ARM
son martyre, portés par des dauphins près d'Alexandrie, furent recueillis par les clirétiens de cette ville. Menologium Græcortum, figures page 31 du II: vol. |
ARIBERTUS {saint}, évêque de Milan, peut-être de Tortone, vers l’an 1030, homoré le 5 mai (2).
Représenté debout sur une barre de fer fixée par deux grands clous. Très-bien gravé, dans le Thesaurus antiquitatum romanarum Italiæ, de Grœvius, in-fol., tom. III, pars prior, page 502. Publié aussi dans les Acta sanctorum des Bollandistes. Juin, tome VII, planche de la page 74.
Portrait du même, peint à fresque sur une muraille du cloître de la Bibliothèque Ambroisienne.
Il est représenté tenant le plan d’une église qu'il semble offrir à Dieu. Cette peinture est citée par M. du Sommerard, dans ses Arts au moyen âge, tome V, page 192.
Voir aussi dans notre {conographia sancla, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G), au nom indiqué.
ARISTIDE (saint), au n° siècle, philosophe athénien, converti ef apologiste chrétien, honoré le 31 août. Sa figure debout d’après une mosaïque de Ravenne. Demonstratio histor. ecclesiasticæ de Blanchini, tabula IIE* sæculi secundi, n° 18, et page 599 du tome III (costume de philosophe).
On peut aussi le représenter écrivant son apologie, ou la présentant aux magistrats de l'Aréopage.
ARISTION (saint) , évêque d’Alexandrie au 11° ou1v° siècle, honoré comme martyr le 3 septembre chez les Grecs.
Représenté brûlé vif, les mains élevées vers le ciel pour louer Dieu. Miniature du Menolugium Græcorum (1x° ou x° siècle), figure de la page 11 du I°r vol. de l'édition du cardinal Albani.
ARMAND (saint), prénom très-connu, porté par beaucoup de personnes et par plusieurs personnages célèbres, tels que le réformateur de la Trappe (l'abbé de Rancé), par le cardinal de Richelieu, un Bignon, deux Colbert, un Biron, un prince de Condé, etc., mais dont on ne trouve trace dans aucun Martyrologe, dans aucune Vie des saints, dans aucun Dictionnaire historique.
L'auteur du Martyrologe universel, Chastelain, à la date du 27 octobre, donne un saint Armand, réformateur de la Trappe, mort vers 1700, et ce saint Armand n’est autre que l'abbé deRancé, mort à cette époque, qui seul a les honneurs de réformateur des Frappistes, et qui est mort à la même année.
Chastelain a donc fait un saint de l’abbé de Rancé et de plus un double emploi.
Dansles Annales du Hainaut, de Jacques de Guise (traduction française de M. de Fortia d’Urban), le traducteur, à la note de la page
alphabétique des noms des saints du Martyrologe universel de Chastelain, sous la dâte du 5 mai, comme ci-dessus, et il ne se trouve pas dans le Lex Le du Martyrologe à la date indiquée, ni à la page 629, où Ja table des noms renvoie le lecteur.