OUR
Voir saint Jacques d’Amida en Mésopotamie.
OSTENSOIR ou saint sacrement.Voir à ce dernier mot.
OURS placés près divers saints ou saintes. Voir saint Androaicus, saint Colomban, saint Edmond, roi, sainte Euphémie, martyre, saint Eustache ( Zconographie chrétienne de l'abbé Crosnicr), Elisée (le prophète), saint Gaïl, abbé, qui en reçoit un pain (5).
saint Gistéuas, sainte Landrade, saint Probas, saint Taraque, saint Védast ou Waast.
Ours chargé de la garde des moutons d’un solilaire.
Voir Florent d’Asjou Ours allaché à une charrue.
Voir à saint Jacques de Tarentaise.
— Portant les provisions d’un solitaire.
Voir Emilian.
— À qui un saint retire une épine de la patte.
Voir Aventin.
OuRsE tenant un de ses petits à sa gueule.
Voir saint Ghislain, — Caressant ou léchant les pieds d’un saint. Voir saint Marc, solitaire et berger.
Ourse qui porte le bagage d’un saint.
(1) De là une pieuse tradition qui a raconté que, dans son amour pour Dieu et ses œuvres, le saint prêchait même les oiseaux. Les mauvais plaisants, qui rient de tout, sans savoir pourquoi; ces esprits superticiels qui lont les esprits forts, et qui ne sont que des esprits bien faibles, ont brodé sur le tout et dit des niaiseries qui font pitié. .
(2) Mariyrolegeuniversel, 7 janvier ; on lui donne te tire de disciple de saint Eloi.
(5) Cet orme wa aucun rapport, à ce qu’il paraitrait (*) avec la légende des deux saints. En voici l'origine présumée : en face de l’église qui porte le nôra de saint Gervais, à Paris, existait un orme qu'on rencuvelait de temps en temps... C'était autrefois un nsage qui à subsisté pendant longtemps et qui exisie encore daus quelques endroits, de planter un orme devant les églises, les maisons seigneuriales et dans les carrefours; les habitants se réuhissaient autour de l'arbre, après l'office divin, pour parler de leurs affaires et s’y divertissaient. C'était encore sous cet arbre que les juges pédanées (sans doute parce qu'ils semblaient juger les affaires de-
(°) À moins qu'il ne soit je symbole de l'amitié qui exislailentre les deux ssiats ; or, dans les livresid’eniblèmes, ‘els que célui de Pierius ou d’Alciat, on trouve que l'orme
bout),nommés aussi juges de dessous l'orme, venaient entendre des débats des habitants: les juges seigneuriaux y tenaient leur juridiction, et les vassaux venaient reconnaître et payer ies redevances. Peut-être que l’orme Saint-Gervais n'a pas eu d'autre origine, ni d'autre destination. Voir du reste Sauval, Antiquités de Paris, tome IH; Jaillot, qui le copie 1extuellement, tome Il de ses Recherches sur Paris (quartier de la Grève), et qui de plus s'éprend d'admiration devant le placard gréco-romain, guindé sur du toscan , appliqué en manière de portail , sur une église du xve siècle : anachronisme déplorable, admiré par lant de gens sans savoir pourquoi, et tellement atteint et <onvaincu de coutre bon <ens, qu'aujourd'hui on mettrait à l'index un architecte qui voudrait faire un chef-d'œuvre de cette espèce. La belle église Saint-Eustache à Paris a subi le même affront , dont on devrait bien faire prompte jusuice.
(4) Cet attribut ne semble être basé que sur un mauvais jeu de mot.
(d) Calentarium Benedictinum de Ranbeck, à la date du 16 octobre, ou tome AV.
est l'âme dela vigne dont il soutient les rameaux. Nous
. ignerons jusqu’à quelpoint celte idée peut être exacte et
applicable ici.
Voir Corbinien, évêque de Frisingue.
PAIN présenté à unsaintpar le démon qui voulait le tenter.
Saint Marculfe abbé (1).
— Donné par un évêque à son assassin Voir Elfège (2), aux Suppléments.
—Présenté à des saints par des anges. Voir saint Onufre, saint Zénon.
Pains envoyés miraculeu-
sement. Voir saint Benoît (3), saint Paul Ermite.
saint Yves, Pains changés enroses.Voir sainte Casilda, aux Suppléments.
sainte Elisabeth de Hongrie, sainte Elisabeth de Portugal.
Pains donnés comme attribut au prophète Abdias, à saint Berthold (/7konogr. de Radowilz)}, à sainte Gertrude, à saint Jean l’Aumônier, au grand prêtre Melchisédec.
- Distribués à des pauvres, par sainte Adélaïde, saint Adalard, ou Adélard, abbé, ainte Catherine de Sienne (4), sainte Élisabeth de Hongrie, sainte Ida (5), veuve, saint Louis.
— Marqués d’une croix.
Voir sainte Noppurge.
Paixs apportés par des oiseaux à sainte Antoine, solitaire, saint Benoît, saint Erasme, ermitè (6), saint Paul Ermite.
Pass placés surune pelle de boulanger. Voir au mot Pelle.
(1) Gatendarium Benedictinum . tome IX, figure du
3 mai.
REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS
Ourse qui délivreunesainte des attaques d’un libertin.
Parxs mullipliés par saint Arnulphe. (Calendarium Benedictinum, 15 août).
— Cuits par un saint abbé.
Voir saint Herluin (Même ouvrage, 26 août).
Pains pétris par une sainte. Voir
sainte Catherine de Sienne (7), sainte Ida, veuve,
PALEFRENIERS. Sainte Anne est leur patronne.
Voirl’Zkonographie der Heiligen du colonel Radowitz, page 71.
PALME (la) est donnée ordinairement comme attribut aux martyrs (8). Voir
sainte Concordia,
sainte Eugenia,
sainte Martine,
sainte Sophie,
sainte Sabine,
sainte Victoria, etc , etc.
(Voir aussi dans la Chronique de Nuremberg, folios 112.
verso, 116, 118,120, 121, etc.)
PALME où se voient trois couronnes enfilées.
Voir saint Raymond.
Parmes (deux) entre les mains de saint Theotimus, confesseur (9).
PALMIER auquel un saint est attaché. Voir.
saint Pantaléon, saint Paphnutius.
PANETIÈRE donnée comme attribut à
David (jeune homme), saint Jacques le Majeur, saint Roch,
saint Sébald.
PANIER rempli de fruits, attaché à une corde et une sonnette.
Voir à saint Romain, abbé (10).
On voit aussi parfois saint Benoît représenté dans sa solitude, à qui un moine des-
g40 Voir sainte Colombe,
cend un panier de cette manière (11).
Panier de fleurs et de truits. Voir
sainte Dorothée,
sainte Pontienne, fille de saint Giibert etde sainte Pétronille.
Saint Possidonius (rouve un panier de fruits apportés miraculeusement dans sa cellule par des anges (12).
Voiraussiaux mots Fleurs, Fruits.
Paniers remplis de pains distribués à des pauvres. Voir
sainte Elisabeth de Hongrie,
sainte Imata,
sainte Ide ou Ida,
saint Nicolas de Tolentin (c’est un ange qui tient le panier près du saint),
saint Philippe, apôtre.
Panier rempli des instruments de la Passion, porté par un ange, près sainte Jean ne de France.
Voir à ce nom.
Paniers ou corbeilles fabriqués par des saints. Voir
saint Déol,
saint Martian.
— portés par saint Jean :
Damascène {Zkonographie der Heiligen de Radowitz).
PAON servi sur une table pour être mangé, et à qui un saint rend la vie.
Voir Gonthier, abbé (aux Suppléments).
PASSION de Jésus-Christ offerte en vision à des saints et saintes. Voir
saint Jean ide la Croix,
sainte Rose de Viterbe,
sainte Thérèse,
la sainte Vierge
PATRONS des corporations des métiers, et leurs attributs.
Voir au mot Patrons, co-
Vierge qui bénit les pains et leur fait perdre leur
(2) Même volume, figure à la date du 49 avril.
(5) Plus ordinairement ce sont des sacs de farine.
(4) Elle est représentée quelquefois pétrissant elle-même les pains.
(5) Même observation:
(6) Figures des Saints par Nicolas Poilly.
(7) La légende dit que cette sainte avait fait du pain avec de la farine qui se trouvait mauvaise à son insu. Ces pains étaient destinés à la communauté ou aux vauvres, C’est l'instant où l’on voit la sainte
mauvaise qualité. .
(8) On donne surtout la palme aux saints lorsqu'on ne veut pas représenter la scène de leur martyre.
(9) lndiquent deux genres de martyres.
(10) Calendarium Benedictinum de Ranbeck, tomelf, figure du 22 mai. ‘ Eu
(11) La sonnette servait à prévenir le saint, absorbé dans la méditation ou la prière. s
(42) Voir encore au nom du même saint, au Dictionnaire, d'autres détails.