MED
faire marcher un bateau sans agrès.
Voir saint Jean de Matha.
ManrTeau royal à terre, près
sainte Hedwige, saint Henry.
MAPPEMONDE ou sphère,
placée près d’une sainte.
Voir Euphrasie ( Saints par N. de Poiily ).
MARAIS fangeux où sont
précipités des saints.
Voir Chrysanthe et les eom-
pagnons de son martyre.
MARIE. Ce nom, écrit sur
une bande de papier, est mangé par un saint encore enfant.
Voir Thomas d'Aquin.
—Ce même nom, écrit avec
des fleurs ou parmi des fleurs qui entourent unautre saint.
Voir Joscion et Josse.
MARTEAU donné comme
attribut à saint Eloi, saint Othon, évêque, saint Reinold (Zkonographie de Radowitz).
Voir aussi à Forgerons.
MASQUE de théâtre foulé
par un saint.
Voir Porphyrele Comédien.
MASSUE dounée comme
altribut à
saint Adalbert,
saint Apollinaire de Rayenne,
saint Arcadius,
saint Bénigne,
saint Boniface (Bulletin monumental, p. 82),
saint Eugène (Zkonographie de Radowitz)},
saint Eusèbe de Rome,
saint Fidèle de Sigmaringen,
saint Isidore de Séville,
saint Jacques le Mineur,
saint Jude, dit Thadée.
saint Nicomède de Reims (Ikonographie de Radowitz),
saint Privat,
saint Télesphore, pape,
saint Timothée,
saint Vital (/konographie de Radowitz).
Massue en fer, hérissée de pointes, instrument de supplice, attribut de saint Euvaldus.
MÈCHE allumée dans la
bouche d’un poisson.
VoirsaintStanislas,évêque.
MÉDAILLE. Sainte Gene-
viève doit être représentée
. (2) Calendarium Benediciinum de Ranbeck, au 5
avec une médaille à son cou.
Sainte Geneviève est quelquefois représentée recevant celte médaille des mains de saint Germain.
MÉDECINS (saints). Voir saint Bénédet (Chastelain, 26 juin), saint Césaire (1), saint Côme, saiut Damien.
MENOTTES de fer tenues
par un saint.
saint Félix de Valois (2), saint Jean de Matha (3), saint Léonard, saint Paulin de Nole, saint Vincent de Paul.
MexorTEs aux pieds de saint Raymond.
— Otées des mains d’un saint par un ange. Voir à Quentin, martyr.
MER (la) où sont plongés des martyrs.
Voir à Noyés (saints).
Saint Sabas, martyr (12 avyril),est représenté placé au milieu de la mer jusqu’à micorps, tenant des plantes marines (Saints par N.dePoilly).
MESSE célébrée par
saint Benoît,
saint Bruno,
saint Lucien, martyr, saint Martin,
saint Raymond.
Saints massacrés disant la
messe : saint Guichard , évêque.
saint Thomas de Cantorbéry.
Tentatives de meurtre pendant la célébration de la messe. Voir à
saint François de Sales.
Voir aussi à Autel.
Messe dite sur la poitrine
REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS
d’un martyr attaché à terre dans une prison.
Voir saint Lucien.
Messe ditesur un vaisseau.
Voir Vulfranc.
— Interrompue par des apparitions de morts sortant de la tombe. Voir
saint Benoît.
saint Gothard,
MÉTIER à tisser près
sainte Gudule, saint Palémon.
MEULE de moulin ou roue en pierre qui surnage. Voir
sainte Anne ou Aurea.
sainte Christine (k) de Toscane,
saint Quirin, évêque,
saint Vincent.
—Au bras de saint Christophe (Zconographia sancta).
— Au cou d’un saint
Voir Victor, soldat.
MIEL servant à enduire le corps des martyrs, exposés ainsi tout vivants aux piqüres des mouches. Souvent le martyr était attaché sur un siége et même sur une croix. Gallonius, page {1 de son ouvrage de Crucialibus martyrum , cite ce genre de torture et donne les noms de quelques martyrs qui l’endurèrent; on entrouve un exem-
ple planche de la page 21 (5).
MINERAI d’or et d'argent, {enu par saint Eloi.
MINES ou carrières où travaillent des évêques martyrs ou confesseurs :
saint Datif,
saint Félix,
saint Jadère, évêque, 10 septembre.
saint Litlée, évêque,
saint Lucius,
saint Némèse, évêque,
saint Polyanus, évêque.
Nota. On trouve un exemple de ce genre de supplice prolongé, dans l’ouvrage de Gallonius , De cruciatibus martiyrum, etc., planche page 259. On y remarque une scie à pierrede taille qui est d’une forme curieuse. Voir aussi le texte de cetouvrage, pag. 210, 299, 2923, 294.
MIROIR donné comme attribut à sainte Sérapie, vierge et martyre. (Saints de Poilly, 3 septembre.)
Miroir pris au sens allégorique. Voir à l’article Vierge (sainte), à qui l’on donne comme attribut le Speculum justitiæ.
MITRE déposée par un évêque qui renonce à l’épiscopal.
Voir saint Magloire.
Mirres d’évêques ou d’abbés servant à indiquer qu'ils refusèrentles honneurs ecclésiastiques,
Aux pieds
du bienheureux Angélico Fiésole,moine-peiutre,
de saint Bernard,
de saint Bernardin de Sienne,
desaint Thibautde Marly.
La mitre est l’attribut ordinaire des évêques etées abbés.
MOISSONS, préservées de la destruction, par saint Fintanus(6), religieux bénédictin.
— Des serpents et des oiseaux de proie, par sainte Hiida (7).
— D'un monastère préservées miraculeusement de la pluie (8).
Voir à saint Barthélemy, 4° abbé de Grotta-Ferrata, ordre de Saint-François, dans notre
(1) Nous avons oublié au nom de ce saint personnage, page ou colonne 129 du Ier volume de notre Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne, elc., d'ajouter que Ducange , dans sa Constantinopolis Christiana, in-fol,, a fait graver, d’après une miniature grecque du Bas-Empire, une représentation des funérailles de saint Césaire , dont nous donnons le détail page 251 du Ier volume de notre Dictionnaire, ete., où l'on remarque le lit funèbre et l'entrée de la chambre nommée Scevophilaciu”a qui, dans les églises, servait à renfermer le mobilier précieux dont on faisait usage dans les cérémonies religieuses de l'Eglise grecque. Voir l’Hierolexicon de Macri à ce sujet et le Glossarium de Ducange, au mot Scevophilax, eic.
(2) Parce qu'il a délivré des prisonniers.
(3) Même motif que ci-dessus ainsi que pour tous ceux qui suivent.
(4) A la manière dont l’objet est représenté, on ne peut assurer que ce soit une meule plutét qu'une
roue de supplice ; mais comme le Martyrologe parle d’une grosse pierre à laquelle Christine fut liée, on peut croire que c’est une meule qui est représenlée ici.
(>) Le raffinement de ce genre de torture, qui devail être atroce, annonce un calcul de sang-froid plus barbare que les supplices les plus sanglants ; tout était calculé , la longueur da supplice, l'impossibilité de remuer et de plus les ardeurs d’un soleil brûlant qui rendaient plus poignantes les mille piqûres des insectes attirés par le miel et le sang.
(6) Calendarium Benedictinum de KRanbeck, planche du 3 janvier.
(7) Même ouvrage (11 novembre).
(8) On trouve ce sujet peint par le Dominiquin. Voir son œuvre. Les moissons du monastère étaient coupées et encore sur Lerre : un orage survient et menace de tout inonder ; l'abbé se met en prière et la pluie qui tombait à torrent partout ne mouilla nul-
Jemeat les blés coupés,