‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 341 sur 413 · CLO · texte numérisé non relu

CLO

CLer donnée comme attri-

but à saint Adelhart, abbé (7), saint Adrien Bécan, saint Aléxandre, Saint Bénigne, Egwin (8), :

saint Ermindol (9), säinte Geneviève, saint Nicolas Albergati, Saint Pierre, apôtre (10), saint Pierre, Célestin, saint Raymond, moine.

CLEFS retrouvées daus un poisson.

Voir saint Bennon (/#onographie de Radovwilz et aux Suppléments).

CLers d’une ville présentées à un roi.

Voir Ferdinand de Castille,

CLEFs au nombre de quatre, données comme attribut à sainte Thétà, abbesse, figure du Calendariüm Benedictinum de Ranbeck, à la date du 27 octobre.

CLOCHE éonnée par un ange, aux funérailles d’un pauvre laboureur.

Voir Isidore, agriculteur.

— Sonnée par un Solitaire.

Voir Piamon.

CLocHE qui sonne toute seule au moment des funérailles d’un évêque.

Voir saint Wunebaud.

Les cloches d’ane abbaye sonnent ainsi pendant une âpparition de saint Antoine de Padouë à l'abbé.

Voir au nom Antoine de Padoue.

CLOCHETTE, donnée comme attribut à

saint Antoine, saint Pierre Nolasque.

Daos cette clochette $e voit à la pliïce du battant une petite figure de la Vierge et de l'enfant Jésus.

CLOCHETTE pour sonner à la messe, éfnportée par le dia— ble, pendant le saint sacrifice.

Voir saint Théodule.

CLOU tenu par Jésus- Christ, qui va l’enfoncer dans la main d’une sainte en costume de carmélite.

(4) Calendarium Benedictinum de Raïibeck, à la (5) Quelquefois on lui en donne deux à la main

(6) Dans une édition de Ribadineira (1647).

(7,8,9) Calendarium, Benedictinum de Ranbeck, tome Ier, planches du 2, 6 et 11 janvier.

(10) Quelquefois on en donne deux à ce saint,

quelquelois trois. Voir le texte, méine ouvrage,

Voir sainte Aldobrandesca de Ponzis, de l’ordre des Humiliés, dans notre Jconogruphia sancta.

Crou qu’une sainte enfonce dans son pied.

Voir Christine de Vicecomitibus.

Dans la tête d’un enfant.

Voir saint Guillaume, martyrisé par les juifs.

‘ Crou à la main de sainte Béatrix, abbesse, sans doute comme emblème de son amour pour la voassion de Jésus-Christ.

Crou à la main de sainte Catherine de Cantona.

Qu’ane sainte retire de son pied et dont elle meurt.

Voir Zénaïs.

Crou enfoncé dans la tête d’un saint. Voir

saint Julien d'Emèse, saint Philomène.

Saint cloué par les pieds et les mains à une porte. Voir au même nom.

À un cyprès. Voir sainté Théodule { Ikonographie de

Radowitz).

Cou qui perce la main d’un saint. -+

Voir François de Padoue.

CLOUÉS (saints) à terre ou sur des morceaux de bois, en croix, etc.

Voir saint Quentin.

Voir aussi Mains clouées, Croix, et la planche page 231 de l'ouvrage de Gallonius, de Cruciatibus martyrum.

Czous (trois) enfoncés dans un cœur. Voir à

saint Macaire, évêque, Marie de l’Incarnation.

Enfoncés dans les talons d’un saint.

Voir Orestes.

Enfoncés dans toutes les parties du corps d’une sainte.

Voir l'auste, vierge el martyre au 1v° siècle (20 septembre). Nous n’en connaissons pas de représentations. Voir la légende.

Dans les pieds et les mains d’un saint qu'on fait marcher ainsi.

Voir saint Philomène.

CLous enfoncés dans une chaussure el mis aux pieds d’un évêque.

Voir saint Eutrope.

(1) Celle dite de Montéfalco.

(@) On dit vulgairemement Ie cochon de saint Autoiñe. C’est une erreur : d’après la légende, c’est une truie, Voir la note au nom du saint.

REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS

CLous dans les yeux d’un saint.

Voir à Vilbrequin.

Dans le crâne et la main, saint Sévère de Rome.

CLous tenus par saint Bernardin de Sien-

ne, sainte Claire [1] ‘Saints de Poilly), saint Dagobert, saint Epimaque, saint Eribert, sainte Hélène, sainte Lutgarde. Elle tient trois clous (Saints de Poilly).

saint Louis, roi de France, saint Quentin.

COCHON (un), Lai, ou Truie. Voir saint Aldéric, saint Antoine (2).

Cocnox de lait changé en deux poissons. Voir saint Silaus, abbé (3).

Cocnows en troupeau.

Voir Porcs.

COEUR donné comme attribat à sainte Catherine de Sien-

ne, sainte Chantal ( Zconographie chrétienne de l'abbé Crosnier, page 274).

sainte Catherine de Génes.

Coeur d’une sainte ouvert et renfermant Jésus-Christ.

Voir Gertrude.

Coeur ailé et ouvert, dans lequel un saint enfonce son doigt.

Voir à Thomas, apôtre.

Coeur d’où sort une branche de lis.

Voirsaint Vital (k),évêque.

Cour enflammé, donné comme attribut à

saint Augustin,

sainte Catherine de Sienne,

sainte Jeanne-Françoise de Chantal,

saint Léandre, archevéque (Saints de Poilly, 27 février).

— Percé d’une flèche. Voir sainte Catherine de Gênes, sainte Thérèse.

Percé d’un glaive.

La sainte Vierge. (C'est le glaive à deux tranchants qui lui fut prédit.)

Coeur renversé, posé sur un livre tenu par sainte Imata.

Coeur ouvert, avec les insignes de la passion au dedans.

Voir sainte Claire de Montefalco.

Coeur percé de trois clous.

Voir Mariedel’Incarnation.

Percé de deux clous.

Voir Robert Salentin.

Cœur sur lequel est gravé le monogramme de Jésus- Christ.

Voir sainte Jeanne-Françoise de Chantal.

Cogur portant une croix.

sainte Amelberge,

sainte Brigitte,

sainte Erentrude,

sainte Marie de l'Incarnation.

COFFRE ouvert par un saint, et d’où s'échappe un démon sous forme d’un dragon.

Voir saint Eucher.

Dans lequel sont trois têtes rayonnantes avec des légendes.

Voir Sigefridus, aux Suppléments, n° 2.

Renfermant des médicaments.

Voir Pantalémon.

Corrre de plomb (supplice ; Gallonius, de Cruciati-

us martyrum, planche page 255. ” si

Il existait un autre genre de coffre, aussi instrument de tortures, qui, étant échancré aux quatre coins, laissait passer les pieds et les mains du martyr, qui étaient en cet état exposés aux morsures des animaux affamés. Voir les planches de l’ouvrage Ecclesiæ militantis triumphi, cité colonne #08, n° 10.

CorrFres placés près

sainte Audry, - sainte Ediltrude, saint Gontrand, saint Rumolde ou Rombaut.

— Rempli de sacs d'argent.

Voir saint Acace, saint Gontran, roi.

(3) Calendarium Benedictinum de Ranbeck, figure

du 19 octobre.

(4) Calendarium Benedictinum de Ranbeck, à la date du 20 octobre.

793 COL COGNÉE à la racine d’un arbre près

saint Jean-Baptiste.

— Comme instrument de

supplice près saint Hermann (Jkonographie de Radowitz).

CoenéE entre les mains d’un saint qui abat un arbre.

Voir Boniface, archevêque de Mayence (5 juin). La hache est quelquefois à ses

ieds.

COLLIER de l'ordre de J'Annonciation en Savoie, avec cette devise: F. E. R.T.

entourée du lac d'amour; au lieu d’une croix est un cartouche où se trouve représentés l’Annonciation.

Voir Amédée, duc de Savoie (dit le Bienheureux)}.

COLLINES (trois) accompagnées d’une branche d’arbre à fruits, et placées sur un livre tenu par un saint. Voir

saint Bernardin de Sienne,

saint Jean Colombin, franciscain.

COLOMBE (1) donnée comme attribut à

saint Ambroise, évêque,

saint Augustin

saint Célestin,

saint Fabien, pape (Zconographie chrétienne de l’abbé Crosnier),

saint Grégoire le Grand,

pape, saint Hilaire d'Arles, saint Hadelin, saint Maurille, saint Messent, solitaire, Noë, le patriarche, saint Pierre d’Alcantara, saint Pierre - Célestin, martyr, saint Remy, sainte Reine ou Reyne (Saints de Poilly), saint Thomas d'Aquin.

CoLomBE apportant une lettre à saint Oswald (Bulletin monumental, 1846, p. 83).

CoLoMgE apportant du ciel un voile qu’elle pose sur la tête de sainte Ida.

— Posée sur la tête d’un saint endormi.

Voir saint Phocas.

CoLomBe qui prononce des paroles, placée près saint Néophite.

CocomBE apportant bostie à un saint.

une

(4) Représente le plus souvent le Saint-Esprit ou

l'inspiration divine,

coM

Voir Albert d'Oignies.

Coromse sur l'épaule de saint David de Wassis(1konographie der Heiligen de Radowitz).

— Qui s'élève au-dessus de la tête d’une sainte et qui re.

présente son âme. Voir

sainte Eulalie, sainte Scholastique.

CoLomBE tenue par saint Aventin, confesseur (Saints de Poilly, # février).

CoLou8es dans un panier tenu par saint Joseph, et non par saint Joachim, comme l'indique Radowitz dans son Ikonographie der Heiligen.

Trois colombes sortañt du tombeau d’une sainte.

Voir saint Médard, évêque.

COLONNE, donnée comme attribut à

saint Alypius, évêque,

saint Daniel le Stylite,

saint Patrocle accompagné d’un ange,

saint Sébastien,

saint Siméon Stylite,

saint Théodule.

CoLonne lumineuse vue

ar saint Cuthbert, abbé, saint Epiphane, solitaire.

CoLonne enflammée. Saint vu sous cette forme en disant la messe.

Voir saint Eutyme.

— Au-dessus de la tête d’un saint disant la messe.

Saint Brieuc.

COLONNE qui se renversé et soutenue par un saint.

Voir saint Nil.

CoLonxe d’un bâtiment qui croule, soutenue par un ange.

Voir aux Suppléments , saint Angilbert, abbé de Centule (2).

CoLowxes (deux) entre lesquelles un saint est suspendu la tête en bas.

Saint Eusèbe, grand dignitaire du palais de Dioclétien,

COMBATS ou BaATaiLLes où l’on voit intervenir dés saints.

Voir à Batailles.

COMÉDIENS qui se converlissent. Voir

Ardalion, Babylas, Genés, Porphyre.

Pour les trois derniers voir le Martyrologe universel de

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