‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 131 sur 627 · CIT · texte numérisé non relu

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pini dans ses Vetera Monumenta a publié une mosaïque représentant la Cité de Dieu d’une manière allégorique, t. II, pi. xlv. D’Agincourt l’a aussi reproduite pl. xvn, n° 11, section Peinture, monument du ixc siècle, mais ne donne pas cette peinture en entier.

On retrouve ce même sujet dans une mosaïque de l’abside de l’église Sainte-Cécile, à Rome. D’Agincourt, Peinture , pl. xvii, nos 14 et 15.

Bianchini, Demonstratio historiœ ecclesiasticœ, etc., tabula na, sæculi i , n° 29, donne également ce même sujet réduit, mais mieux gravé que dans Ciampini et d’une manière plus complète que d’Agincourt.

La Bibliothèque royale de Paris possède un superbe manuscrit de la Cité de Dieu par saint Augustin, sous le n° 6712, 2 volumes in-folio ; plusieurs belles miniatures de ce manuscrit sont reproduites dans l’ouvrage intitulé : Bibliothèque des ducs de Bourgogne , in-4°; Paris, 1830, publiée par Barrois aîné. Y. la p. 55.

La même Bibliothèque possède aussi un très-beau manuscrit de la Cité de Dieu. Ce beau volume est rempli de miniatures admirables et d’une grande dimension. On y remarque un paradis et un enfer qui forment deux tableaux d’un détail prodigieux (1).

CITEAUX. — Bâtiments de cette abbaye (2). Y. les planches du Monasticum gallicanum.

Topographie de la France , au Cabinet des estampes de Paris (Bourgogne).

Costumes des religieux dans les Histoires des ordres religieux, par Bar, Héliot, Schoonebeek, de Defresne avec les planches d’Odoart, Fialetti, etc.

Le curieux tombeau de Philippe Pot se voyait autrefois dans son église. V. à ce nom.

CITERNE ou RÉSERVOIRS à Constantinople. — La Citerna hasilica ( la citerne royale) attribuée au règne de Constantin,

(1) Le docteur Dibdin a consacré plusieurs pages de son ouvrage Voyages en France (trad. fr.) , à la description des plus belles miniatures de ce magnifi-

ue manuscrit. V. le t. Ilf, p. 179 à 185, il ne dit rien u bel exemplaire de ce livre qui se trouve aux manuscrits de la bibliothèque Sainte-Geneviève ou du Panthéon , celui de la Bibliot. royale porte la date 1375.

(2) Description des principaux tombeaux de cette abbaye, par Moreau de Mau tour ; Mémoires de l’ Académie des inscriptions et belles-lettres , t. IX, p. 193 à 228. Tous les ouvrages cités sur cet ordre par Lenglet du Fresnoy dans sa Méthode pour étudier l’histoire, in-4°, t. III, p. i i3 et suiv.; Voyages littéraires de deux bénédictins , t. I, p. i98; t. II, p. 1 85.

(3) Hujus est curare pabulum eqnis. V. à ce sujet le

et qui surpasse en magnificence toutes celles connues. Cosmidas, Descrizione topograf.

di Constantinopol., pl. ix. D’Agincourt, Architecture, pl. xxvii, n° 7 ; Lettres sur la Grèce, Constantinople et V Archipel, par de Castellan; Paris, 1811, planches.

Celle de la citadelle de Turin, monument du xvie siècle environ. V. les topographies de cette ville au moyen âge.

— Des Bains, à Cordoue et celles de Giron ne. Foyages pittor. et histor. de l’Espagne, par Alex, de La Borde, 70e livraison, in-folio. V. les planches des monuments de Cordoue et Gironne.

Celle du Nilomètre au vieux Caire. Y. les planches de la Commission d’Lgypte,k ses différentes éditions, et toutes les topographies du Caire dont nous donnons une liste à ce nom.

Voir encore au mot Piscines.

CIVADER1ÜS. — Mot qui peut correspondre à celui de préposé aux fourrages des écuries du roi (3).

On voit une figure^ainsi désignée dans la pl. x, n° 18 du L III du mois de juin, Acta sanctorum des Bollandistes, gravée d’après un précieux manuscrit de leur bibliothèque dont nous donnons quelques détails au mot Leges palatinæ. Nous ne pouvons assurer quel est l’objet que tient en ses mains le personnage ici représenté, à moins que ce ne soit une mesure à grains.

CIVICUM (4). — Sorte de coiffure citée par Nicolas Alemânnus dans YHistoria arcana de Procope, et qui se voit sur la tête de l’empereur Justinien, dans la fameuse mosaïque de Ravenne, reproduite dans l’ouvrage ci-dessus indiqué à la p. 177, in-folio. V. encore celle publiée par Du Cange dans, les Familiœ hyzantinœ , in-folio, p. 97, ou encore par Ciampini, Fetera Monumenta * t. II, pl. xxii et p. 75, mais qui ne donne pas à la coiffure en question le nom que nous trouvons dans Alemânnus.

CIVRAY ( Vieux Poitou ) (5). — Le por-

texte du manuscrit publié par les Bollandistes dans l’ouvrage cité ci-dessus.

(4) INous avons déjà dit plusieurs fois pourquoi l’on trouvaitdes indications latines dans un livre français;, c’est la orainte de dénaturer des mots consacrés, en essavantde les traduire, qui nous y a décidé.

[5) Sur les antiquités de l’église de Civray, voir l’ouvrage de M. Thibaudeau, Histoire du Poitou ou 5 vol. in-i2. Ce monument est l’objet d’études spéciales consignées dans le Bulletin de la société française pour la conservation des monuments historiques , année j 84i, de la séance générale tenue en 1840, p. 82, 83, 85. On y trouve quelques esquisses de diverses parties de l’église en question.

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