mot ANNE (sainte ), en désignant cette composition comme gravée par Garnier (François).
La sainte Vierge, tenant une croix à la main. Voir ce que nous indiquons page 165, note (6), du [*" volume de notre Dictionnaire iconographique des monuments, ete.
On trouve une figure à peu près pareille, nommée Mater Christi, à l'église Sainte-.
Marie-Majeure, gravée dans le IILI* volume de l'ouvrage de Bombelli, intitulé : Raccolta delle imagine della beata Maria Virgine, etc., & vol. in-8, Rome. Voir à la table.
Légende de la vie de la sainte Vierge ; verrière du xv° siècle à l’église de Walbourg (Haguenau), publiée par le comte Ferdipand de Lasteyrie, Histoire de la peinture sur verre, etc., in-f, planche LIV, et le texte qui s’y rappurte.
Mort de la sainte Vierge, nommée la Dormilio.
Singulière composition, où l’on voit un ange armé d’un glaive, qui repousse Îles tentatives du démon (3) sur l’âme de la vierge Marie, que Jésus-Christ recoit dans ses bras. Peinture du ix° siècle. D'Agincourt, Peinture, planche LXXXIJII, n° 1.
Mort de la sainte Vierge, sculpture du xuue siècle sur les murailles de Notre-Dame de Paris. Magasin encyclopédique, septembre 1815, et l'explication de M. Fauris de Saint- Vincent, page 46.
Vitrail du xn° ou x: siècle à la cathédrale d'Angers. Histoire de la peinture sur
en tribuns romains, ou, qui pis est, en incroyables, plus ridicules les uns que les autres ? Ces mascarades dégoûtantes ou pitoyables sont loin de valoir Les costumes du xve siècle et ses riches ameublements. Les cérémonies du moyen âge sont un peu plus nobles que les fêtes de la Raison ou les ovalions du Panthéon.
(3) À dire le vrai, cette figure que l'ange semble repousser n'a nullement l'aspect ordinaire d'un démon, dont le costume des plus simples est bien connu de chacun. Serait-ce la figure du juif dont parle la légende du faux Méliton ? mais c'est au moment du transport du corps de ia Vierge à son tombeau que s'est passée l'aventure piteuse du mécréaut audacieux. — Nous abandonnous ia solution à plus habile que naus.
verre en France, par le comte de Lasteyrie, in-f, planche I. Autre à la cathédrale de Bourges (x siècle), planche d'étude XEV, Vitraux de Bourges, par le P. C. Cahier et À. Martin.
Sculpture du xvi° siècle, provenant de l’ancienne église Saint-Jacques-la-Boucherie à Paris. La Vierge est entourée des douze apôtres témoins de sa mort; dans le ciel un groupe d’anges qui emportent l’âme de Notre-Dame. Publiée par Alex. Lenoir, Musée des monuments français, sous le n° 80, où elle fut ajustée par le conservateur au (ombeau de Louis d'Orléans (salle du xv° siècle),
Voir aussi la planche LXXV de l'ouvrage sur le Musée et la XXHHI° des Souvenirs du Musée des monuments, etc., par Biet, architecle.
Email sur cuivre (xv° siècle) représentant la mort de la Vierge entourée des apôtres, publié dans Le Moyen Age et la Renaissance, planche VII du mémoire sur les émaux, et dans notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4718 (38), Vie de la Vierge.
Funérailles de la Vierge, peinture sur verre du xue siècle, à la cathédrale d'Angers. On y voit la légende du juif. Planche H de l'Histoire de la peinture sur verre, elc., par le comte Ferdinand de Lasteyrie, in-F. Paris, 18k&6 à 1850, chez l’auteur.
Funérailles de la sainte Vierge. Gravure en bois très-curieuse, dans le style de Lucas Cranach, citée avec détails page 505 de notre Dictionnaire des monuments, 2: colonne.
Comme le moncgramme que porte cette pièce est inconnu à tous ceux qui s'occupent de ce genre de signature, même à M. Bruiliot, nous le figurons ici pour le livrer aux recherches de ceux qui s'occupent de l’étude des gravures anciennes et des monogramimncs des artistes des vieilles écoles.
Cetle pièce, qui nous appartient, fait partie de notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 47178 (G), où on peut la consulter. Voir l'article VierGE (sainte ).
Reste à savoir si cet écusson renferme un monogramme de graveur ou un monogramme qui n'aurait derapportqu’avec le titulaire des armoiries renfermées dans l’écusson en pendant de celui qui nous occupe. Il nous a été dit qu’il se pourrait que ce monogramme fût celui du graveur Van von Assen. Nous livrons tous ces doutes aux habiles.
Les détails de l'architecture accusent bien le xv° siècle ; les draperies sont bien dans le goût de cette époque ; les figures, qui ont de l'énergie, sont en rapport avec la manière de graver de l’école d’Alber Durer.
Le même sujet, peint par Gandolfino vers le xv° siècle. À Lauro sculps. Planche X° du
(1) Voir aussi l'exemplaire de Ja bibliothèque du Louvre, à Paris,
tome IIT° de la Reale Galleria di Torino (ou Galerie royale de Turin), magnifique publication in-fol., de 1838 à 1849, au cabinet des estampes de Paris (1).
Même sujet, peint au couvent de San-Subiaco, très-belle composition d’un peintre du xiv° siècle. D’Agincourt, peinture, planche CXXVI, n° 4.
Le même sujet, gracieuse composition de J. Callot de Nancy, pour la suite des Ælogia et miracula beate Marie, ete. Voir son œu- #e et notre Zconographia sancta, citée plus laut.
AssompTion de la sainte Vierge. Voir au nom de celte fête chrétienne.
La légende de la ceinture de la sainte Vierge, qu’elle laisse tomber du ciel sur saint Thomas, pour vaincre son incrédulité (Zconographie chrétienne de Yabbé Crosnier, page 135), est peinte sur un des vitraux de la chapelle de la Sainte-Vierge à l'église de Brou. Ce vitrail doit être reproduit dans la Monographie de l’église en question par MM. Pasquier et Didron. Voir le détail de cette splendide publication dans nos Suppléments au Dictionnaire iconographique des monuments,
Couronnement de la sainte Vierge dans le ciel, admirable tableau d’Angelico Fiésole.
Voir son œuvre, et ceque nous en disons dans le Dictionnaire Iconographique des monuments, tome I, page 334.
Même sujet; très-belle composition du peintre Guirlandaio, réduction par C. Normaud, Annales du musée Landon, tome AV, planche XXHHI.
Même sujet. Jacq. Callot invenit, sculps., pour les Elogia et miracula bealtæ Virginis Mariæ. Voir l'œuvre de l'artiste, et notre [conographia sancta, citée plus haut.
Même sujet. Gandelfino pinxit au x1v* où xv° siècle, Metalli disposuit. Planche XIV du JHI° volame de la Reale Galleria di Torino (ou Galerie royale de Turin), magnifique publication in-fol., de 1838 à 1849, au cabinet des estampes de Paris.
La sainte Vierge sur un trône, tenant l'enfant Jésus, et ayant près d’elle sainte Catherine tenant ses attributs ordinaires, saint Jean PEvangéliste, saint Jérôme, sainte Lucie, tenant le poignard qui servit à lui arracher les yeux, qu’on voit sur un livre (figure de la plus grande beauté). Composition capitale du peintre il Sodoma. A. Lauro sculps. Planche V du IV: volume de la Reale Galleria di Torino (2).
La sainte Vierge couronnant sainte Catherine en présence de saint Jérôme, saint Marc, et le jeune Tobie. Palme le Vieux pinx., Nardini sculps. Planche XXXVII du I: volume, même ouvrage.
Litanies de la sainte Vierge avec les em=— blèmes tirés du Cantique des cantiques.
Peintures sur verre du xvi‘ siècle. Histoire de la peinture sur verre par le comte de Lasteyrie, planche LXVI. Pour plus de détails, voir à notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., tome If, LiTANIES.
(2) Même collection,
Litanies de la sainte Vierge mises en action, avec figures, emblèmes et légendes ; suite d'environ 60 pièces inventées par Th.
Scheffler, et gravées par Mart. Engelbrecht, sous ce litre ÆElogia Mariana, etc., in-12.
Voir l'œuvre de ces deux artistes, et dans notre Jconographia sancta, citée plus haut.
(Suite difficile à trouver complète.) Voir aussi notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., au mot LiTANIES.
Salve Regina (le) mis en action, avec figures, emblèmes et légendes ; suite de huit pièces in-&. Hieronym. Wierix inv., fecit.
Voir l’œuvre de ce grav eur. Cette curieuse suite se trouve aussi à la fin d’un volume de gravures de la bibliothèque Mazarine, n° 4778 (71), renfermant divers sujets de la vie de la sainte Vierge. Voir aussi notre Zconographia sancta citée plus haut.
Emblèmes de la vie de la sainte Vicrge, suite de 27 pièces. J. Callot inv., fecit., Voir son œuvre.
Autres. Voir aux mots LiTANIES (1); Salve Regina (2), Rosaire (3).
Représentée au milieu d’une croix grecque, tenant devant elle l'enfant Jésus ; d’après une sculpture ancienne gravée dans le Thesaurus cœremoniarumpontificiarumd’Angelus Rocca, 1 volume in-folio, planche de la page 153.
Vierge sur un trône, sculpture grecque, reproduite dans le Zrésor de Glyptique (4), u° partie, planche LH.
La Vierge placée sur une croix en regard de celle de son fils. J. Barbé sculpsit. Voir son œuvre à la suite de celui de Mallery, cabinet des estampes de Paris, { volume infolio, planche du folio 55. Cette gravure reproduit sans doute quelque chose de plus ancien.
Nota. — Outre les pièces que nous citons plus haut, qui nous ont paru remarquables soit au point de vue historique, emblématique ou mystique, nous indiquerons aussi les sept portefeuilles in-folio intitulés :
Hiérologie de lu sainte Vierge, formée au cabinet des estampes de Paris, renfermant des milliers de pièces, qui offrent sans doute des documents pour l’histoire des images miraculeuses de la sainte Vierge, des confréries, des pèlerinages, des ex-voto établis en san honneur; mais qui, pour la majeure partie, ne sont d'aucune valeur artistique, étant presque toutes faites dans le genre de celles dites dela rue Saint-Jacques, c’est-à-dire mal dessinées, mal gravées, et bonnes tout
(4) Voir ci-dessus, col. 638, et notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., tome, page 124. (2) Dans ce présent Dictionnaire. Voir ci-dessus.
(5) Dictionnaire iconographique des monuments, ete., tome ÎF, page 510.
(4) A Paris, chez Lenormand, libraire, rue de Seine.
(5) Par cette désignation nous entendons les images pieuses, peintes ou sculptées, représentant quelques figures de la Vierge Marie, qui sont l’objet d'un culte ou d’une dévotion populaire répandue dans un pays, un lieu, une province, une église, un ermitage, elc., par suite d’un fait miraculeux dont ceite image a été l’objet ou le motif.
au plus à débiter dans les foires de villages.
On peut y joindre encore un autre portefeuille intitulé : Sainte Famille, réunion de nombreuses pièces dans le même goût que celles ci-dessus ou à peu près, mais bien moins intéressantes, et que nous v’indiquons qu’à regret, attendu la nullité compléte d’exécution.
Voir aussi tout ce que nous indiquons de figures variées de la sainte Vierge dans le I: volume de notre Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge, aux mots, Mapoxes, NoTRE-DAME, VIERGE (sainte).
Nous rappellerons ici d’une manière toute particulière l'intéressant ouvrage publié par P. Bombelli, Raccolta delle imagine de la beata Vergine, etc., que nous citons pages 139 et #02 du Dictionnaire cité ci-dusssus, etc.
Vierges miraculeuses (5), suite d'images de la sainte Vierge, désignées soit par le nom du pays, soit par celui du fait miraculeux qui l’a mise en réputation, publiées dans le le livre intilulé : Atlas Marianus, 1 volume in-k°, par le P. Schérer, de la société de Jésus. On y trouve la Vierge d’Edesse, planche VI; celle du Mont-Serrat, page 14 ; celle de Lorrette, page 30 ; celle du mont Saint-Georges dans le Tyrol, page 78 ; celle de Spire et de Bamberg, page 86; celle de Tongres, page 92; celle de Sichemens, en Belgique, page 98; celle dite de Nicopolis, autrefois à Constantinople, maintenant à Venise, page 112 ; celle de Claro-Montana, en Pologne, page 114; celle dite la Vierge aux Larmes en Hongrie, page 106, etc., elc. Voir aussi aux mots MaDonE et NoTRE-DAME (7).
Huit bas-reliefs sculptés sur les tympans d’une chapelle de l’église cathédrale de Bordeaux versle xin° ou xiv° siècle, représentant la suite des principales circonstances de la vie de la sainte Vierge. On en trouve la gravure en bois assez bien exécutée dans le Compte rendu des travaux de la commission des monuments historiques de la Gironde, années 1848-49. Rapport de MM. Rabanis et Lamothe, à Paris, chez Victor Didron.
Suite de bas-reliefs, sculpture de la fin du xv° siècle, représentant diverses circonstances de sa vie, décrits par M. l’abbé Canéto, dans son ouvrage intitulé : Les dix-huit Bas- Reliefs de la villa T'héas (8).
Légendes de Notre-Dame d’après les monuments écrits, peints, sculptés, etc., au moyen âge. Voir aux suppléments, au mot VIERGE.
(6) On doit à M. l'abbé Darras un ouvrage trèsremarquable au point de vue historique, sous Île titre ci-dessus, 1 volume in-8°, Paris, 1850, chez Vietor Didron. On attend de ce savant ecclésiastique le complément de son savant ouvrage par l'iconographie, ou le recueil des monuments figurés : ce que nous avons essayé de faire depuis longtemps, soit dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., soit dans celui-ci.
(7) Dictionnaire iconogr. des monum., tome I.
(8) On trouve un compte-rendu de cet important travail, page 60 du X° volume des Annales archéolo+ giques de M. Didron.: