CHR
Reri invenit et sculpsit. Voir l'œuvre de ce peintre.
Autre gravé par Alber Durer. Voir son œuire et la collection de gravures de la bibliothèque Mazarine, n°4778 (38), fol. 89 ou 90.
Autre, mêmes collection et fol., gravé par Egilius Sadeler, d’après le Bassan.
Le même, jolie gravure de J. Valdor. Voir
son æuvre.
Voir aussi notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G), et la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris, tom. IV, fol. 53, 54, 55, dont une d’Alber Durer.
Figure colossale. Peinture sur verre à la cathédrale de Strasbourg, au transepst méridional. Ce vitrail est attribué au xn° siècle. Voir louvrage indiqué ci-dessous (4), et les Monographies de cette église.
La statue colossale de ce saint, telle qu’elle existait avant 1789 dans l’église cathédrale ou Notre-Dame de Paris, est gravée dans une ancienne vue de cette église, qui se trouve dans la Topographie de Paris au cabinet des estampes près là bibliothèque dite de Richelieu à Paris, et dans notre Topographie de celle ville, bibliothèque Mazarine, n°4778 (T).
Autres, désignées dans notre Dictionnaire tconographique des monuments, elc., et dans les suppléments de ce Dictionnaire.
Va trouve une figure du même sain!, assez curieuse, reproduite d’après une peinture murale du xv° siècle environ en Angleterre, dans le IH° volume de The Journal of the britisch archeological Association, etc. Voir la planche de la page 85. Le saint traverse ja mer, où l’on voit trois vaisseaux et des poissons, le martyre de saint Sébastien sur Île rivage, à main droite; un homme qui pêche à la ligne, à main gauche, et quelques autres détails.
Représenté sur le collier de la confrérie de Saint-Christophe, en 1480, fondée par le comte Guillaume de Henneberg.
Il est publié dans l'ouvrage d'Hidelo® de Nuremberg, les Ornements du moyen dge, ink°,1x° partie ou livraison {année 1844), planche k, figure d, page 31.
Figures gravées par d'anciens maîtres du xy: siècle.
L’une portant pour signature la marque Voir la planche du fol. 94 d'un volume ia-fol. Viuæ Maîtres (tom. IV E à 55), au cabinet des estampes à Paris.
L'autre, pièce capitale d'Alber Durer, portant la date 1535. Voir la planche du fol. 34, tom. I°r de ses œuvres (C. A.5).
Autre, du même. Fol. 117 (même collection).
Le même saint en pied, gravé par H. Nusser d’après Hemmeling, et publié sous le n° 2 de la 5° série des images pieuse: de Dus-
(1) Cette figure est regardée par le P. Martin comme la plus ancienne qu'il connaisse de ce saint. Elle est également citée page 36, note 2, Essai sur Les vitraux de la cathédrale de Strasbourg, par l'abbé Guvrrier, pro-
CHR 154 seldorff (1846). A Paris chez Jacq. Lecoffre,
libraire.
Voir aussi nofre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
On y voit la légende de l'enfant Jésus porté par le saint.
Représenté (enant au bras comme une espèce de meule de moulin. Montcornet fecit.
Voir notre Iconographia, etc.
A Bâle, en Suisse, est une haute tour, servant de porte fortifiée à la ville ; dans une niche est une statue dite de saint Christophe qui, contre l’usage ordinaire, représente le saint en guerrier. Cette statue est publiée dans l'Univers piltoresque des frères Didot.
Suisse. In-8°, Voir la liste des planches.
Autre figure du même saint d’après une curieuse peinture murale de la cathédrale de Séville, xv° siècle environ. Espagne monumentale, chez Hauser, à Paris. Voir Séville et les planches de cette localité,
Le même saint est aussi représenté sur le bas-relief du dessus dela porte de la chapelle du château d’Amboise, publiée par Muller, Picturesque Schethes of the age Francis 1er, in-fol. planche XIX. Ici le saint est à genoux entre deux montagnes, et non dans la mer, comme le dit la légende. Il semble tomber à genoux sous le poids du Christ qui l'écrase, et à qui il adresse la parole.
CHRISTOFORT ou Porte-Christ. La planche XXXIX, page 85, du livre de Bocchius (ach.) Symbolicarum quæstionum de universo g'nrre, etc., libri quinque, in-&. Bononiæ, 1574, représente un personnage qui tient un chapelet. Nous ignorons quel est ce personnage. Peut-être est-il le même que saint Christophe.
CHRYSANTE (saint), martyr, et sa femme Daria, au mie siècle.
Figure d’un calendrier grec (xyri1 mars) Acta sanctorum des Bollondistes, tom. 1°r du mois de mai.
Voir aussi la figure du 25 du mois d'octobre, qui le représente tenant des pierres, pour indiquer le genre de supplice de son martyre. General Legende der Heiligem, etc., ou Légende générale des saints, par Ribadineira et Rosweid. In-fol. Anvers, 1649. Et encore ce que nous indiquons au nom Darna, femme du saint.
Visités en prison par deux anges. Fasti Marianti à la date du 25 octobre. Pour le titre de ce livre, voyez au mot Sans, n° 12,
CHRYSOGONE (saint), martyr à Aquilée ou à Nyrée vers le 1v° siècle. Honoré le 24 novembre.
Figure en pied, exécutée en stuc dans une chapelle de Cividale du Frioul {2).
Le costume, dins le style byzantin, est très-curieux. Publiée par M. Altert Lenoir, architecte, et gravée dans l'ouvrage, Monuments anciens et modernes, eic., par M. Jules
fesseur d'archéologie au séminaire. Strasibourz, 1848.
(2) Sur cette peinture, voir la notice insérée au tome IE du Bulletin du comité des arts et monuments, page 274.