TOISON MIRACULEUSE
Voir Gédéon (7).
TOMBEAU d’où sort dragon.
Voir saint Eucher, évêque.
(Vies des saints de Callot).
TomBEau où se voient les ossements d’une femme placés devant un solitaire.
Voir saint Jacques.
TomBEaAU servantde retraite à un solitaire qui s’yenferme par pénitence.
Voir Jacob l’Ascète.
TomBEau autour duquel tombe la neige et qui en est préservé. Voir à Neige et Servais.
Tomwseaux dont il sort une liqueur miraculeuse. Voir
saint Nicolas de Myre, saint Perpet de Maestricht,
TouBEaux placés sur un bateau
Voir à Bateau ou Cercueil.
TomBEaux où ils’opère des miracles. Voir
saint Augustin,
saint François de Paule,
saint Nicolas évêque,
saint Pascal Baylon,
saint Thomas de Villeneuve (8).
Voir aussi dans la Bavaria sancta, tome 1‘, planche de la page 295 ; tome IF, planche des pages 37 , 315; tome HIT, planches des pages 43, 57, dans la Bavaria Pia, à la fin du volume. Voir la planche page 1. +
un
(7) Le texte dit que cette toison fut couverte de
rosée, tandis que la terre resta sèche autour, et que, par un autre miracle, la toison resta sèche
autoure
Paris.
pendant que la terre fut couverte de pluie tout
(8) Voir les folios 71, 74, 75 du XXII volume des figures des saints, au Cabinet des estampes de
TONNEAU donné comme attribut à sainte Antonia qui a été étouffée dedans , et à saint Villibrordus.
Tonveau troué dans lequel est placé un martyr.
Voir saint Nicéphore.
TonnEau rempli d’eau froide , dans lequel un saint est placé lisant.
Voir Grégoire d’Acride (1).
TONNERRE. Une figure de saint Donat le représente en costume de guerrier, tenant un glaive d’une main et une palme de l’autre ; il est debout, ayant derrière lui une ville sur laquelle tombe le tonnerre, contre lequel on invoque le saint en question, dont l’origine est inconnue, mais dont les reliques sont honorées depuis 1730, époque où elles furent apportées de Rome à Munster-Eiffel, etenfin déposées dans l’église des Capucins d’Arlon, au duché de Luxembourg (2).
Cette figure se trouve gravée en tête d’un petit livre traduit de l’allemand : Origine el progrès de l'invocation de saint Donat, martyr, etc, Luxembourg, 1775.
On invoque encore sainte Barbe contre le (onnerre, suivant l’Zkonographie der Heiligen du colonel Radowitz, page 76.
TORCHE enflammée, que tient un chien près d’un globe du monde,
Voir à saint Dominique.
TorcHE posée sur le tombeau de
saint chil (3).
Torcne entre les mains d’un saint qui va brüler un temple d’idoles.
Voir Théodore de Tyr.
Torcues , instrument de supplices donné comme attribut à
sainte Anatolie, saint Arcadius, sainte Cailiope (k), saint Dioscore (5),
Guillaume Roëes-
(4) Martyrologe universel de. Chastelain, 5 jan-
vier.
(2) IL existe dans ce pays une confrérie sous lin-
vocation du saint.
(3) Ikonographie der Heiligen de Radowitz, (4) Figure pour une Vie des saints de Callot, 8
juin, (>) Même suite, 18 mai.
(6) Aux Suppléments,
(7). D’après la légende, il doit y en avoir trois. Woir à ce sujet la note au nom Barse au Diction-
REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS
sainte Dorothée, sainte Eutropie, saint Liévin, évêque, saint Théodote, saint Torpétus (6),
Et dans l'ouvrage de Galionius, de Cruciatibus marlyrum, planches des pages 135 et 261.
TOUR (une) ayec deux ou trois fenêtres (7) entre les mains de sainte Barbe ou près d’elle.
Tour de même genre près sainte Léocadie (Zkonographie de Radowitz), et près sainte Praxède (Vie des Saints, par Poilly). ;
Tour FroRrTIFIÉE entre les mains d'Ezéchiel.
Tour DE Davis, emblème de la sainte Vierge. Voir au mot Prophètes et à Vierge (sainte).
TOURNEUR (instruments de) près saint Bernhard de Tironio.
TRAINÉ (saint) par des che-
vaux fougueux.
Saint Oreste,
TRAÎNÉs (saints) par les pieds ou les mains à travers les pierres.Voir
saint Dorothée.
saint Marc, saint Sothère, sainte Valentine.
TRANSLATIONS, etc. Voir à ce mot tout ce que nous indiquons dans le Dictionnaire.
Colonne 648 , nous donnons la description complèle de tout le cérémonial d’une Translation de reliques. On y trouve des détails curieux.
Voir aussi d’auires indications dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., au mot TRANSLA- TIONS,
Nota. Nous ajouterons ici l’indication d’un tableau du Dominiquin, représentant la cérémonie de la Trunslation du corps de saint Nil (8), fondateur du monastère de Grotta-Ferratà. Il existe une réduction de ce tableau dans
l'œuvre du peintre publiée par Boutrois, graveur au trait.
Voir la planche n° 13,— Voir aussi les œuvres du péintre, par d’autres graveurs , dans les cabinets publics d’estampes.
TRÈFLE (bouquet de) dans la main de saint Patrice, évêque (Bulletin monumental, 1346, page 91).
TRÉPIED rousi au feu, tenu par une sainte sans qu’elle en soit brûlée. Voir sainte Jutia. (1Æonograph.
der Heiligen de Rädowitz:
TRESOR offert par un roi à un évêque.
Voir saint Gohtran, roi do Bourgogne.
TRÉSOR trouvé par un saint en travaillant à la terre (9).
Voir Lupicin, moine bénédictin.
Voir aussi au mot coffre.
TRINGLES de fer rougies au feu et traversant les narines et les oreilles d’un saint.
Voir à Fuscien.
TRONC D’ARBRE garni de clous en dedans.
Voir Zoérard où Zuirard (saint) aux suppléments.
TRONC D’ARBRE placé sur les épaules d’un solitaire.
Voir à SOUCHE D’ARBRE.
TROUPEAUX de bœufs, de moutons, de cochons,etc., gardés par des saints ou saintes :
Saint Alderic,
saint Armogasle,
saint Bénézet,
saint Cuthbert,
saint Drogon,
saint Eberhard,
sainte Geneviève,
saint Malchus,
saint Médard, abbé,
saint Pierre Damien,
sainte Solange,
saint Thémistocle (10), berger,
saint Wandelin,
TRUELLE donnée à saint Wunebaud ou Guinebaud.
TRUIE avec ses petits placés près saint Antoine.
La Truie et ses petits sont
naire, etc., et au mot FENÈTRES dans ce ftépertbire.
Le Bréviaire romain donne quelques détails curieux
disons.
et qu'il est utile de comparer avec ce que nous
(8) Voir à son nom au Dictionnaire iconographique des saints, et au nom Barthélemy (saint) aux Additions.
(9) Voir la figure à la date du 22 mars , Calendarium Benedictinum de Ranbeck, tome 1°r. Le Hartyrologe universel de Chastelain le porte au 24 de ce
mois.
(10} Martyrologe de Chastelain, 21 décembre.