‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 339 sur 413 · BOU · texte numérisé non relu

BOU

BLÉ. Sacs de blé près Jo seph le patriache, gouver= neur de l'Egypte.

BLÉ moulu par

sainte Candide, saint Vuinoc, abbé.

BOEUF ou Taureau, attribut donne à

sainte Brigitte, Carilef, abbé (3) saint Furey, saint Guidon, saint Luc (4), sainte Pélagie, saint Salurnin, saint Taurin, saint Tryphène.

BoEur d’airain, servant à prûler des martyrs.

Voir à saint Eustache ;

Et la planche 153 de l’ouvrage de Gallonius, de Cruciatibus marlyrum, elc.

Voir aussi à Taureau da bronze.

BOITE de parfums, tenua par sainte Marie-Madeleine.

BOUCLIER, tenu par un ange pour protéger un saint.

Voir à Siméon, confesseur.

Donné comme attribut à

saint Adrien, saint Florian, saint Georges, saint Longin, Michel archange, saint Théodore.

BOUGIE allumée ou éteinte, tenue par des saints ou saintes.

Voir Cierge.

BOULE du monde avec une croix placée sur un coffre, etc. Voir à ce mot.

Placée à terre près d’un saint.

Voir saint Dominique.

Voir aussi au mot Globe.

BOULES D'OR (trois) [3].

(1) Rien n'est moins prouvé, à ce qu’il paraît. Voir à ce sujet les réflexions de l’annotateur de V'Historia imaginum sacrarum de Molanus, in-4, page 237, édition de Louvain. Cependant la coutume a prévalu d'en faire une bergère, et presque tous les artistes s'y conforment. On trouve quelquefois des images de la sainte portant un diadème, personne n’a encore prouvé que Geneviève füt fille de roi, de comte ou de duc, mais on aura peut-être voulu indiquer par cette coiffure que sainte Geneviève est regardée par quelques écrivains comme étant issue d'une famille distinguée du pays de Nanterre (*) ; seulement les artistes qui adoptent ceite tradition sont tombés dans un autre extrême.

(2) Martyrologe universel de Chastelain, 9 janvier.

(5) Calendarium Benedictinum de Ranbeck à la date du 5 juillet,

Li Voir Mosanus loco cualo.

DiCTIONN. ICUNOGRAPHIQUE.

(4) IC'estfencore une fchose reçue vulgairement que de dire le bœuf de saint Luc. C’est une erreur : ce doit être un veau. Voir à ce sujet la note au nom» saint Luc, à nos Additions.

(>) Ces trois boules sont mises par quelques peintres, en place de trois bourses. Voir à ce mot, Ces trois boules pourraient bien être des pains, symbole de la charité du saint ; la dorure et la forme, altéréeg par le temps , auront peut-être donné le change aux artistes qui, les premiers, ont copié cette peinture (Voir la note (6), page 262, Vitraux de Bourges, in-fol., par les PP. C. Cahier et A. Martin). Ceyendant la peinture d’Angelico Fiésole , qui est au Louvre (**), représentant le couronnement de la sainte Vierge, et au bas duquel se voit saint Nicolas avec les trois boules près de lui, ne peut laisser aucune prise à cette interprétation. Il est impossible d'y voir des

vains, ce nous semb.e.

} Et dont nous donnons les détails dans noire Dichonnœre 1conographique des monuments, ele, page 334.

Voir saint Nicolas, évêque ae Myre. Elles sont quelquefois à ses pieds, quelquefois entre ses mains où dans son vêtement, quelquefois posées sur ua livre ouvert ou fermé, tenu par le saint.

BouLes (trois petites) dans Un ostensoir tenu par saint Longin (1).

BOULET au bout d’une chaîne , près saint Jérôme Emilien.

( Ikonographie de Radowilz.)

Assez souvent aussi entre les mains de

saint Félix de Valois, saint Jean de Matba, saint Vincent de Paul.

BOUQUET DE FLEURS donné comme attribut à

saint Hugues,

saint Jean Réatinus, saint Milon, abbé, sainte Rose de Lima.

Voir aussi au mot Branches de fleurs, et à Fleurs.

Bouquer de roses présentant le nom de Marie.

Voir Joscion (aux Suppléments).

BOURDON de pèlerin, donné comme attribut à saint Jacques le Majeur, saint Roch.

BOURREAU (martyr).

Voir Cyriaque.

— Qui perd l’usage de son bras au moment d'exécuter un saint.

Voir Athénodore.

Bourreaux tués par des anges.

— Près sainte Epicharis.

— Tués par le feu du ciel.

— Près sainte Catherine d'Alexandrie. gi

Qui se convertissent en martyrisant un saint ou une sainte.

Voir saint Caralampode, sainte Martine.

BOURSE, donnée comme attribut à divers saints.

On trouve quelquelois saint Matthieu représenté tenant une bourse, pour rappeler son ancienne fonction de receveur d'impôts.

Saint Roch en tient aussi quelquefois une dans laquelle il puise pour distribuer son bien aux pauvres.

Saint Germain d'Auxerre,

(1) Quelles sont ces trois boules? nous l’ignorons

KEPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS

également pour Ja même cause.

Saint Jean de Matha, pour racheter les captifs.

Saint Félix de Valois, méme motif.

Bourse dans la mâchoire d'un dauphin.

— Près saint Antoine de Padoue.

Bourse entre les mains d’un saint. Voir

saint Jean l’Aumônier,

saint Nicolas,

saint Thomas de Villeneuve.

Bourse jetée dans l’eau par un saint solitaire. Voir Ephestion.

Bourses (trois), données comme attribut à saint Nicolas, évêque.

On représente quelquefois ces bourses comme trois boules d’or. Voir à ce mot.

BOUTEILLES placées près saint Cosme, saint Damien, saint Luc, évangéliste, saint Remy, . saint Willibrordus.

Voir aussi à Fioles.

BRANCHE de lis donnée comme attribut à saint Cajétan (2), saint Cassien, évêque (Saints de Poilly).

Brancue d'olivier, donnée à sainte Oliva par allusion à son nom. | Brancue d’olivier ayec une figure de Jésus en croix tenue par saint Bruno.

Brancue de palmier portée par saint Jean aux funérailles de la sainte Vicrge.

Voir aussi à Rameau fleuri.

Brancues d'arbre (deux) sortant de la poitrine d’une sainte et portant des figures de religieux et de religieu-

ses.

Voir Thérèse. (Sorte d’arbre généalogique des saints et saintes de son ordre.)

Autre de ce genre. Voir à Norbert (saint).

Brancues d'arbre qui entourent une figure de saint.

Voir saint Tron ou Trudon.

BBancues d'arbre courbées pour y attacher une sainte ou un saint.

Yoir Arbres courbés.

Brancues d'arbre ou de

et bien d’autres avec nous. Seraient-ce trois hosties ?

fleurs ou fruits, données comme attribut à

sainte Agnès,

sainte Attica,

sainte Bibiane,

sainte Constance,

saint Démétrius,

saint François d'Assise,

saint Gérard,

saint Norbert, etc.

BRAS de femme, coupé entre les mains du bienheureux Zégher.

Bras coupé à un saint pour en faire une relique.

Voir Adilie.

Bras coupés ou arrachés à sainte Aléna, par deux bourreaux. .

A saint Arcade (12 janvier).

Bras dont un soldat perd l'usage en voulant exécuter saint Athénodore.

Autres indications aux mots : Mains coupées, Reliques partagées, voir dans ce Répertoire et dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc.

BRASIERS dans lesquels des saints sont précipités.

Voir à Büchers, Fournai-

ses.

BREBIS ou Mourox. Voir à ce dernier moi.

Bregis de Jésus-Christ gardées par saint Pierre dans les pâturages de l'Eglise. Voir Pierre et Agneau.

Bremis sur le dos d’un saint.

Voir Carloman (Calendarium Benedictinum [17 août|).

BROCHE autour de laquelle sort des entrailles roulées.

Voir saint Erasme.

BrOCHE, instrument de sup plice, tenue par un enfant aux pieds d’un saint.

Voir Vincent Ferrier.

BRULÉS (saints), ou condamnés à périr sur un bücher, dans une fournaise, sur un vaisseau, etc.

Voir Bûcher, Gril, Masse blanche, Fournaise, Vaisseau.

— Brûlés dans une église.

Voir à Eglise.

Troupes de martyrs brûlés vifs dans une fournaise. Miniature du Menologium Græcorum, tome [‘', planche des pages 13, 53 et 161, de l’édition du cardinal Albani.

— Brûlés dans un bœuf ou taureau d'airain rougi au feu.

(2) Honoré le 5 août.

Saint Eustache, sa femme et ses deux enfants.

Sainte Pélagie gium, 7 octobre).

Sainte brûlée dans un vaisseau au milieu de la mer.

Voir sainte Restilue.

— Dans un bûcher, yoir saint Constance, évêque (de Poiliy, Vie des saints, 29 janvier).

Et l'ouvrage de Gallonius, de Crucialibus martyrum , etc., planches pages 23, 43, 133, 18%, 1h9, 191, 192.

BUCHE ou arbre donné comme attribut à sainte Afre.

Voir à ce nom.

BUCHER trayersé par un saint tenant un calice et une staluette de la sainte Vierge.

( Menolo-

CABESTAN pour torturer les martyrs. Gallonius, de Cruciatibus martyrum, in-k°, planche de la page #5.

CADENAS, suspendu à la bouche d’un saint.

Voir à Jean Népomucène(1).

(Iconographie chrétienne de l'abbé Crosnier, page 315.)

Kaymond Nonat (2).

CALICE donné comme attribut à

saint Bruno (le calice est fendu),

saint Conrad , évêque (on y voit comme un scorpion),

saint Duo, aux Addilions, ci-après.

saint Edouard, roi et confesseur,

saint François de Borgia,

saint Hyacinthe,

saint Hugues,

saint Jacques de la Marche,

saint Jean Evangéliste (on y voittantôtun serpent, tantôt un dragon ailé),

saint Louis Beltrame, même particularité,

sainte Olilia de Bavière,

saint Richard,

saint Robert d’Arbrisselles,

— Donné par une princesse.

Voir Hildegarde.

CaLice dans lequel coule le sang de Jésus-Christ.

(4) On sait que c’est pour exprimer qu’il fut marty1 de l’inviolabilité de la confession. ) (2) On dit que ce fut pour l'empêcher de prêcher.

Voir saint Hyacinthe (7konographie de Radowitz).

BUCHER , instrument supplice. Voir sainte Afre, saint Agapit, sainte Agnès, sainte Colombe, sainte Euphémie, saint Gallinie, (Saints de Poilly)}, saint Henry, saint Némésie, martyr, saint Policarpe, sainte Potamienne, sainte Régina, saint Spinola, sainte Thècle, saint ‘Fryphon (Vies des saints de Poilly [le 20 novembre])

. Voir Ignace de Loyola.

CaLIcE où se voit une hostie. Voir

saint Jean Facundo, saint Maclou, saint Thomas d'Aquin.

— D'où sort Jesus-Christ.

saint Jean de Facundo.

— Au-dessus duquel s’élèvent trois petits serpents, emblème du démon.

Voir à saint Benoît.

Caice entre les mains d'un homme renversé près d’un saint.

Voir à Norbert.”

— Au-dessus duquel se voit comme une pelite pierre près d’y tomber.

Voir à saint Leu.

— Au-dessus duquel est une araignée qui fait sa toile.

Voir Araignée.

CaLice renversé sur l’autel.

Voir saint Théodule, évéque.

Carice dans lequel un ange recoit le sang d’un martyr.

Voir saint Placide.

Cazice placé sur la poitrine d’un saint altaché à terre dans sa prison.

Voir saint Lucien, prêtre et martyr.

CALICE qui apparaît dans le ciel à un saint.

Voir Pascal Baylon.

Carice d’or brisé par un

de

Calendarium Benedictinum tome I, figure du 4 février.

CAS 182 saint Tyr.

Bucsers éteints miraculeusement par des anges.

Voir

sainte Lucie, sainte Martine.

Bucners enflammés traversés par un moine tenant la croix. LA

Voir Pierre Igné.

BUISSON d’épines dans lequel un saint est jeté par le diable.

Voir Nicolas de Flue.

— Dans lequel se roule un saint.

Voir saint Benoît.

Buisson d’où sortent des flammes sans le consumer.

Voir à Moïse.

religieux qui en donne les morceaux aux pauvres.

Voir saint Rambert (3).

CALVAIRE placé dans le ciel et yu par saint Robert d’Arbrisselles, la sainte Vierge.

— Sur lequel une sainte est représentée à genoux.

Voir Micheline.

CAPTIFS qui entourent un saint. Voir :

Félix de Valois, Jean de Matha, saint Léonard de Limo—

ges, Paulin de Nole, saint Vinceni de Paul.

CARDINAUX (saints ou bienheureux). Voir Bernard, évêque de Parme en 1133, Charles Borromée, saint Guérin, en 1159, À Bologne, Louis Allemand, archevêque d'Arles, béatitifié en 1527, Pierre dit l’/Zgné, Pierre de Luxembourg.

Et quelques autres.

CASQUE rougi au feu et placé sur la tête d’un saint guerrier. Voir saint Julien d’Ancyre, saint Juste.

Et la planche page 155 de l'ouvrage de Gallonius, de Cruciatidus martyrum, ete.

Ranbeck,

de

CAVALIER renversé de cheval en présence d’un saint qui le ressuscite. Voir

saint Rasson, comte de Bavière,

saint Sigebert, roi d’Austrasie (1).

— Renversé de cheval près d’un arbre.

Voir saint Martin étant encore laïque.

CAVALIERS (saints représentés dans le costume de).

Voir

saint Bénigne de Rome, saint Constantin,

saint Eustache,

saint Georges,

saint Hubert,

saint Jacques le Majeur, saint Martin,

saint Maurice,

saint Mercure,

saint Paul,

sain! Norbert.

CEINTURE servant à un saint pour retirer un enfant noyé dans un puits.

Voir saint Jean de Sagonte.

CEINTURE d’un saint serrée par deux anges.

Voir saint Thomas d’Aquin.

CEINTURE d’un saint servant à ressusciter un enfant.

Voir saint Livertin.

CELLULE {intérieur de).

Voir

F. David da Augusta, saint Denis le Chartreux, saint François d’Assises, saint François de Sienne, saint Jérôme.

CEP DE VIGNE qui pousse sur la tombe de saint Davinus (Jkonographie der Heiligen de Radowitz).

CEP DE viGNE donné comme attribut à saint Urbain de Langres, même ouvrage.

Et notre Dictionnaire iconographique des saints, au nom Urbain, n° 70,

CEPS ou entraves mis aux pieds de martyrs ou de confesseurs. Voir

Boëce (2),

saint Jacques,

saint Mare, évangéliste.

saint Marien.

Cet attribut est du reste

(1) Martyrologe universel de Chastelain.

(2) Il n’est pas canonisé, et cependant il est porté dans les martyrologes comme confesseur. (Martyro-

loge universel de Chastelain.)

(3) Ce bateau indique une translation de reliques. (4) Quelquefois ce saint tient un livre sur lequel est couchée une petite figure de cerf. Voir aux sup-

léments au nom Procope.

REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS

commun à presque tous les martyrs. Voir Gallonius, de Cruciatibus martyrum, pages 68 et suivantes.

CERCLE en fer autour du corps de saint Grégoire l’Ermile.

CercLes de fer autour de la tête de

sainte Brigitte,

saint Guillaume, le duc d'Aquitaine,

sainte Rose de Lima.

CERCUEIL marqué d’une longue croix, el placé dans un bateau (3).

Voir à Verenfridus autrement dit saint Guerfroy ou Guerinfroid.

— Où est étendu un saint.

Hilbaldus, aux Additions, ci-après.

— Placé sur un arbre.

Voir Gérard Mécatti.

CERCUEIL qui descend du ciel et qui est placé près d’uu saint.

Voir saint Gualfardus.

CERCGUEIL traîné par deux bœufs.

Voir saint Sebald ({konographie de Radowitz), et à sainte Noppurga.

CERCUEIL renfermant les reliques d’un saint placé sur un bateau... .

Voir Nicolas, évêque de Myre.

Nous avons trouvé une petite figure de saint Sylvestre, pape, tenant comme un cercueil marqué d’une croix, dans une édition de Ribadineira (1647).

CERF placé près

saint Aidan, évêque

sainte Catherine de Suède,

sainte Ida,

saint Julien le Pauvre,

saint Procope (k),

saint Rieul, évêque.

CERF crucifère près

saint Eustache, saint Félix de Valois, saint Hubert (5).

CERFS attelés à une charrue.

Voir la légende de saint Ecianus ou Echénus (/kono-

graphie der Heiligen du colonel Radowitz).

— Nourrissant une sainte.

Voir Macrine. Même indicalion.

Voir aussi à Charrue.

CERISES (quatre) en bouquet, données comme attribut à saint Gérard Mécati, col. 246. Millin, page 353 du I: volume de son Voyage dans le Milanais, note 3, explique le motif de cet attribut. Quant au chapelet donné comme attribut au même saint (même colonne, ligne 30), Millin, mêmes volume et page , fait remarquer que c'est un anachronisme.

CHAINE avec boulet près saint Jérôme Emilien (/konographie de Radowitz).

Voir aussi Boulet.

CHAÎNE mystérieuse qui descend du ciel et soutenue par la sainte Vierge.

Voir Henry (saint), abbé.

Caine de fer avec glaive, tenue par saint Othon, confesseur ( Saints, par N. de Poilly [23 mars] ).

Caine de prison. Voir

sainte Balbine, même suite, saint Egwin , bénédictin (6), saint Léonard.

CHaînes données comme

attribut à

sainte Cyre,

saint Félix de Valois,

saint Forgel,

saint Grégoire, évêque,

saint Guillaume de Mont- Vierge,

saint Hospice, solitaire (Saints de Poilly),

saint Jean de Matha,

saint Léonard (chaînes brisées [7] ),

Pascal Baylon,

saint Pierre en prison,

saint Pierre Damien,

saint Pierre Nolasque,

saint Quirin, évêque (Saints de Poilly [#4 juin] ),

sainte Reine, sainte Théodore.

CuaÎines qui entourent un saint. Voir

(5) Ou trouve une figure de ce saint dans le Calendarium Benedictinum au 4 novembre, ce qui prouve bien que ce Calendarium ne renferme pas que des

saints de l’ordre de saint Benoît, comme nous le di-

du 6 novembre,

sons quelque part.

(6) Calendarium Benedictinum de Ranbeck.

(7) Calendarium Benedictinum de Ranbeck, figure

saint Ferréol, saint Gualfardus.

Cæaive tenue par saint Nicolas de Tolentin.

Au cou de saint Sénoc.

Craînes dites de saint Pierre, retrouvées par sainte Balbine (Radowitz, Jkonograplie der Heiligen).

CHAISE de fer rougie au feu.

Voir saint Attale.

Et la planche page 155 de l'ouvrage de Gallonius, de Cruciatibus martyrum.

CHAMEAU sur lequel un saint est assis, les mains liées derrière le dos.

Voir saint Julien, évêque.

CnHaMEaux gardés par un saint.

Voir Hormisdas.

CHANDELLE à la main de sainte Geneviève, sainte Gudule.

(C’est quelquefois une lanterne.)

CHANDELLE tenue par un diable, et qui éclaire un solitaire.

Voir au mot Singe.

Qui brüle la main d’un religieux en prière.

Voir Sylvain, ordre de Saint-Bernard. .

— À la maio d’un religieux de Saint-Benoît endormi (1).

Saint Bernard, abbé de Thiron.

CHANDELIERS d’un autel renversés en signe de douleur.

Voir à Théodule (saint), évêque de Sion (Suisse).

CHAPELET, donné comme attribut particulier à

saint Antoine,

saint Dominique,

saint Hugues, chevalier hospitalier,

saint Séraphin.

Nota. Au xv° siècle on trouve quelques peintures de grands maîtres de l’école allemande, qui représentent la sainte Vierge tenant un chapelet. C’est une naïveté qui ne doit pas étre imitée, mais qui à son motif dans les habitudes religieuses du siècle, ce qui n’est pas à dédaigner comme étude de mœurs, Peut-être aussi le peintre

(4) Calendarium Benedictinum, tome IT, à la date du 15 avril. Le religieux s'était endormi en lisant la nuit : la chandelle qu'il tenait se renverse sur son livre, le livre brûle et le religieux est préservé, ete,

avait-il en vue de rappeler l'origine de cette célèbre dévolion.

— Donné comme attribut à saint Gérard Mécatti.Voir à ce nom.

Millin, note 3 de la page 353 du I‘ volume de son Voyage dans le Milanais, fait observer que ce chapelet fait anachronisnie, attendü qu'il ne fut introduit que dix ans plus tard et après la mort de Gérard Mécatti.

CHARBON (sac ou tas de),

Près saint Alexandre, évê-

CHArBoNs ardents posés dans la main de martyrs ou de confesseurs (2). Voir

saint Brice, saint Cyrille, sainte Prisque.

-— Dans le manteau de saint Brice de Tours pour prouver son innocence.

— Sur lesquels marchent des saints. Voir

saint Capiton,

saint François d’Assise, saint Pierre Zgné,

saint Pontien,

saint Salvator ab IHorta, saint Tiburtius.

CHARBONS éteints par un ange.

Voir sainte Charitine (7konographia de Radowitz).

Sur lesquels on roule des martyrs couverts de plaies.

Voir sainte Maure (Martyrologe universel [6 janvier] ).

CHARBONS ardents dans la Le d’un saint sans le brüer.

Voir Francois de Paule.

Sur lesquels on couche des martyrs. Gallonius, de Crucialibus martyrum, planches pages 167, 169.

CHARIOT. Voir à CHar- RETTRS

CHarior sur lequel est placé un cerceuil.

Voir Noppurga.

CHARRETTE après laquelle deux saints sont attachés à reculous. Voir

saint Martinien, saint Saturnin.

— Sur laquelle est placée une sainte infirme.

Voir Edigna.

CHARRUE placée près de saint Exupère, évêque (/conographie chrétienne de l'abbé Crosnier, page 275).

— Tenue par saint Isidore.

CuarRuE attélée à des cerfs.

Voir à ce mot.

— Placée près d’un ours.

Voir À Jacques de Tarantaise.

CaarRuE conduite par des anges.

Voir Anges et Isidore

— Conduite par saint Kentigern (8), religieux bénédictin. La charrue est attelée d'un cerf et d’un loup, ou d’un animal de ce genre.

CHASSE placée près d’un saint. Voir

saint Omer, saint Wandelin.

(Bulletin monumental,1846, page 89.)

« CHASSEURS (saints en costume de), saint Eustache, saint Germain d'Auxerre.

saint Hubert.

CHASTETÉ (la).

Vue en songe par saint Grégoire de Nazianze.

Son mariage mystique avec saint François d’Assises. Voir à ce nom.

CHASUBLE apportée du ciel par des anges à saint Hdefonse.

Présentée au même par la sainte Vierge.

CHAUDIÈRE d'huile bouillante, de plomb fondu, etc.

sainte Afre,

sainte Cécile,

saint Cyr,

saint Cyriaque,

saint Fauste,

saint Jean Porte-Latine ou l’'Evangéliste,

sainte Julitte,

saint Vit.

Et ies planches de l'ouvrage de Gallonius, De cruciatibus martyrum, etc., page 153.

CHAUDIÈRE enflammée dans les nuages.

Voir Jérémie.

CHAUDRON, Fauste.

CHAUSSE-TRAPPE ou Che vaux de frise. Voir à ce mot.

CHAUSSURES de fer rougies au feu et garnies de

près saint

(2) Voir Gallonius, de Cruciatibus martyrum : planche page 167

(3) Calendarium Benedictinum de Ranbeck, tome I. figure du 15 janvier.

pointes en dedans, instrument de supptice (4). Voir saint Basilique, saint Eutrope, saint Georges, saint Sergius, saint Sozont où Zozon.

CHAUX VIVE, servant de supplice à des martyrs.

Voir Masse blanche Voir aussi Galionius, de Cruciatibus martyrum, planche pages 154, 251.

CHEMISE en mailles de fer, donnée comme instrument de pénitence à saint Guillaume, duc, saint Henry, empereur, saint Théodore, solitaire.

CHEMISE en mailles de fer, rougie au feu, instrument de supplice.

oir à Tunique, ete.

CHEVAL donné comme attribut à saint Georges (2), saint Hubert, Jacques le Majeur, saint Jean, évêque de Bergame, saint Léon, pape, sainl Martin, saint Maurice, saint Norbert, “aigs, Popon de Marienne,

saint Thibaut, comte, saint Victor.

CHEVAL ou âne à genoux devant le saint sacrement,

oir saint Antoine de Pa- Aoue.

— Devant un autel.

Voir saint Bérard.

— Indorpté, trainant saint Orestes.

CHEVAL qui combe dans un précipice sans que le saint qui le montait ait élé blessé.

Voir saint Hugues, abbé.

Calendarium Benedictinum , tome Hi, figure du 29 avril.

CHEYAL elrayé par un sanglier, el qui renyerse son cavalier.

oir à Sigebert, roi d'Austrasie.

— Monté par un saint ayant ün enfant derrière lui.

Voir à Grégoire d'Arménie.

— Près d’une sainte.

(A). Noir Gallonius, de Crucialibus martyrum, plan-

‘che pages 455, 157, etc.

(2). ae cet attribut,

voir les détails donnés ja 351 et suiv. de l'Hagiologium, Lugdunense de Rene Raynaud, in-fol. Lyon, 1662.

(5) Des seigneurs qui le trouvaient trop rigide et dont il censurait les désordres, eurent l'affreuse

REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS

Voir Irène (Zkonogräphie de Radowitz).

— Dompté par un saint (3).

Voir Jean, évêque de Bergame.

Cuevaz ou chevaux traipant des martyrs.

Voir saint Anastäse (Zconographie chrétienne, p. 273).

Saints Martinien el Saturien (4).

Voir Bœuf, Taureau.

Voir aussi l’ouvragé de Gailonius , de Crucialibus martyrum, planche page 2#7.

Saints renyersés de cheval.

Voir saint Géroldus le mili- taire, saint Norbert, saint Paul.

Cuevaux (troupe de) entourant un saint.

Voir Berthulphe,confesseur.

CHEVALET , instrument de peintre. On le donne assez süüvent comme attribut à

saint Francois de Sien= ne, carine.

saint Lazare, moine,

saint Luc ou Luca.

Cuevarer, instrument de supplice. Voir

sainte Agrippine,

saint Blaise,

saint Barthélemy, apôtre (représenté sur le chevalet à l’église cathédräle d’Auch | Zcono-

… graphie chrétienne|),

saint Gervais,

saint Nestor, évêque (Callot, 26 février),

saint Pélage,

saint Vincent.

Voir les plähchies dé l’ouvrage de Gaällonius, de Cruciatibus martijrun, pages 77, 133, 135; l'ouvräbe de Tempesla , celui dé Caväleriis d’après les peintures de Circiniano, toutes les Vies dés saints à figures citées au mot Saints, eic.,el surtout les dissertations sur le chevalet comme instrument de suppiice, page 272 de l'ouvrage de Gallonius, d'après un auteur jusqu’aiors inconnu.

CHEVAUX DE FRISE, sur lesquels on traîne un martyr.

Voir ThéMistocie (21 dé.

cembre).

Voir aussi les planche,

pages #7, 109, 257, de l’ouvrage de Gallonius, De cru ciatibus mar Lyrum, etc.

CHIEN, donné pour atiribut à saint Adrien Bécan, saint Arnou, évêque, saint Bernard, saint Blaise, saint Clément, saint Dominique, saint Gal, abbé (Saints par N. de Poilly. 16 octobre), saint Garnier, sainte Geneviève, saint Hubert, saint Roch (il tient orûinairement un morceau de pain), sainte Solange, bergère, saint Waudelin (Bulletin monumental).

CHIEN qui meurt empoi-

sonpé près saint Godefroy, évêque.

CHIEN enragé lué par un signe de croix,

Voir Parthénius(Zkonograplie de Radowitz).

CHIEN près

saint Bénigne, prêtre (Ikonographie de Radowitz),

sainte Sire (même ouyrage).

Cmiews affamés qui devorept un martyr. Gallonius, deCruciatibus martyrum,etc., planche page 245.

CHRÉTIENS brûlés dans une église par ordre de l’empereur Maximien.

Voir Eglise.

— Livrés à tous les genres de tortures.

Voir les planches de l’ouvrage de Gallouius, de Cruciatibus mariyrum, près de 150 planches gravées par Antoine Tempesta ; et tout ce que nous citons au mot Martyrs dans le Dictionnaire.

CHRIST (le) détachant un de ses bras de la ercix pour ‘embrasser saint François d’Assises qui le tient à bras le corps, monté sur quatre

pensée de se venger ainsi, espérant qu'il se tuérait

ou s’estropierait en tombant ; mais leur infernale in-

vaux.

vention Lourua à leur honte.

(4) Sébastien Leclerc les représente ainsi.

Mariyrologe universel de Chastelain dit qu'ils furent attachés après un chariot attelé de qüatre che-

Le

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