VOR
évêque de Salzbourg au vu siècle; honoré le 20 octobre.
Représenté debout , tenant un cœur d’où s’élève une branche de lis. J. Umbach inven., sans nom de graveur. Figure du Calendarium Benedictinum de Ranbeck (1), tome IV.
VITALIS (2) et AGRICOLA (saints), martyrs au 1v° siècle; honorés le # novembre ou le 27 dudit mois.
Le premier souffrit diverses tortures qui ne sont pas désignées. On peut le représenter soit sur le chevalet , soit brûlé à petit feu, soit tout simplement tenant la palme du martyre, qui résume tout.
Le second représenté en croix, les jambes clouées après le bois. Callot inv., fecit. Voir son œuvre, suite de figures pour une Vie des saints, et le folio 168 du XXII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
VITRE ou Virrre [3] (saint), issu d’une famille noble de Champagne, solitaire au vu: siècle ou environ ; honoré le 26 février.
Représenté dans sa solitude, Pièce sans nom. Voir le folio 175 du XXII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même, à genoux dans sa cellule; une croix lumineuse et couverte de pierres précieuses lui apparaît dans le ciel. Figure 32 de la page 201 du I‘ volume des Vies des Pères d'Occident, par de Villefore.
On doit aussi le représenter priant Dieu de remplir de rosée un vase à boire, quise trouve rempli d’un vin exquis, et que le saint présente à un roi.
Sa légende, rapportée par Ribadineira, raconte qu'il sortit de prison quoique enchaîné, et que ses fers se brisèrent en présence du peuple assemblé.
VIVINA ou Vuivina (sainte). Voir à Vur- VINA.
VOLFAN (saint), évêque. Voir à Woz- FANG.
VORLE (saint), curé de Marcenay, près Châtillon-sur-Seine, vers le x1° siècle; honoré le 15 décembre, suivant le Martyrologe universel de Chastelain.
Un des tableaux de la petite église du x1° ou xu° siècle (4) dédiée à saint Vorle, dans le village de Marcenay, représente le saint au moment où il dit la messe (5). Il est vêtu de la chasuble antique (6), qui se retrousse sur les bras quand on les lève.
Derrière saint Vorle à genoux, se voit un personnage richement vêtu. C’estle roi Gontran, qui est venu entendre la messe avec la cour. Devant le roi un prie-dieu de forme singulière. L’autel est à retable. L'enfant de
(4) Voir aux Appendices, n° 16.
(2) Était domestique de saint Agricole.
(3) Nommé aussi Victor.
(4) Nous n’entendons parler que des parties primilives et conservées , et non des superfétations de l'art moderne.
(>) Ou plutôt au moment où le saint, suspendant les prières liturgiques, est resté en extase, occupé
en esprit et même en corps à opérer le miracle qui