DOR
du cabinet des estampes de Paris, folio 106 du V< volume des saints ; et l’'lconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° h778 (G).
DORMANTS (les sept), honorés le 27 juillet dans l'Eglise latine et le 23 octobre dans l'Eglise grecque, sous le litre des Eufants d’'Ephèse. FE
Légende célèbre au ur: siècle. |
Voir les représentations que nous en Citons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, tome [‘..
Autre, d’après une Miniature du 1x° siècle. Menologium Græcorum, tom. 1°", pag.
137, édition gréco-latine du cardinal Albani, in-f°, planche de la page 137. #1
Callot les représente aussi dans la Vie des saints qu’il a illustrée. Voir à la date du 27 juillet, jour où ils sont honorés dans l’Eglise d'Ephèse.
. Dans l'Eglise grecque on les nomme Maximiien, Jamblique, Martin, Jean, Denys, Exacustade et Antonin.
Dans l'Eglise latine on les nomme Maximien, Malch, Martinien, Denys, Jean, Sérapion et Constantin.
DOROTHÉ f{saint}, soldat chrétien et martyr au uu° siècle, honoré le 23 juin.
Représenté décapité et jeté à la mer. Miniature du Menologium Græcorum cilé cidessus, figure de la pag. 65 du tome HI.
DOROTHÉ (saint), dit le Thébain. Solitaire qui ne se coucbait jamais. (Siècle inconnu.) Cité dans le Martyrologe universel de Cbastelain, à la table, mais pas dans le texte.
Représenté construisant sa cellule.
Voir notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
DOROTHÉ (saint), évêque de Tyr et martyr au 1v° siècle. Honoré le 9 oct. en Mysie. Représenté sur une miniature d’un ménologe grec du 1x° siècle, manuscrit du Vatican.
Reproduite par d'Agincourt, Histoire de l’art (peinture), planche XX XI, n° 19,oudans l'édition gréco-latine du Menologium. Voir la figure de la page 105 du tome 1°". Le saint est représenté assommé de coups de bâtons.
Autre saint du même nom, sans désignation de qualité (1). Planche XXXIE de d’Agincourt. Même ouvrage et même section
peinture).
DOROTHÉE (sainte), vierge et martyre à Césarée de Cappadoce, au 1v° siècle, honorée le 6 février (2).
Représentée assise aux pieds de la sainte Vierge tenant F’enfant Jésus. À sa main une branche de marguerite, de l’autre comme l'anse d’un panier tressé en jones, dans lequel est quelque chose de rouge que nous n’avoñs pu déméler, mais que l’on dit être des fleurs. Près d’elle une banderole sur la-
(1) Peut-être celui qui souffrit le martyre à Césarée, on ignore à quelle époque, mais honoré le 28 ee universel de Chastelain, in-4°, pag. 676).
(2) On trouve d'autres saintes du même nom dans le Martyrologe romain, et dans les Bollandisies et ailleurs, au 3 septemb., à Aquilée aux 20 et 30 octob.
(3) On sait qu'avant la découverte de cette plan-
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