‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 89 sur 413 · ELE · texte numérisé non relu

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Calendarium Græco-Moscorum publié par les Bollandistes dans les Aeta sanctorum, tom. I‘ du mois de mai. Nous en donnons le détail aux noms de chaque personnage et de chaque fête. Voir AGATHE, AGNÈS, ATHA= NASIE, etc. etc.

Voir aussi les planches des tom. I et II du Menologium Græcorum, gravées d'après les miniatures du manuscrit de cet ouvrage qui date du 1x° ou du x° siècle, et qui appartient à la bibliothèque du Vatican. On en doit la publication au cardinal Albani, qui l’a dédiée au pape Benoît XIIT. Rome 1727. Le II]° volume n'a pas de planches.

ELÉONORE pe GONZALES (sainte), abbesse de l’ordre de Calatrava et d’Alcantara vers 1219. Elle porte une croix, et est placée entre deux objets dont nous ignorons le nom (3).

Voir la planche 45 de la Collection d’images des Fondatrices d'ordres, publiées par Van Lochom, un volume in-4°, année 1639, avec titre latin, et encore par Mariette, mêmes format et numéro, litre en français. Voir au mot FONDATRICES.

ELEUTHÈRE (saint), pape, au n° siècle, k@noré le 26 mai et le 2 septembre. Son effigie d'après les peintures de la basilique Saint- Paul-hors-les-Murs. Demonstralio historiæ ecclesiastice, etc., de Blanchini, planche HI de l’Atlas. 11° siècle, n° 229, et le texte page 725 du 111° volume.

Voir aussi la belle suite des têtes pontificales publiées par Marangoni, dans son ouyrageChronologia summorum pontificum, etc.

Les Vies des papes par Ciaconius, Palatius, Schelestrate, et les Acfa sanctorum, etc., plusieurs volumes in-fol. avec planches.

Son martyre. Il est décapité après être sorti sain et sauf d'une fournaise. Figure page 31 du 11° volume du Menologium Græcorum.

La deuxième figure décapitée est celle du préfet qui se convertit en voyant le miracle.

ELEUTHÈRE (saint), deuxième du nom, pape au x siècle. Vies des saints de Sébastien Leclerc (6 du mois de septembre).

Voir tous les ouvrages que nous indiquons ci-dessus, surtout celui de Marangoni.

Autre, évêque de Tournay au 1x° siècle.

Voir les planches de l'Histoire de Tournay, par Jean Cousin, { volume in-h°.

Voir aussi la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris et l’Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

ELIE (le prophète) , l'an du monde 5073, honoré le 20 juillet. Peintures des Catacombes et sculptures de sarcophages chrétiens qui représentent ce saint personnage.

Voir, dans notre Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen äge, etc., verbis Ezie, Ensée, les divers monuments que nous y citons.

Il existe au musée du Louvre à Paris un tombeau, chrétien provenant des Catacombes, qui représente ce sujet sculpté sur la face.

lequel elle fut brülée vive.

2) Sainte Afre. Cet arbre rappelle le bûcher sur . (5) Peut-être des anneaux de chaîne,

De bas-relief est gravé dans le grand ouvrage sur le Musée des antiques, in-fol., publié par Laurent et Bouillon. Sculpture, tom. [*, planche XXXII, n° 2. H doit l'être aussi dans l'ouvrage de M. de Clarac, Le Louvre el les Tuileries.

Fisure du prophète Elie en costume de moine du Mont-Carmel. Voir le Calendarium Greco-Moscorum publié par les Bollandistes, Acta sanctorum, lom. 1° du mois de mai.

Planche du mois de juillet, figure du 20 dudit mois. Û

Diverses figures et actions de sa vie représentées sur des vitraux du xim° siècle à la cathédrale de Bourges, publiées dans le grand ouvrage de MM. Cahier et Martin, prêtres.

Description des vitraux de la cathédrale, etc. Voir la planche 1° et celle, étude 1v et le lexte, pages 37, 39, 91, 130.

Figure du prophète, représentée dans Îles sujets de la Transfiguration. Voir surtout le beau tableau de Raphaël. Voir son œuvre et celles de ses graveurs, dans toutes les collections d’estampes.

L'œuvre de Sébastien Leclerc. Le même sujet, sous le n° 253 du Catalogue de Jombert, et dans notre Zconographia sancta (1) au mot TRANSFIGURATION.

Autres dans diverses Bibles à figures, telles que celles de Pierre Frison, celle de Royaumont, et d’autres qui se trouvent dans toutes les bibliothèques publiques.

Son sacrifice, par Matth. Maturino (1490), gravé par Robert et Nicolas Lesueur.

Enlevé dans un char de feu. Dieterlin invenit, Matthieu Greulter sculpsit. Ann. 1599.

Elie, à qui un ange apporte le manger qui lui est nécessaire. Rubens inv., Lauwers sculps.

Suite de cinq sujets de la vie du prophète Elie, gravée par Pierre Potter (1587). Voir son œuvre.

Belle figure d’une Bible en 3 volumes infol. publiée par Pierre Frison, pénitencier, etc. (Voir au mot ProPnères.) Toutes les planches sont gravées par Léonard Gaultier.

Grande composition représentant Elie enlevé au ciel dans un char de feu et jetant son manteau à Elisée son disciple, gravée à l’eau forte par Michel Corneille d'après son propre dessin. Voir son œuvre, et l’Econographia sancta, citée plus haut.

Même sujet, peint par Simon Vouet au xvi: siècle et gravé par F. Tortebat. Voir l’œuvre du peintre et du graveur.

Enlevé dans un char de feu. Sébastien Leclerc inv. et sculpsit (2). Voir son œuvre, n° 293 du Catalogue de Jombert, pièce dile la Cataracte du Niagara.

Autre figure, dans la Vie des saints Pères d'Orient, etc., 2 volumes in-12 par de Villefore. Voir la liste des figures du 1°" volume.

(1) Bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G), lettre K, et à Eucénie.

: (2) Sébastien Leclerc en a fait une autre composition pour la suite des planches de l'Ancien Testament, ou l'Histoire sacrée en tableaux, par l'abbé de Brianville, I. Voir à la liste des planches du volume.

Autres dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, et dans l’Zconographia sancta, bibliothèqueMazarine, n° 4778 (G).

Belle figure d’Elie, debout. P.-P. Rubens invenit, Ad. Collaert sculpsit. Voir leurs œuvres, et notre Zconographia sancta, citée ci-dessus.

Le même prophète, fuyant dans le désert la vengeance de Jézabel, est secouru par un ange, qui lui donne à manger. Rubens pinxit, C. Normand sculpsit. Annales du musée Landon.' Tome XI, planche 7.

ELIE (saint), chrétien d'Egypte, martyr à une époque inconnue ; honore le 19 décembre.

Représenté décapité après plusieurs tortures. Menologium Græcorum, figure page 40 du II: volume.

ELISABETH (sainte), mère de saïnt Jean- Baptiste.

Voir à ce nom et à VisiTaTion. Elle figure aussi quelquefois dans les sujets dits Saintes Familles.

Plusieurs figures de sainte Elisabeth dans la grande Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris. HI° volume.

Belle figure debout en compagnie de saint Joachim. Stradan invenit, Sadeler sculpsit.

Voir leurs œuvres et la planche fol. 102 du Ir volume in-fol. Recueil d’'estampes, à la bibliothèque de l’Arsenal.

ELISABETH (sainte), de Hongrie, duchesse de Thuringe. xrn° siècle. Sa fête au 19 novembre.

Belle figure debout, portant aux pauvres dans sa robe des pains qui sont changés en roses pour ménager son humilité. Peinture de P. Cavazzuola, citée page k30 de l’Histoire de la sainte par le comte de Montalembert.

4 volume in-8?.

La même donnant l’aumône à un pauvre cul-de-jatte. Peinture sur fond d'or par un peintre anonyme de Cologne du x1v° ou xv° siècle. Voir les Monuments de la Vie de sainte Elisabeth réunis et publiés par le comte de FE Lu (Boblet éditeur), un volume in-fol.

Et dans notre Jconographia sancta à la bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

Autres du même ouvrage, détaillés soit dans notre Dictionnaire iconographique des monuments du moyen âge, elc., au nom ELisABeTE et aux suppléments , soit dans la Vie de la sainte par le comte de Montalembert. Édition in-8. Voir pages #30, 431, #32 et 435.

Les fiançailles de sainte Elisabeth de Hongrie. Sculpture allemande , présumée (1) du xiv° siècle, publiée par Heideloff, planche 5 de la 6° livraison de son ouvrage: Die ornamenstik der mittelatters. An-h°.

(1) En effet tout semble indiquer des figures COmposées ou restaurées par un artiste du xvII* Où du xvre siècle, évidemment bien inspiré ; mais elles ne portent pas ce cachet de simplicité du siècle indiqué ci-dessus.

La même, tenant un livre, sur 1equel sont posées deux couronnes. Philip. Galle seulpsit. Voir son œuvre.

Elle est en costume du tiers ordre de Saint- François.

La même pansant les malades. Grande composition. Math. Kager inv., Raph. Sadeler sculps. Voir aussi la figure n° 77 (1), Colléction de gravures de la bibliothèque Mazarine, n° 4778 (69).

La même, debout, tenant un oiseau sur sa main etun vase. Pièce sans nom d'artiste (2), même collection ; n° 407 du volume.

Aütre sous le n° 118 du même volume.

Quelques figures de li même sainte dans

l'ouvrage de Reyherus, Thuringia sacra, 2.

vol. in-fol. dont les planches ne sont pas numérotées.

La même, distribuant des vivres aux indigents.

Gravure en bois de la suite des saints el saintes de la famille de Maximilien d'Autriche, etc., in-fol. planche 32, d’après Hans Burgmaier, de 1517 à 1519.

Autre par R. Sadeler dans la Bavaria sancta de Raderus, tom. I‘, planche de la page 136.

La même, debout, portant des pains ; près d'elle une couronne. Spranger invenit, J.

de Geyn sculpsit. Planche n° 129 d’un volume de gravures, in-fol., bibliothèque Mazarine, n° 4778 (69).

Autre. Gravure de Jér. Wierix. Même Bibliothèque, n° 4778 (38), fol. #9. Voir aussi l’œuvre du graveur.

Autres dans la grande Collection de saints du cabinet des estampes de Paris, fol. 38, 40, 53 du IIIe volume, et dans l’Zconographia

sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G)..

La même, représentée assise et travaillant au milieu des filles de son palais, Pièce capitale d’un vieux maître du xv° siècle. Planche du fol, 5 d’un volume in-fol. (Vieux maitres, tom. IV E à 55) au cabinet des estampes de Paris.

— Portant des pains qui sont changés ea roses, elc. Gravure de F. Ludy d’après Overbeck. N° 1 grande série des Images pieuses publiées à Dusseldorff, année 1846, et à Paris chez Lecoffre, libraire.

Recevant l’aumône de deux hommes. Callot inv. fecit pour la suite des figures d’une Vie des saints sans texte. Voir son œuvre et la Collection des saints du cabinet, etc., tom, VI, fol. 34.

La même, trouvant des roses dans son manteau au lieu de pains, Mêmes artiste et collection, fol. 53.

Autre pièce de Lucas de Leyde représen-

(4) Cette figure est nommée ici sancta Elisabetha Andecensis. Ge nom, qui est celui d’Andechs, principauté de Bavière, est ici pour rappeler soit le pays dont la mère de sainte Elisabeth était originaire, et qui lui appartenait à titre de principauté, soit pour rappeler l'abbaye d'Andechs, qui conservail des reliques de la sainte, et honorait sa mémoire d'un culte religieux.

(2) Présumé Nicclas de Bruyn.

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