‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 110 sur 627 · VRES DE MISÉRICORDE · texte numérisé non relu

VRES DE MISÉRICORDE

Bas-relief du tombeau de Henri II , xvie siècle. V. à ce nom.

CHARIVARI (4). — Une miniature du roman de Fauvel,xvesiècle, offre une scène de ce genre ; on en trouve une copie gravée dans un Recueil d'emblèmes, au Cabinet des estampes de Paris, portefeuille n° 2009. Cette même composition est reproduite dans le Magasin pittoresque, t. VIII, planche de la p. 52.

Voir aussi tous les livres à planches cités dans le Catalogue de la bibliothèque de M. Leber, sous le n° 1060.

Le Charivari de la Mort. V. Danses macabres ou Danses des morts.

CHARLEMAGNE. — Figure colossale de ce prince , fresque du ixe siècle, au Musée

(1) M. Poltier, p. 3 da texte de Willemin, croit voir voirce qu’en ditCésarRipa dansson Traité diconolodans la scène qui se passe une translation de reliques, gie ( iconologia nova) p. 94, et Angélus de Gabrieus,

(2) Ennodius Ticinius dans son Dictionnaire ély- Monumenta cryplar. Valicani, in-folio, p. 180.

mologique leur donne le nom de Sella geslaloria (4) Origine des masques, mommeries, etc., es jours apostolica. r/ras de carême prenant , mené sur l’Ane au rebours

(3) Sur la manière de représenter convenablement et charivary ; Langres, 1609, in-S% par Claude Noirot, îa Charité conformément aux idées du catholicisme livre rare.

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Sacré de Rome (1). Cette précieuse peinture est publiée par M. du Sommerard, 4lbum des arts au moyen âge, pl. xl, n° 3.

Très-belle figure en pied de Charlemagne, peinture sur verre du xne au xme siècle, à l’église de Strasbourg; cette tête est citée à cause de son nimbe, ou auréole, Iconographie chrétienne , par M. Didron ( Instructions du comité des arts et monuments ) ; Paris, 1844. V. la planche de la page 2 du texte.

Figure en pied provenant d’une fresque de l’église Saint-JeaVde-Latran, qui n’existe plus et qui doit être une des plus anciennes reproductions des figures de ce prince. Elle est gravée dans l’ouvrage de Nicolaus Allemanus : de Picturis lateranensibus restituas, \ vol. in-4°.

Dans la collection des Costumes français , par Beaunier et Rathier, 1 vol. in-folio, Monuments du règne de Charlemagne, t. I,

pl. XXXIII, XXXVI, XXXVII, XXXVIII, XLIII, XLIV ,

Autre dans le Trésor de la couronne de France, d’après celle donnée par Montfaucon, t. I, pl. xxv.

— Sur son trône, tenant un globe, etc. ; cette figure a servi d’ornement au bâton cantoral du grand chantre d’une église dont nous ignorons le nom.

Celte figure est gravée dans l’ouvrage intitulé : du Symbole des lys et de l’espérance , par Tristan, 1 vol. in-4°, 1556.

Charlemagne en habits de guerre. Figure tirée d’un manuscrit du xme siècle , Atlas des monuments français, d’Alex. Lenoir, infolio, pl. ix.

Figure à cheval, en costume oriental ou du Bas-Empire. Bronze très-important s’il est authentique, provenant du cabinet de M. Alex. Lenoir, et publié par lui, même ouvrage, même planche; et dans V Univers pittoresque , chez Didot, frères ( Allemagne ), t. Il, pl. CLXVI.

Suite de la vie de Charlemagne, représentée en 24 ou 28 médaillons sur une grande verrière de la cathédrale de Chartres, et publiée dans la monographie de cette église, par MM. Lassus, Viollet le Duc,

(I'1 M.Cyprien Robert qui l’a vue, dit que cette figure d’une expression moitié barbare, moitié chrétienne, est admirable. Université catholique , t. IV, p. 438. Voir aussi les observations de M. du Sommerard sur cette belle figure, t. II de son texte des Arts au moyen âge, p. 407 et 408; il y discute l’authenticité et la valeur des figures dites de Charlemagne, et même si c’était son vrai nom.

(2) On sait que cette figure est l’objet de plusieurs controverses dans lesquel les nous ne devons pasentrer. On en peut voir tous les détails dans l’ouvrage de d’Agincourt, Histoire de l’art au moyen âge , l’explication de cette peinture, p. 47 du texte. Comme cetté ligure

et autres, sous les auspices du ministère de l’intérieur, in-folio maximo; Paris, 1845, pl. vu. On y voit des aventures chevaleresques, des combats à outrance, des réceptions, des voyages, des scènes intérieures, des reliques présentées à la vénération des chevaliers, des songes et des apparitions, etc.

Cette belle peinture sur verre est du XIIIe siècle. Charlemagne y est représenté armé de pied en cap, et de diverses autres manières; et son nom est au bas de plusieurs sujets.

Charlemagne en habits de guerre, à genoux, recevant l’étendard de l’Église des mains de saint Pierre : mosaïque célèbre de Saint-Jean-de-Latran, Ciampini , Velera Monumenta, t. 11, pl. xxxix, xl; d’Agincourt, Peinture , pl. xvii; n°9; mais surtout dans l’ouvrage de Nicolaus Allemanus, de Picturis lateranensibus restUutis, in-4°.

— En costume d’empereur, assis sur un trône magnifique, entouré d’anges et d’officiers de sa cour, tenant un globe, symbole de sa puissance, portant le monogramme de son nom. Les Vertus servent d’ornement au dossier du trône , etc. Splendide miniature d’une Bible célèbre appartenant à la bibliothèque du Vatican, et connue sous le litre de tiible de saint Paul, monument calligraphique du ixR siècle (2).

Outre la belle planche donnée par d’Agincourt, Peinture, pl. xl, nous indiquerons encore celle donnée par Nicolaus Allemanus dans l’ouvrage de Lateranensibus parietinis restituas, comme présentant des variantes curieuses à confronter avec la gravure cidessus, et même celle de Montfaucon, quoique mal dessinée (3).

Charlemagne et Constantin se rencontrant aux portes de Rome ou de Byzance , miniature du xie ou xne siècle : c’est sans doute un sujet symbolique, Montfaucon, Monuments de la monarchie française, 1. 1, pl. xxv.

Charlemagne avec le pape Léon 111 et ses cardinaux, fresque du xnr siècle (école d’Italie), d’Agincourt, Peinture, pl. xcvm, lettre E.

Charlemagne recevant à Paris les ambassadeurs de l’empereur Constantin Porphyro-

a des cheveux, celte circonstance devrait aider à fixer les incertitudes ; car Charles lu Chauve que quelques auteurs voudraient voir ici, ne doit pas avoir plus de cheveux sur son portrait qu’il n’en avait sur ia tète, et on en donne à ia ligure qui est représentée ici; mais nous laissons la question à décider aux habiles : nous signalons le monument, sauf à chacun à y voir ce qu’il voudra.

(3) Ce qui est assez généralement reconnu, c’est que la planche de d’Agincourt donne une idée bien plus exacte du style de l’époque et de la physionomie du monument que Montfaucon et Allemanus.

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génète, vitrail de l’église Saint-Denis, xne ou xur siècle , Monuments de la monarchie française ,• t. I, pl. xxv et p. 277 du texte.

Charlemagne couronné par les évêques et les cardinaux, miniature des grandes chroniques de Saint-Denis, manuscrit de Saint- Germain-des-Prés, 1462, à la Bibliothèque royale de Paris (1).

Figures de trois femmes de Charlemagne, savoir : Hirmintrude, Hildegarde et Luitgarde, gravées dans l’ouvrage de Maillot et Martin, Costumes français et autres , Atlas du 3e volume. Nous sommes loin de regarder ces portraits comme très-authentiques. V. au reste la planche de l’ouvrage, n°X, nos 5, 4, 5.

L’épitaphe deFastradane, autre femme de ce prince, trouvée en 1577, dans l’église de Saint-AIban, à Mayence, et transportée à la cathédrale, est publiée et gravée dans l’ouvrage intitulé : Ubbildungen der Dentmaler des Doms von Mainz mit lateinischer deutscher und franzosischen. Zertbegloitang.

Mainz , 1829, in der Muller. G. Muller * schen Bncchahdlung .

Cette épitaphe qui est de 794 est citée dans le 2e volume du Bulletin archéologique du Comité historique des arts et monuments , p. 45, à la note.

Dans l’ouvrage intitulé : Muséum Petavii, ou du père Pétau, savant chronologiste, l’on trouve un bijou enchâssé de pierreries, au milieu duquel est un buste de Charlemagne enfermé dans un quatre-feuilles gothiques , 1 vol. in-4°; la planche est vers le milieu du volume dont les planches ne sont pas numérotées.

Monnaies de Charlemagne. Y. tous les ouvrages de Bouteroue, de Leblanc; V Atlas des monuments français, par Alex. Lenoir in-folio, p!. x; le Trésor de numismatique ( Règne de Charlemagne ) ; la Revue numisma tique. V.à la table générale des matières que nous en avons rédigée.

Monogramme de Charlemagne : ce genre de signature se trouve dans plusieurs ouvrages. V. surtout les divers traités de diplomatique des bénédictins , de Mabillon , Montfaucon , Wailly et quelques autres paléographes. On en voit un au bas d’un diplôme accordé par Charlemagne au monastère de Saint-Maximin, consigné dans les

(l) Nous ignorons si celte curieuse composition est gravée quelque part, mais nous n’avons pu résister au plaisir de la signaler ; les feuillets n’étant pas numérotés, nous ne pouvons indiquer mieux la place de la miniature qu’en ajoutant que presque toutes les miniatures sont accompagnées d’un signet de papier. Au sujet de cette cérémonie, voir la note qu’en donne

Acta sanctorum, t. Il du mois d’avril, pl. vi, de Regulis instrumenter um, p. 15.

Sceaux de Charlemagne, même ouvrage, mêmes indications dans le Trésor de numismatique,, dans la Collection des sceaux des rois et reines de France, publiée par le marquis de Migieux, in-4° assez rare.

Coffre richement orné (2) renfermant le précieux évangéliaire de Charlemagne placé dans son tombeau , gravé sous le n° 17 de la pl. xx , publié dans le 3e volume de l’ouvrage intitulé : Amusements des eaux d’ Aixla-Chapelle* in-12, par un anonyme protestant.

Le n° 16 de la même planche offre le reliquaire qui, dit-on, renferme l’os d’un des bras de Charlemagne; le n° 21 son cornet de guerre ou de chasse et son épée, le tout conservé dans le trésor de l’église de Notre- Dame d’Aix-la-Chapelle, etc.

CHARLES MARTEL. — Des figures en pied ou assises de ce prince, se trouvent dans les Antiquités de Paris, par Dubreuil et Bonfons, 1 vol. in-8°, planche de la p. 62, verso.

Maillot et Martin, Costumes français, atlas du 3e volume, pl. vi, n° 9.

Atlas des monuments français , Alex. Lenoir, in-folio, pl. ix ; Monumenta Fuldensis, Acta sanctorum des Bollandistes, mois de juin, t.I, planche de la p. 458.

Pour les sceaux et monnaies de ce prince, voir les mêmes ouvrages que ceux indiqués au nom de Charlemagne.

CHARLES D’ANJOU. — Fils de Louis VIII.

Statue de ce prince représenté assis, monument du xne ou xme siècle ; Bonnard, Costumes du moyen âge, t. 1, pl. v, en donne une belle copie.

Son tombeau se voyait autrefois au couvent des Jacobins de Paris; transporté au Musée des Petits-Augustins , et gravé dans les diverses publicationsdecetétablissement par MM. Lenoir, Lavallée, Réville et Biet.

Le monument est maintenant à Saint-Denis. Charles de France et d’Anjou y est représenté couché sur son tombeau, tenant son cœur à sa main. V. aussi les Antiquités de Paris, par Dubreuil et Bonfons, édition in-8°, planche de la p. 250.

Autre figure de ce prince assis sur son

Lacurne de Sainte-Palaye dans sa précieuse compilation manuscrite en 50 vol. in-folio ou environ, intitulée .- Antiquités françaises, t. II, verbo Charlemagne et Couronnement.

(2) L’auteur se trompe en désignant cet objet comme étant le livre même. Cette remarque est facile à vérifier.

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trône, comme roi de Sicile, publiée dans l’ouvrage de Peruta, Sicilia descritta con medaglie , in-folio, 1687, p. 112, et dans le Catalogue de la bibliothèque Leber, t. III, n° 5651 , p. 120, très-beau sceau de 1283.

Monnaies gravées dans le même ouvrage, fos 111 et 115, d’Agincourt, Sculpture , pl. xxx, n° 2.

CHARLES archiduc d’Autriche. — Figure en pied, armée de pied en cap, pl. lui de l’ouvrage de Schrinckius, intitulé : Augustissimorum imperatorum, ducurn , baronum, etc., gravure de dom Custos, d’après F, Fontana.

CHARLES , duc du Maine. — Même ouvrage, pl. lx.

CHARLES Ier, roi de Naples. — Fils de Louis VIII. Sa statue est à Saint-Denis, et provient du couvent des frères Prêcheurs, à Paris , Atlas des monuments français, par Alex. Lenoir, in-folio, pl. xxvii.

CHARLES IIe du nom , dit le Chauve* — Figure en costume royal, et assise, tirée d’une miniature d’un livre d’Heures appartenant à ce prince, Willemin, Monuments français, t. I, pl. vu.

Autre tirée d’une miniature de la Bible dite de saint Paul, et présumée être celle de Charles le Chauve. Y. ce que nous en disons à la note de la p. 247 , au nom de Charlemagne, et la pl. x, 8e série de V Album du Sommerard.

Autre sur un bas-relief d’un tombeau présumé celui d’Hincmar, à l’église Saint- Remy; cette figure tient une église et reçoit l’hommage d’un évêque à genoux, sculpture du ixe ou xe siècle, d’Agincourt, Sculp ture, pl. xxix, n° 32.

Autre restituée sur un tombeau en cuivre, du xeou xie siècle, d’Agincourt, ib., n° 22.

Autre sans date certaine, publiée par Beaunier et Rathier, Costumes français >

t. I, pl. L.

Femme de Charles le Chauve, Monuments de la monarchie française, 1. 1, pl. xxviii et p. 306.

Monnaies de ce prince, Atlas des monuments français , in-folio, pl. x, par Alex. Lenoir. Y. aussi Bouteroue, Leblanc.

Sceau de ce prince, Trésor de la couronne de France , d’après Montfaucon, Monarchie française, pl. xxi, n° 4, qui paraît être un Charlemagne; Trésor de numismati-

(i) M. Potlier donne à ce sujet des détails du plus grand intérêt dans son excellente explication des planches de Willemin, t. I, p. 13.

que. V. à la table Sceaux des rois de France.

CHARLES II, duc de Savoie. — Miniature d’un manuscrit, Manus. franc., n° 7140, f°19, verso, citée par Paulin Paris, Notices sur les manuscrits français, Bibliothèque royale, t. Y, p. 586.

CHARLES IV, dit le Bel. — Sa statue et celle de sa femme, Jeanne d’Évreux, telles qu’elles étaient au portail de l’église des Carmes , à Paris, place Maubert, Antiquités nationales de Millin, t. IV, pl. vin, n° 46. Le roi porte une armure et un casque : ces deux figures devaient être très-curieuses pour les détails du costume.

Autres statues des mêmes, provenant des tombeaux de Saint-Denis, Atlas des monuments français, pl. xxxm , nos 10 et 11, Dubreuil, Antiquités delà France, in-8°, planche de la p. 72, verso.

Monnaies de ce prince. V. Bouteroue, Leblanc, Alex. Lenoir, Atlas des monuments français , in-folio, pl. xxxv.

Sceaux. V. la collection du marquis de Migieux, 1 vol. in-4°, intitulé : Sceaux des rois de France , ceux du Trésor de numismatique. V. à la table des matières.

CHARLES III, dit le Simple. — Figure en pied, Willemin, Monuments français inédits , t. I, pl. xxxii, tirée de Dutillet ( Portraits des rois de France ).

Statue de sa femme Ogine ou Edwige, sur son tombeau à Saint-Furcy de Péronne (1), Costumes français et étrangers , par Maillot et Martin, allas du 5e volume, pl. xvi, n° 2.

Monnaies du règne de ce prince, Atlas des monuments français, pl. x.

Sceaux, Trésor de la couronne de France, t. I, pl. xxviii; Trésor de numismatique, infolio. V. à la table de ce volume et la collection du marquis de Migieux.

CHARLES IVe du nom. — Empereur d’Allemagne et de Bohême, xve siècle (2), représenté sur des sceaux, coiffé d’une mitre surmontée d’une espèce de couronne, Heineccius , de Sigillis Germanorum , in-folio , pl. ix, n° 5.

CHARLES V, dit le Sage. — fRoi de France, sa statue en pied, telle qu’elle existait aux Grands-Augustins de Paris ; il était debout, tenant un reliquaire, Millin, Antiquités nationales , t. III, n° 25, pl. viii , n° I.

Antre provenant des Célestins, debout,

(2) Auteur de la fameuse Bulle d'or, ce qui est A consigner pour les accessoires qu’on peut donner a cette figure.

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tenant un modèle d’église , Montfaucon , Monarchie française , t. III, pl. xii, n° 6.

— Se promenant à cheval , avec les seigneurs de sa cour, miniature d’ün manuscrit du xive siècle, Monuments de la monarchie française , t. III, pl. vii.

Plusieurs sujets de la vie de ce prince, Trésor de la couronne de France, t. I, pl. cxix à cxxx.

— Recevant le serment de foi et hommage de Louis de Bourbon, dans l’hôtel Saint-Pol, à Paris, Montfaucon, Monuments de la monarchie française, t. III, pl. xi ; Atlas des arts au moyen âge, pl. i des chap. XXYI à XXVIII; cette planche est beaucoup plus complète que celle publiée par Montfaucon.

— Recevant l’hommage d’un livre, Trésor de la couronne de France, t. Il, pl. clxiv ; ou Montfaucon , Monarchie française , t. III, pl. xlv.

Sacre de Charles V et de sa femme, Jeanne de Bourbon, 1364, miniature de cette époque, tirée du grand Froissard, Trésor de la couronne de France, d’après Montfaucon, t. I, pl. cxix, cxx.

Atlas des monuments français, in-folio, par Alex. Lenoir, pl. xxxix.

Cérémonie du couronnement , miniature du grand Froissard , même ouvrage de Lenoir, pl. XL.

Cérémonie des funérailles de la reine, miniature des chroniques de Saint-Denis, rédigées pour le roi Charles V. Reproduite dans V Atlas de V Univers pittoresque ( France), publié par Didot, frères, 1842, t. I, pl. ccclx. Le lit funèbre est porté à bras sous un dais , accompagné de personnages tenant des torches.

Tombeau de Charles V et de Jeanne de Bourbon, son épouse, tel qu’il était à l’église Saint-Denis, planche de la p. 555 de l’Histoire de l’abbaye de ce nom, par dom Félibien, in-folio, et p. 556, lettre A, pour l’explication.

Autre dans les Antiquités de Paris , par Dubreuil et Bonfons, éditions in-4° et in-8°, V. à la table.

Mémento de ce monument au Musée des monuments français, élevé par Alex.

Lenoir. V. la belle planche de la salle du xive siècle, dans l’ouvrage in-folio publié par Lavallée et Réville, Tues perspectives et pittoresques des salles du Musée, etc., texte par de Roquefort.

Et les planches xviii, xix et xx de l’ouvrage intitulé : Souvenirs du Musée des monuments français, in-folio, par Biet , architecte, avec un texte.

Cénotaphe de ce prince et de sa femme ,

érigé par M. Alex. Lenoir au milieu de la salle dite du xive siècle, Musée des Petils- Augustins. V. les belles planches de ce musée, gravées par Réville et Lavallée, infolio, et dans les Souvenirs du Musée, etc., par Biet, architecte, pl. xix.

Monnaies de son règne, Atlas des monuments français, par Alex. Lenoir, in-folio, pl. xli. V. aussi Leblanc, Bouteroue, etc.

Suite de costumes des seigneurs , chevaliers, dames, etc., Costumes français et autres, Maillot , atlas du 3e volume, pl. xlix, l, LI, LII.

Sceaux de ce prince. V. tous les ouvrages cités aux noms des rois de France déjà nommés plus haut.

CHARLES -QUINT. — Figure en pied, Annales de Brabant, par Haræus, 2 vol. infolio. V. la table des planches et à la fin du volume.

Autre en costume impérial et guerrier dans l’ouvrage intitulé : Alliance des comtes et princes de Hollande, Zélande, etc., in-4°; Anvers, par Philippe Galle , pl. xxxv.

Autre a cheval, par Lucas Cranach. V. son œuvre et la Description de V Allemagne, par Lebas ; Univers pittoresque, publié chez Didot, frères, t. Il, planche de la p. 456.

Portrait à mi-cor ps,pein t par le Ti tien , galeriedu palais de Madrid. V. l’œuvre du peintre.

Celui publié par d’Agincourt, Histoire de Vart (Peinture), pl. vu, est trop réduit pour

ouvoir donner une idée exacte de ce

eau portrait.

Plusieurs sujets de la vie de ce prince, par Thom. Cornehert, d’après Martin Hemskerken. V. l’œuvre du peintre ou du graveur.

Entrée solennelle de Charles-Quint à Bologne, avec le pape Clément VII, en 4529. Suite de gravures sur bois par Lucas Cranach V. l’œuvre de ce graveur; cette suite curieuse et si riche en costumes variés, est reproduite dans P Univers pittoresque, de Didot, frères ( Allemagne ) , t. II , pl. clvii , clviii ,

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