‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 129 sur 627 · CI. N · texte numérisé non relu

CI. N

i vol. in-folio. V. la liste des planches. Y. aussi les mots Carmes, Graville, Mont-

MAYOR, MOORASTEN.

CIMIERS DES CASQUES. D’un casque royal vers le xnr ou xive siècle. Traité de lamilice française, par le père Daniel, t. I, planche de la p. 390, lettre C.

— Du connétable de Clisson, ib., lettre À.

— Du comte de Dammartin, ib., lettre B.

Celui d’un seigneur' allemand, figurant comme donataire du beau tableau d’Hemeling, représentant les 7 joies de Marie, ayant appartenu à MM. Boisserée et gravé, en Allemagne, par Fréd. Schœffer, grand infolio. Le cimier de ce casque est d’une belle forme et orné d’une étoile.

Celui du casque de François Ier publié dans V Album du Sommerard, pl. xxvm, 3e série.

— De Jacques le Conquérant, représentant un animal fantastique. Univers pittoresque (Espagne), pl. xlviii.V. aussi les collections d’armes et armures, publiées par M. Asselineau, chez Weith et Hauser, dans le Recueil d’objets d’art de M. F. -N. de Joliinont, gravé par mademoiselle Naudet.

— De forme très-curieuse ; on y voit un lion assis entre deux grandes cornes, xive ou xve sièclef. Shaw, Dresses and décorations, etc.,t. I, p. delà pl. xliii.

Les représentations de tournois offrent des exemples variés des formes bizarres adoptées souvent par les chevaliers pour se faire reconnaître dans leurs prouesses et faits d’armes.

Les miniatures du tournoi du duc de Bretagne et du duc de Bourbon sont à étudier à ce sujet. Nous en citons deux miniatures dans ce Dictionnaire au mot Tournois.

Voir aussi la description qu’en donne Dibdin , Voyages en France , etc., t. III, p. 208 à 209, et la méprise dans laquelle les formes des cimiers ont fait tomber le docteur anglais.

CINGULUM. — Espèce de ceinture d’honneur en usage dans le Bas-Empire. Au nom de Démétrius (Saint), nous donnons la description de sa figure avec cet ornement.

CINQ (Chiffre). - En gothique d’une forme curieuse et peu usitée. Y. la date 1521 gravée sur un retable de l’église de Schleswig en Holstein. Nous en devons la connaissance à M. Léon de La Borde qui a fait un dessin complet du retable que ce savant se propose de publier dans une Histoire de la sculpture en Allemagne. Variétés de ce chiffre dans les anciens litres. X. Chiffres.

CIRCONCISION. — Mosaïque du xi* siècle de l’église Saint-Marc, à Venise, représentant celle d’Abraham. D’Agincourt , Peinture, pl. xviii, n° 5. La cérémonie se fait ici d’une manière qui semble tout à fait inusitée.

— Des enfants d’Israël par Josué , in monte prœputiorum. Miniature du vne ou viiic siècle. Bibliothèque du Vatican. D’Agincourt, Peinture, pl. xxix, n° 3, et planche xxvm, n° 6.

Jésus-Christ présenté au grand- prêtre pour être circoncis; ib., pl. xxxi, n° 23. Cette composition est très-noble.

Autre composition du peintre Hemeling, pl. xviii de la 6e série. Album des arts au moyen âge, parM. du Sommerard.

Ce sujet est assez bien rendu dans la suite des belles planches composées par Bern.

Passeri, à Rome, et gravées par les Wierix et quelques autres de cette école pour l’ouvrage du R. -P. Natalis, intitulé : Evangelicœ historien imagines ex ordine Evangeliorum, etc., in-folio, pl. v. Une grande partie de ces planches se trouvent dans les œuvres des graveurs Wierix, Adr. Collaert, Mallerii et dans celles de Martin Devos.

CIRCULAIRES (Édifices). — V. au mot Dômes, Églises.

CIRE BAPTISMALE. — Cérémonies chrétiennes usitées dans l’Église latine pour la bénédiction de la cire destinée à diverses onctions, dans le Thésaurus antiquitatum sacrarum, d’Angelus Rocca, in-folio. V. les diverses planches de cet ouvrage.

Le Pontificale romanum, les planches des diverses éditions.

Le Ceremoniale pontificum, 1 vol. ordinairement în-4°.

Les Cérémonies religieuses, de Bern. Picart, 1. 1. V. les planches suivant les éditions in-folio ou in-4°, volume des Cérémonies chrétiennes.

CIRE VOTIVE. — Dans un des vitraux qui existaient autrefois à la sacristie de l’église royale de Saint-Denis, en France, et qui sont gravés dans les Monuments de la monarchie française, de Montfaucon, t. Il, pl. xxv, ou le Trésor de la couronne de France, t. I, pl. lxxvii à lxxx, ce doit être la dernière; on voit deux ou trois figures à genoux devant une statue de saint Louis, à qui ces figures offrent quelque chose qui ressemble fort à des bougies de cire roulée en spirale, ou ce que l’on nomme en termes vulgaires des rats de cave. On trouve une figure offrant une pareille cire sur deux

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