APPARITIONS
de la sainte Vierge à saint Bernard, saint François-Xavier, saint Martin {moine bénédictin), sainte Rose de Lima, sainte Thérèse, saint Thomas d'Aquin.
De saint Ambroise aux Milanais, de saint Augustin à sa mère, de saint Bruno à un seigneur,
\d’un évêque à une sainte (Voir à saint Edme et à Herluca),
de saint Gervais à saint Ambroise,
de saint Georges à saint Rattard,
de saint Janvier aux Napolitains,
de saint Pierre et saint Paul, à Constantin, à Atlila (Voir à ces noms). !
ARAIGNÉE placée au-dessus d’un saint ciboire ou calice.
Voir saint Conrad de Constance (4).
ARAIGNÉE dont la toile (5) sert à dérober un saint à ceux qui le poursuivent.
Voir Félix de Nole.
ARBRE servant d’attribul à
sainte Afre, vierge et martyre (6),
saint Boniface, évêque de Mayence (7),
saint Chrysostome,
saint Déodatus (8),
saint Germain d’Auxer« re (9),
(1) Il arrive assez souvent que l'animal est seulement donné comme attribut, sans représenter la scène du martyre.
(2) I ne faudrait pas ici vouloir tourner la question en prétendant que ces animaux n'étaient pas affamés ; les persécuteurs et leurs bourreaux s’y entendaient, et quand un lion, un tigre, un ours, élaient lâchés dans l'arène, l'animal était en mesure de dévorér ses victimes; mais Dieu sait, quand il veut, fermer la gueule des bêtes les plus féroces et les plus dévorantes. IL serait donc assez difficile d’expliquer ce que racontent les Actes des mariyrs, à ce sujet, sans l'intervention d'un miracle. Mais, dirat-on peut-être, pourquoi ce genre de miracle n'a-1-il pas eu toujours lieu? c’est le secret de Dieu, que nous ne nous chargeons pas de sonder. Assez de martyrs ont été dévorés dans les amphithéâtres pour prouver leur courage; si Dieu a voulu faire exception pour quelques-uns, ça été sans doute pour prouver qu’il est le maître de la vie et de la mort, si qu'il réservait ces martyrs pour d'autres Com-
ats,
(3) On peut aussi le représenter au moment où il jetie son anneau dans l'étang, en partant pour Pexil.
(*) Une araignée étant tombée dans le calice rempli de vin consacré, le saint se décida à l'avaler et n’en ressentit aucun mal. (/konographie der Heiligen, du colonel Radowitz ; et le Calendarium Benedictinum de Ranbeck.)
(5) Elle fut dressée instantanément, dit la légende. Il n’a pas été plus difficile à Dieu de vouloir que cette Loile fût faite ainsi que de créer l’araignée.
(6) Cet arbre sert à rappeler que la sainte fut brûlée vive sur un bûcher.
(7) Cet arbre était l'objet d’un culte idolâtre. Le saint le fit abattre.
(8) Le saint, dit la légende, fit tomber sans efforts cet arbre qui avait lassé Ja force de plusieurs hommes. Voir la légende. (Calendarium Benedictinum de Ranbeck, tome [!, au 28 juin.) |
(9) Pendant qu'on abattait cet arbre, il pencha du côté du saint qui devait en être écrasé, Le saint, restant à sa place, pria Dieu, et l'arbre se redressan' alla tomper de l’autre côté. Voir la légende,
saint Gervais (f) et saint Protais,
saint Martin (2),
saint Norbert,
saint Protais (3),
saïnt Salvator,
saint Walarich (4), moine bénédictin.
ARBRE qui fleurit au-dessus de la tête d’une sainte.
Voir Ethelrède.
(Bulletin monumental de M.
dé Caumont, 1846; page 91.)
Dans les branchés düquel se voit un cercueil.
Voir à Gérard Mécatti.
Au milieu dés branches duquel est un saint débout ou assis.
Voir saint Front.
ArBre sur lequet est attaché un saint. Voir
saint Janvier, saint Pantaléorr.
(/konographie de Radowitz.)
ARBRE mort sur lequel poussent des grappes dé raisin.
Voir au mot Grappes.
ARBRE creux servant de cellule à
saint Bavon saint Benoit, saint Wultmare, saint Zuirard (5).
ARBRE généalogique d'ordres religieux.
Voir saint Norbert,
sainte Thérèse.
AxBre des ancêtres de la Vierge Marie.
Voir à son nom.
ARBRE des ancêtres de Jéed comme fils de David.
Voir à Jessé.
ARBRE généalogique de Charlemagne.
Voir sainte Rosalie.
ARBRES courbés, servant à déchirer les membres martyrs en se redressant.
des
RÉPERTOIRE GÉNÉRAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS
Voir sainte Corona, saint Marin,
et la planche page 243 de
l'ouvragé de Gallonius, de Cruciatibus martyrum.
ARBRES qui fleurissent miraculeusement pour figurer les vertus d’un saint.
Voir saint Chéron.
Voir aussi dans le Dictionnaire iconographique (Suppléments), au mot Arbres, d’autres indications.
ARBReEs reculés miraculeusement par un saint.
Voir saint Fiacre, Calendarium Benedictinum (30 août).
ARC et FLècnes placés
près saint Sébastien, sainte Ursule.
ARCHE de Noé. Quélquefois on représente ce patriarche tenant lé modèle en petit de cet objet, quelquefois il est placé dédans, ête.
ARCHE d’alliance, près Aaron ét Moïse.
ARCHET, On trouve quelquéfois saint Jacques le Mipeur représenté tenant un instrument en forme d’archet.
. On croit que c’est l’instrument qui servait aux foulons et avec lequel fut tué le saint apôtre.
ARCHITECTES (saints) :
saint Albert Béruce, solitaire, sain( Bénézet, berger, saint Frovin, abbé, ; saint Marin, solitaire, saint Maxime, saint Procule, martyr.
(Martyrologe universel de Chastelain, page #11.) saint Thomas, apôtre des Indes (6).
ARÊNES ôu C:RQUES, ou se voient des lions, des tigres,
des ours, ête., qui dévorent des chrétiens.
Voir le Menologium Græcorüm, fisurés dés pages 43, 77,.165 da 1° volume.
Voir aussi les planches de l'ouvrage Ecclesiæ militantis triumphus, eté., celui intitulé:
Supplicia martyrum, ou de Cruciatibüs martyrum,étce. (7).
Et les noms
saint Androniqué,
Sainte Blandine,
saint fgmaté,
saint Polytarpé,
saint Probus,
saint Taraque ou Tharaque, etc.
ARGENT envoyé du ciel à un saint pour les pauvyres.
Voir Maïol, abbé (8).
Donné par un évêque au père de trois jeunes filles, pour les marier (9).
Voir saint Nicolas de Myre.
ARMÉES célestes vues dans lecielpar; ,
saint Dunstan (10), saint Godefroi, évêque
ARMES et ArmMuRrEs placées près divers saints. Voir
Adrien où Hadrierw,
Arnold,
François-Xavier,
Guillaume, duc d’Aquiquitaine,
Jean de Mirabilis)
saint Maurice,
Salomon, solitaire,
saint Sébastien ,
saint Suatacopius, solitaire,
saint Théodore,
Thibault de Marly, abbé,
saint Victor.
ART (objets d’) qui entourent un moiné dans sa cellule.
Voir saint Tuütillon
ARTISTES (moines, saints, bienheureux, etc.).
(1) L'arbre est ordinairement placé entre les deux saints. C’est ce qu’on nomme l'Orme Saint-Gervais. Voir au mot ORNE.
(2) C'était à cet arbre que le saint, étant déjà chrétien, mais très-mondain, suspendait les têtes des animaux qu'il tuait à la chasse.
(5) Voir à saint Gervais, note 1, ci-dessus.
(4) Cet arbre, comme tant d’autres, était l'objet d'un culte idolâtre ; les païens promirent d’embrasser la foi, si le saint le détruisait sans .qu'il lui arrivât mal. Le saint fil renverser Parbre par un ‘enfant et les idolâtres se rendirent. Voir le Calendarium Benedictinum, tome IT, 4er avril.
(5) L'intérieur de l'arbre est garni de pointes aiguës, au milieu desquelles le saint est assis.
(6) La légende dit qu’il avait promis au roi Gondoforus de bâtir tout seul une église en peu de temps. Le roi lui fait donner l'argent nécessaire; à son re-
tour d'une guerre, il veut voir l’église : saint Thomas réunit une grande quantité de pauvres et d’infirmes à qui ik avait donné l'argent du roi, et lui présente cette foule en disant que c’est l'Eglise vivante de Jésus-Christ, Le roi, ne compreuant rien à ce genre d’édifice mystique, et pensant que saint Thomas Se moquait de lui, voulait Je faire mourir, mais il en fut détourné par un miracle du saint. Voir la £égende de Voragine, etc.
(7) De Gallonius, dont le titre varie suivant les éditions.
(8) Culendarium Benedictinum de Ranbeck, tomelf, figure du 41 mai. À
(9) Tantôt ce sont trois sacs ou bourses que tient le saint, LantôL trois boules d’or. .
(10) Ikonographie der Heileigen, ete., du coloné] Radowitz.