‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 354 sur 413 · JUI · texte numérisé non relu

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entre les mains d’un abbé.

Voir Frovin.

InsrrumENTs de la passion tenus par saint Bernard, saint Jean de la Croïx, saint Jean de Dieu, sainte Madeleine de Pazzi — Envoyés à un saïnt par une sainte.

Voir saint Junien, — Vus ensonge par sainte Marguerite de Cor.

tone, sainte Rose de Viterbe.

NsrRuMENTrs de travail el de péniltence près d’an saint ou d'une sainte, Voir saint François de Sienne, saint Louis IX°, du nom, roi de France.

sainte Marguerite, chartreuse.

saint Pierre d’Alcantara, sainte Rose, sainte Thérèse,

Jésus-Curisr encroix bénissant ou embrassant des saints

Voir à Crucifix, François d'Assises, aux Suppléments.

JEUNES HOMMES dans uné Fournaise. Voir à ce nrot.

Deux jeunes hommes décapilés devant leur père, sujet d'un tableau da Dominiquin (6). Voir au mot Saints inconnus, dans notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

JEUX de hasard condamnés par un saint.

Voir Valery.

JOUG de bœuf posé sur le col d’un prophète.

Voir Isaïe.

JUIFS (trois) qui se noient, baptisés (7) par un saint,

Voir Albert de Sicile.

Voir à saint Bernard, Sainte Catherine de Ricci

(6) I nous a été jusqu’à présent impossible de dé-

(1) Martyrologe universel, 9 janvier.

(2) Vie des Saints, de Callot, 50 juin.

(3) Figuré ici sous la figure d’un fleuve à la manière des poêtes de l'antiquité paienne. Voir la note au nom du Saint,

(4) Ceci est une pure légende et non un miracle, qui n’a jamais lieu que pour un motif impérieux € qui puisse tourner à la plus grande gloire de Dieu.

(>) Quelquefois ce jardin n’est que comme un emblème, comme attribut mystique : souveut il n’est pris qu’au sens naturel.

couvrir le sujet ou plutôt les noms de ces martyrs, la gravure ne portant que cette indication : Sujet de marlyns,

(7) Ceute eau, cause de leur mort, leur proeura du moins la vie éternelle.

($) Sur cette légende, voir les détails donnés dans l'ouvrage intitulé : Hagiologium Lugdunense, ete., in-fol., par Théophile Raynaud, de la société de Jesus, Lyon, 1662, Voir aux pages 367 et suiv.

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est aussi représentée recevant dans la bouche un jet du lait de la vierge Marie.

Voir à son nom et la légende.

Lair qui sort avec du sang du col tranché de sainte Catherine d'Alexandrie (Légende dorée).

LAMES de fer rougies au feu sur lesquelles marchent des saints ou saintes. Voir

sainte Cunégonde, saint Lazare.

Lames de plomb autour du col d’un saint.

Voir Juste (Zkonogravhie deRadowitz).

LAMPE allamee aonnée comme attribut à

saint Hiltrude, saint Julien, évêque, sainte Praxède.

Lampe d’une église dont l'huile sert à guérir un infirme. Voir .

saint Diégo, saint Nil.

LamPe qu’un démon veut éteindre et qu’un ange entretient.

Voir sainte Gudule.

Quelquefois sainte Geneviève est représentée ainsi (1).

Lampes ardentes avec lesquelles on brûle le corps d’un martyr (2).

Voir Pantalémon.

1) Le plus ordinairement c’est un cierge que tient q

LANCE, hallebarde ou pique, donnée comme attribut à saint Adalbert, saint Canut, roi d’Angleterre, saint Coronat, saint Eulogius saint Georges, saint Jude dit, «nadée, apôtre, saint Longin, saint’Matthieu, saint Thomas.

Ce dernier tient plus ordinairement une équerre.

Lances (trois) présentées à sainte Marguerite de Savoie avec trois légendes. Voir à son nom. .

Deux lances placées en croix dans le çorps d’un saint.

Voir à saint Bénigne de Dijon (/conographie chrétienne de l’abbé Crosnier).

LANCETTE ou bistouri , instruments de chirurgie, tenus par

saint Pantalémon.

. LANGUE arrachée o" coupée à des saints. Voir saint Aigulphe ou Aion, sainte Christine, saint Epistème, Eusèbe de Rome, (3) saint Florentin, saint Placide abbé, saint Romain, (4\

Voir aussi la planche page 235 du livre de Gallonius , de Cruciatibus martyrum.

LANGUE d’un saint jetée aux vautours.

Voir saint Quirin.

LanGues de feu qui entourent une sainte.

Voir Marguerite de Hongrie.

— Qui se reposent sur les apôtres assemblés.

Voir à Pentecôte.

LANTERNE tenue par

sainte Geneviève (5),

sainte Gudule (6),

saint Hugues,

saint Solemne ou Souleine, évêque, 24 septembre (7),

Un ermite tient une lanterne pour éclairer saint Christophe traversant la rivière en portant le Christ. (Voir les gravures.)

Une lanterne est placée près saint Macaire d’Alexandrie, solitaire ‘Zkonographie de Radowitz)

LAPIDÉS (saints ou saintes). Voir

sainte Daria,

sainte Emerantienne,

saint Etienne (9),

saint Onésime

saint Paul, apôtre,

saint Philippe, apôtre,

saint Policronius , évêque,

celte sainte.

(2) Sur ce genre de martyre, voir Gallonius , de Crucialibus martyrum , in-4°, p. 127. Dans les planches, pages 231 et 153, ce sont des torches.

(5) Les Actes de ce martyr disent que malgré cette suppression de l'organe indispensable le saint continua de parler au magistrat.

(4) Même miracle.

(>) Le plus souvent, c'est une chandeue ou un cierge qu’elle tient.

(6) Quelquelois c'est une lampe qu’on donne à celle sainte.

(7) Saints publiés par N. de Poilly.

(8) Voir le texte page 99 du livre de Gallonius , de Cruciatibus martyrum, et la planche page 111.

(2) Parmi toutes les figures de ce saint que nous indiquons dans le Dictionnaire , col. 192, nous avons oublié d'y citer une des plus anciennes représentations de sa fapidation, sculptée sur le beau portail de l’église de Saint- Trophime d’Arles, qui date du xre ou x11e siècle. s

Ce curieux bas-relief, placé à main droite du portail, à été reproduit dans plusieurs grands ouvrages, notamment par Alex. Lenoir, planche XV de son Atlas des arts en France; par M. Dusommerard, planche J de la vie série, Album des arts au moyen âge; par Millin, planche LXX, Atlas du voyage dans

le midi de la France, et par quelques autres. Ce bas- |

relief à été l’objet d'uue singulière méprise de la

part des artistes chargés de le dessiner; quoique le costume soit celui d'un diacre, ils lui ont donné un glaive suspendu à un ceinturon , et les archéologues ont laissé passer cette absurdité sans faire aucune observation. Millin même, tout en reconnaissant que c’est bien saint Etienne qui est représenté sur le bas-relief, a poussé la distraction jusqu’à dire que le saint porte une épée de forme antique, auquel il donne le nom de parazonium, et que sur le fourreau se voient des caractères indéchiffrables (Page 594 du tome IV, 1fe partie de son Voyage , etc.) ; et cependant Millin ne pouvait ignorer que saint Etienne était diacre. Celle méprise avait été de notre part, en 1845 , l'objet d’une réclamation insérée dans la Revue archéologique, tome 1er, page 677; et voilà que plus tard nous avons trouvé une 4* représentation de ce bas-relief qui nous a, cette fois, fait reconnaître que ce glaive et le ceinturon n'étaient autre chose que des plis du vêtement, traduits d’une manière fantasque par des artistes ignorants ou distrails, et que les archéologues avaient fait de l'érudition en pure pertlè sur celte grossière méprise, ou l'avaient laissée passer sans aucune observation. L’épée et son prétendu fourreau, portant soi-disant des caractères indéchiffrables, peuvent servir de pendant au pré: tendu sceptre que d’autres artistes avaient donné à la figure de Charles le Chauve, en copiant la splendide / miniature reproduite et expliquée avec tant d'érudition par Mabillon, Montfaucon, M. Dusommerard et quelques autres archéologues,

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