‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 57 sur 413 · CAS · texte numérisé non relu

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cabinet des estampes de Paris, vo;sume C.

Etnotre collection topographique {ville de Paris), église Saint-Germain-des-Prés. Bibliothèq. Mazarine n° 4778 (T), ou encore notre Zconographia sancta, même bibliothèque, no 4778 (G).

CASSIEN {saint}, polygraphe , figure debout, sans attribut particulier. Acta sanctorum des Bollandistes, tom. [‘ du mois de mai, planche du 29 février.

Autre, martyr de Tingitane, figure tirée d’une mosaïque de Ravenne, Blanchini, Demonstralio historiæ ecclesiasticæ, etc. Tabula HE sœculi secundi, pag. 622 du texte,tom. III.

Le même ou un autre, au 1v° siècle, honoré le 13 août à Imola, martyrisé par des enfants qui le tuent à coups de couteaux ou de stylets. Bavaria sancta, in-fol., planche 2 du tom. III.

Le même, par Callot. Voir son œuvre et la collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tom. IV, fol. 9.

Le même, gravure signée, V. Luvken invenit, fecit. Voir notre Iconographia sancta, citée ci-dessus.

CASSIEN (saint), évêque et martyr sous Dioclétien, à Todi, honoré le 13 août, au 1v° siècle. Debout, tenant un livre et üne palme. Beile gravure de P. Thomassin. Voir son œuvre, cabinet des estampes de Paris, fol, 51.

Voir aussi une autre figure plus ancienne dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., au nom Cassien.

CASSIODORUS (2) (Magnus Aurelius), de l’ordre de Saint-Benoît, au vi siècle,

Représenté écrivant dans sa cellule. Voir la planche de la page 171 du livre de Stengélius, /magines sanctorum ordinis S. Benedicti, etc., 1 vol. in-12.

Le même, d’après une miniature du xv* siècle. Reproduite dans le Mémoire sur l'instructlion publique au moyen âge et dans les temps modernes, par M. Vallet de Viriville.

Paris, 1849. Seré direxit, pag. 17. Et dans notre fconographia sancta, citée ci-dessus.

CASTOR (saint), solitaire et martyr au 1v° siècle, honoré le 8 novembre.

Représenté se livrant au travail de sculpteur dans sa solitude. Jacques Callot sculps. Voir son œuvre et la grande collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tom. 1V, Tri!

On peut le représenter aussi subissant le supplice des fouets armés de balles de plomb ; ou encore précipité dans la rivière par orûre de Dioclétien.

GASTULUS (saint), martyr au 1u° siècle, honoré le 26 mars.

Il était intendant des alcôves du palais et recevait les chrétiens persécutés dans son habitation.

Représenté enterré vif. Callot invenit et sculpsit. Figure pour une Vie des saints, mise

nastère de Squilace (Calabre), voir les détails consignés dans les Annales de philosophie chréniènne, tome 1, pag. 9%, XIX, 321. Histoire des Révolutions de la philosoprie au moyen âge, 3 vol. in-8°, par le duc de Caraman, tome [°r, page 402,

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12! CAT en lumière par Israël; quelquefois aussi il tient une palme. Voir l’œuvre de Callot.

On peut le représenter interrogé par le juge et suspendu par les mains. — Il fut jeté dans une fosse et étouffé sous une masse de sable qu’on fit tomber sur lui.

CATHERINE (sainte), vierge et martyre à Alexandrie, au 1v° siècle.

Figure debout d’après une peinture des catacombes de Rome : elle tient une petite croix et une roue. D’Agincourt, Peinture, planche XI, n° 9, figure 1,et planche CV, n°9.

Voir aussi l'Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

Autre debout, tenant une palme; près d’elle sa roue de supplice brisée. Par Angelico Fiesole. Voir son œuvre et notre Zconographia sancta.

Vie et mort de la même sainte, fresque de G.Masaccio, à Saint-Clément de Rome. D’Agincourt, Peinture, planches 152,153, et dans l’Zconographia sancta, bibliothèq. Mazarine, n° #778 (G).

La même, figure debout, tenant une pelite croix double. Curieux costume du Bas-Empire, Triptyque en bois sculpté, publié dans le Glossarium latinitatis de Du Cange, cte., planche n° XI, figure {r°,en tête du Ir volume, édition de Francfort, 1710. Pour le texte, voir tom. III, pag. 27.

Reproduite mieùx gravée dans la belle édition de la Constantinopolis Christiana du même auieur, Paris, 1780. Voir la planche de la pag. 187 du livre 1v°.

La même, plus en petit, dans les Acta sanctorum des Boilandistes, mois de mai, tom, 1. Voir la planche du mois de novembre, au xv dud.

Son martyre. Menologium Græcorum, figure p. 110 du Il: volume. On lui arrache les dents et les ongles des pieds,

Curieuse figure de la sainte, assise et (enant les instruments de son supplice. Belle gravure Ccn bois d’Alber Durer, fol. 9 du Il: volume des figures de saintes du cabinet des estampes de Paris. Voir aussi l’œuvre de l'artiste.

La même, figure de couleur noire, vêtue d'une robe blanche, tient un livre, reçoit des papiers écrits que lui présentent diverses figures à genoux. Peinture de Laurati, publiée par Chalamel, planche 26 des Peintres primitifs.

Voir aussi l’Zconographia sancta, bibliothèque Mäzarine, n° 4778 (G).

La même, adorant l'enfant Jésus. Belle composition de J. Stradan. Sadeler sculps.

Voir leurs œuvres, et dans la collection d’eslampes in-fol. de la bibliothèque de l'Arsenal, tonn. [cr, fol. 102.

Figure à genoux, ayant près d’eile la roue de son supplice, et tenant une palme. Voir le tableau du Couronnement de la Vierge par

(1) C'est sans doute uncerreur, car la flèche est l'attribut de sainte Ursule, tandis que sainte Catherine a Lu ours une roue de supplice pour attribut ; c'est saus doute l'anneau qui aura fait croire que cette fijure représentait sainte Catherine, à qui on le donne pour attribut, Mais l'on sait par la légende que sainte

Angélico Fiésole, au Musée du Louvre à Paris, gravé en plusieurs feuilles in-fol. par Forsell. Voir aussi l’œuvre de Fiésole et notre {conographia sancta citée plus haut.

La même, en société avec une autre sainte, Tableau de Marguerite Van Eyck, gravé dans l’ouvrage intitulé : le Moyen dyeet la Renaissance, in-k°, Paris, 1849, planche V (Peinture sur cuivre, sur bois, ete.), et dans notre Iconographia sancta. La figure principale tient une flèche (1) et un anneau. Dans le fond, entre les deux figures, un homme dont le costume est celui d’un seigneur ou prince; il tient un sceptre.

Son mariage mystique avec l’enfant Jésus.

Pierre Mignard pinxit, J. Poilly sculpsit. Voir leurs œuvres.

Le même sujet par Sébast. Bourbon, et gravé par lui et par d’autres artistes. Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (38), folio 216.

Voir aussi l’œuvre de Bourdon.

Le même sujet. Horace Borghiani inv, et sculpsit. Voir son œuvre.

Le même, par Carle Maratle invenit et sculpsit. Voir son œuvre.

Le même par le Corrége. Bernard Picard sculpsit. Voir leurs œuvres.

Mariage de sainte Catherine. Mercati inv.

et sculpsit. Voir son œuvre.

Le même sujet par Vespasien Strada in venit et sculpsit. Voir son œuvre. |

Le même sujet. Paul Véronèse pinx., Fréd.

Hortelems sculps. Voir l’œuvre du peintre.

Le même sujet. Augustin Carrache invenit et pinx. Barthelem. Bicaïno sculpsit aqua forti, Voir leurs œuvres.

Le même, par David Hopfer et gravé par Philippe Adior (2), 1518. Voir leurs œuvres.

Le même sujet. Rubens pinxit. Lucas Wosterman sculpsit. Voir leurs œuvres,

Le même, tenant les instruments de son martyre. Erasme Qüellinus Willams sculps.

Très-belle figure en pied. Simon Néouel inv., Grelis fils sculpsit. Collection de gravures de la bibliothèque Mazarine, n° 4778 :69). Voir figure n° 56.

Autre assez remarquable. Même collection, n° 46.

La même, mourant, entourée de femmes pieuses qui étanchent son sang. Vanius inv., Philippe Thomassin sculpsit. Etle n° 66 de la collection de gravures de la bibliothèque Mazarine, n° 4778 (69).

Aatres de divers maîtres, même collection.

Voir les n°° 105, 108, 109.

Suite de figures de la même sainte par divers artistes. Collection des images des saintes du cabinet des gravures à Paris, (om. 1, folios 9 bis, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, #0, Kit, 42, 48. On y remarque une composition de Raphaël, une de Lucas de Leyde.

Ursule érait promise à un jeune seigneur, fils d'un roi de Bretagne, Conan Mériadec, qu'il y eut des fiançailles dont l'anneau est l'emblème; voilà pourquoi on en voit un dons la main de la sainte 1c1 représentée.

(2) Nom sans doute estropié.

Son ensevelissement par des anges. Même collection, fol. #0. Corn. Cort. sculpsit.

Belle figure debout, tenant une épée. Corn.

Galle. Collection de la bibliothèque Mazarine. In-fol., n° 4778 (38), fol. 96.

Autre, même collection, d’après Tenier, Belle figure. Gravure de Théod. Galle, Folio 56. Près d’elle une roue brisée et une épée.

Vie de sainte Catherine. Suite de belles miniatures d’un mavuuscrit du xv° siècle, Bibliothèque royale de Paris, in-fol. S. F., n° 540, On y remarque un arbre généalogique de la famille de sainte Catherine, où l’on voit Constantin et d’autres empereurs ro-mains. Voir le fol, 7 verso.

Son mariage mystique. Composition du Parmesan. Voir son œuvre.

Le même sujet. Composition de Piètre de Jode. Corneille Cort sculpsit. Voir leurs œuvres.

Le même par Van Dick, gravé par divers.

Voir l’œuvre du peintre.

Le même, par Corneille Blomaërt et gravé par lui. Galerie Justiniani. Voir aussi l’œuvre de Biomaërt.

Plusieurs autres figures de celte sainte, citées dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc.

CATHERINE DE BOLOGNE (sainte), Ordre de Sainte-Claire [en 14631. (Sa fête au 9 mars.) Représentée telle qu’elle est morte et conservée à Bologne : assise lenant un crucifix et un livre fermé. Sur sa tête une couronne par-dessus son voile. Raphaël Sadeler fecit d’après une peinture de Venise (1598). Voir notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

Autre, Tenant une croix et un livre. Collection de la même bibliothèque, volume n° 4718 (38), fol. 56.

Autre, par un artiste anonyme. Voir le fol. 79 du 11° volume de la Collection des Saintes du cabinet des estampes de Paris.

CATHERINE DE CANTONA (sainte), de la règle de saint Charles Borromée, vers 1574.

Représentée tenant une croix où est attaché un clou, en mémoire de ceux de la Passion de Jésus-Christ. Collection des portraits des Fondatrices d'ordres de femmes, in-k°, publiée par Van Lochom, { vol. in-k°, 1639, titre en latin ; et par Mariette, mêmes formatet n°, mais sans date, litre en francais. Voir la planche 75 des deux ouvrages el au mot Ré- FORMATRICES D'ORDRES, etc., pour l’explication du motif des deux titres,

CATHERINE DE CARDONNE {sainte}, solitaire (xvi° siècle). Sa fête au 11 ou 12 mai. Tome [I, planche de la p. #00, de l'ouvrage intitulé : Vies des saints et saintes des déserts d'Occident et d'Orient, publié par de Villefore.

EU dans l’Iconographia sancta, bibliothè-

La sainte est sans attribut particulier.

(1) Nommée aussi Catherine de Fiesque, du nom de son père, et Adonne, à cause du nom de son mari. Sa fête est indiquée au 44 de septembre dans la Vie des saints de Baillet. Voir aussi sa Topographie des saints, page 207.

CATHERINE DE FIESQUE (sainte), ou UATHERINE DE GÊNES Où DE GENNES. Voirre celle désignation,

CATHERINE DE GÊNES (1) (sainte), veuve, et religieuse du grand hôpital de cette ville, {(xv° siècle) ; honorée le 14 septembre. Voir la planche pag. 342 du III: volume de l’ouvrage intitulé : Vies des Pères et solitaires d'Orient et d'Occident, par de Villefore.

Et l’conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).

La même, représentée tenant un cœur percé d’une flèche. Claude de Mallery sculps. Voir son œuvre,

CATHERINE (sainte), dite de Ricci, à Flo- :

rence, de l’ordre de Saint-Dominique, vers 1543. Représentée priant dans sa cellule.

Voir la Collection des portraits des fondatrices d'ordres de femmes, publiée par Van Lochom, un vol. in-4°, en 1639, titre en la— lin; et encore par Mariette, en français (2), Voir la planche 74 des deux ouvrages et la figure fol. 68 du Il° volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.

Sa fête au 13 février.

La même, recevant dans la bouche un jet du Jait de la sainte Vierge. Près d'elle un crucie fix. Cath. Klauber inv., fecit. Voir son œuvre et notre Zconographia sancta, citée plus haut,

CATHERINE DE SENS (sainte), du tiers ordre de Saint-Dominique. Vers 1368. Portant une couronne d’épines sur la tête et tenant un crucifix. Planche 55 de la Collection des Fondatrices d'ordres, in-k°, publiée par Van Lochom en 1639, litre en latin ; et par Mariette, mêmes format et n°, titre en français. Pour les deux titres voir au mot Fox- DATRICES D'ORDRES.

CATHERINE DE SIENNE ({sainte), religieuse de l’ordre de Saint-Dominique, de 1347 à 1380 ; honorée le 29 d’avril à Rome.

Figure en pied. Tableau d’un élève de Giotto (xiv° siècle), gravée dans l'Histoire de l'art par d’Agincourt. (Peinture), planche CXVIE, n° 1.

Autre. Peinture à fresque d’une catacombe de saint Janvier à Naples. Ib., planche CV, n° 9. Epoque de la décadence (3).

Autre du xiv° siècle. Figure en pied par un peintre de Bologne. Mêmes ouvrage et volume, planche CXX VIT.

Quatre sujets de la vie de la sainte, peintures du Masaccio à l’église Saint-Clément de Rome. Même ouvrage.

On y remarque la sainte qui discute avec des docteurs.

La décollation de la sainte, planche 152 du même volume.

Guérison d’un jeune enfant par les prières de la sainte, &b., planche 153.

Bartch, dans le VI‘ volume de son ouvrage, Le peintre-graveur, in-8, page 376, signale une petite estampe gravée en bois vérs la fin

(2) Voir à ce sujet ce que nous en disons au mot Réjormatrices.

(3) U ya sans doute erreur, puisque la sainte n'ayant vecu qu'au xive siècle, celle n’a pu être peinte au xe.

du xv° ou du xvi siècle, par un artiste inconnu (1). Dans la description qu’il donne de la sainte, il a oublié de dire qu’à ses pieds se voitun roi couché à terre, et qui fait partre des attributs ordinaires de la sainte (2). (Voir loutes celles citées dans le Ier volume ce notre Dictionnaire iconogrophique); de plus elle porte un nimbe ou auréole formé par deux cercles: sa coiffuretient un peu de celle d’une des statues qu’on voit figurer au toinbeau de François I à Nantes.

La même, représentée ävec des stigmates aux pieds et aux mains comme saint Francois d'Assise. Planche gravée d’après André Vannius en 1367, à l’église San-Domenico de Sienne, représentant cette sainte, et publiée dans l'Histoire de la sainte, par M. Emile Chavin de Malan, au Ier volume. In-8°, Paris, 1846, gravure du litre.

Vision de sainte Catherine, Composition de Fr. Vanius, dit le Vanini, gravure de Piètre de Jode. Voir leurs œuvres.

Sainte Catherine apparaissant à saint Dominique couché dans son dortoir avec Îles moines ; elle Jui jette de l’eau bénite. Pièce sans mom d'artiste. Planche XVI du folio 119, volume 4778 (38), bibliothèque Mazarine.

Sur une ancienne gravure en bois du xv* au xvx: siècle, om latrouve représentée debout, tenant un crucifix accompagné d’un lis et d’une palme, et de la même main tient un livre sur lequel est écrit: Jesu dolce, Jesu amore; dans l’autre, un cœur enflammé et rayonnant, avec celte légende sur une banderole :

Cor mundum erea in me, Deus ; au-dessus de sa tête deux anges volant, tenant trois couronnes ; au-dessus sont écrits ces mots:

Transit ad sponsum, tribus exornata corontis.

Voir un cälque de célte curieuse planche dans notre fconographia sancta, biblicthèque Mazarine, n° #7178 (G).

Sainte Catherine avait fait des pains dont

la farine n’était pas bonne; la sainte Vierge rend ces pains de bonne qualité pour que la sainte puisse les donner aux pauvres où à ses religieuses. Acte de sa Vie, figure folio 452, Collection de la bibliothèque Mazarive, n° 4778 (69).

Suite de la vie de la sainte depuis sa naissance jusqu’à sa mort. 18 à 20 planches gravées par Corn. Galle d’après le peintre Vanius (F.) dit le Vanini. Collection de gravures de la bibliothèque Mazarine, in-fol., n° 4778 (38), fol. 91, 93 et suiv. Voir aussi les œuvres des deux artistes.

La même à mi-corps, priant devant un crucifix. Alex. Allori, dit le Bronzino, pinx., Jonata sculpsit.

Couronnée d'épines et tenant ün cœur d'eù s'élèvent des branches de lis. Ventura Salimbini inv. et sculpsit.

Suite de douze pièces de la vie de la sainte

(1) En janvier 1846, nous avons vu une épreuve de cetie gravure rarissime chez M. Desflorenne, marchand de gravures anciennes, à Paris. Cette épreuve était d'une conservation parfaite.

(2) Voir à ce sujet ce que dit M. Didron, Iconogravhie Clhrélienne, in-4v, page 419.

CEC 126 par Vanius, gravées par Piètre da Jode. Voir l’œuvre du graveur et du peintre, et la Collection de gravures de la bibliothèque Mazärine, in-fol., 4778 (69), figure du folio 166:

Grande et belle figure debout, tenant un crucifix et un cœur. Corn. Galle sculpsit.

Même collection, vol. #778 (38), fol. 103.

Autre, tenant un crucifix et üne branche de lis. Diepenbeck inv. Lommelin sculpsit,

Môme collection et même volume, fol. 120 ou 121.

Plusieurs figures et compositions par divers artistes dans l'Iconograpliia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

Autres dans la grande Collection de figures de saints et saintes du cabinet des estampes à Paris. Voir la série des saiutes femmes, tome Hl°. ;

On l’y trouve représentée communiée de la main de Jésus-Christ. Voir folio 52 de ce volume, Jésus-Christ y apparaît à la sainte sur l'hostie que lui présente le prêtre. Folio 53:

La même, tenant un cœur. Collection de Saintes du cabinet des estampes, folios 56, 57, 58, 59, 62, 63. Cette dernière par Thomas de Leu. Autre, folio 67.

La même, priant pour les âmes du purgatoire, Devant elle sur une table un cœur coupé en quatre morceaux avec une légende.

Voir folio 68.

La même, baisant les pieds de sainte Agnès de Monte Pulsiano, morte et couchée, lève un de ses pieds pour faire honneur à l'humilité de sa compagne. Folio 55.

Diverses représentations de celte sainte dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, ele , au nom CATHERINE.

CATHERINE (sainte), de Suède, fille de la célèbre sainte Brigitte, morte abbesse de Watzen, en 1374. Honorée le 24 de mars.

On la représente, soit en costume d’abbesse, tenant une crosse et une petite église. Sur a lête une couronne, rappelant sa noble origine.

Soil occupée à panser et soigner de pauvres infirmes.

Voir la pièce gravée par un anonyme, f° 69 du tome le de la collection des figures de saintes, cabinet des estampes de Paris.

Et dans notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

On trouve quelquefois la figure de celte sainte ayant près d’elleun cerfpour attribut (3).

D'autres disent que c’est une biche qui la défendit contre les poursuites de jeunes débauchés (4).

Voir la légende.

CÉCILE (sainte), martyre au n° siècle (5).

Sa fête au 22 novembre.

Figure debout, présumée celle de celle sainte, nimbée , tenant une couronne ; d’après une mosaïque du v® au vi° siècle. Planche de la page 100, n° 17. Ciampini, Veéera

(5) Voir l'ouvrage Kunst symbolik und Ikonograph., page 87.

(4) Ikonographie der Heiligen, ete., par le colonel Ralowitz. Berlin, 1834, in-8°, page 13.

(>) Son corps fut retrouvé vers 821.

127 CEC

monumenta, tome If. — Autre figure, mosaïque du ix° siècle environ. Mêmes ouvrage et tome, planche I, et le texte page 162.

Suite de peintures à fresque du xn: siècle environ, dans l'église de son nom à Rome.

D'Agincourt, peinture, planche LXXXIV.

Et 'outes les figures de sainte Cécile, que nous indiquons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments , elc., verbo Cécile, tome 1°".

Plusieurs figures de la sainte el de son martyre. Collection des images des saintes du cabinet des estampes, tome IE, folios 73, 74, 75, 71, 19, 80, 83, 84, 91, 92. On y remarque son martyre. — Elle fut plongée dans l’huile bouillante ou brûlée vive.

On la représente aussi {tantôt jouant du violon — de l'orgue — ou étendue à terre après son martyre. On la représente encore tenant une palme, unç couronne, un livre.

Figure d’après Raphaël, gravée par G. Overbeck, n° 6 de la 5° série des images pieuses publiées à Dusseldorf, et à Paris, chez J. Lecoffre, libraire.

Jouant d’un instrument, accompagnée par plusieurs autres musiciennes. Belle composilion du Dominiquin. — Voir son œuvre.

On en trouve une très-bonne réduction, gravure en bois, dans le XV° volume du Magasin pittoresque, planche de la page 149,

Sainte Cécile couchée dans son tombeau.

Statue de Madone; belle figure. Même ouvrage, page 148. Cette belle sculpture est dans l’église Sainte-Cécile in transtevere à Rome.

Figure de la sainte, entourée de sujets de sa vie. Vanius pinxit, sans nom de graveur.

Voir l’œuvre du peintre au cabinet des estampes de Paris.

Représentée plongée dans une chaudière d'huile ou d’autres matières. Peinture d’une église de Rome, Saint-Etienne-le-Rond, par Circiniano, gravée par Ant. Tempeste, in-#°, et publiée sous ce titre : Ecclesiæ militantis triumphi, etc. (1).

Et dans notre collection dite Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine , in-#°, n° #778 (G).

La même. Carlo Dolci pinxit, B. Baron sculpsit.

Accompagnée de la Madeleine et de saint Paul. Raphaël pinx., Marc-Antoine sculps.

La même , par Strange sculps.

Sainte Cécile touchant de l’orgue ; plusieurs anges qui chantent. Parmesan inv., P. Tangé sculpsil.

Autre, par Rubens, gravée par G. Pannels.

G. Hendrick.

Jouant de la basse, accompagnée par des anges. Ant. Van Dyck pinx. Edouard le Davis seulpsit.

Autre, gravée par Sadeler. Voir la figure n° 109 de la collection de gravures de Ia bi- ‘ bliothèque Mazarine, vol. n° #778 (69).

{1) Pour le titre complet de cet ouvrage, voir au mot saint, n° 7, dans ce Dictionnaire

(2) Ou plutôt Chronologiapontificum romanorum, ete. 4 vol. in-4'; l’autre ouvrage que nous ne connaissons pas, est cité dans les Origines de l'Eglise

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