V. Jubés
— D’un contre-fort de l’église de Villefranche (Rhône), xve siècle, formé par un aigle à queue de dragon, Moyen âge pittoresque, pl. xvi.
— Représentant une église entourée de flammes (2), et sous les pieds d’un évêque, Willemin, Monuments inédits, pl. lxxxvi.
— D’une très-belle niche d’une église, à Sens, xve siècle, ib., pL xciv. Elle supporte une Vierge. Deux autres sont placées de chaque côté, de forme très-gracieuse; la grande est d’une beauté parfaite.
Plusieurs belles consoles du xve au xvie siècle, à la Chartreuse de Pavie, Monuments anciens et modernes, par J. Gailhabaud, in-4°, 15e livraison , planche de détails. V. n° 3.
(i) Instructions du comité des arts et monuments, 2e série, p. 53; Pâtissier, Éléments d'archéologie nationale, in-12, p. 432, 487.
— Des niches de l’hôtel de ville de Paris. V. au mot Hôtels de Ville.
— D’une belle niche de l’église de Caudebec, V oyages pittoresques et romantiques en France ( Normandie ), par Taylor et de Cailleux, pl. xix et xx.
CONSTANCE (Sainte). — Église ronde, monument byzantin , à Rome; publiée dans Deunkmœler baukunst in Italien, par J.-E. Ruhl,et dans celui intitulé : the Ecclesiastical architecture of Italy , in-folio ; Londres, 1843, par Hen. Galiy Knight, 1 vol.
Autre église de ce nom, près la basilique Sainte-Agnès hors de Rome, avec des colonnes accouplées, supportant des arcs.
D’Agincourt, Architecture, pl. vin, n° 7.
Pour les figures de la sainte voir les peintures de cette église et la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
CONSTANCE (Empereur), achevai. — Figure présumée de cet empereur sur un diptyque. D’Agincourt, Sculpture, pl. iii, n° 15. V. aussi Constantin.
CONSTANCE (Ville de). — Concile de ce nom, dont le sceau est publié dans l’ouvrage de Heineccius, de Siqillis Germanorum , infolio, pl. xv.
CONSTANCE de Provence, femme du roi Robert le Pieux. — Costumes des anciens peuples, par Maillot et Martin, atlasdu3e volume, pl. xvni, nos 6 et 7. Nous n’oserions assurer l’authenticité de cette belle figure.
Autre princesse de ce nom , femme de Louis VII, d’après les monuments publiés par Montfaucon; même ouvrage, pl. xxx, nos 5 et 4. C’est Constance d’Aragon.
Un sceau de Constance, 2e femme de Louis le Jeune, portant la date de 1154, publié dans le Traité de Paléographie de M. de Wailly, t. II, pl. xvi, n° 5, p. 579, donne le véritable costume de cette époque.
CONSTANTIN. — Portraits de ce prince, en peinture et sculpture.
Figure à cheval, diptyque en ivoire d’une belle sculpture du ive ou ve siècle environ, publié par Gori, Thésaurus diptychorum, in-folio, pl. i du t. II, et le texte explicatif, p. 163. D’Agincourt, Sculpture, pl. iii, n° 15; il doute si cette figure est bien celle de Constantin.
Figure en pied tenant le Labarum, statue colossale, ouvrage du ive siècle, à l’église
(2^ Voir au nom Fulbert la note qui çoncerne cette particularité.
CON
CON
Saint-Jean-de-Latran. D’Agincourt, Histoire de l'art, pl. m, n° 5. Cette figure est de la plus grande beauté.
Une peinture en mosaïque du vnr siècle, à Saint-Jean-de-Latran, représente Constantin à genoux recevant des mains de saint Pierre l’étendard de l’Église ; publiée par Ciampini, mais mal gravée, Monumcnta Fêtera, t. II, pl. xl ; d’Agincourt donne cette peinture bien mieux gravée dans son Histoire de l'art {Peinture), pl. xvn , n° 9. Y. surtout la planche de l’ouvrage de Nicolaus Allemanus, de Picturis lateranensibus restitutis, in-4°, p. 50 et 40.
—Coiffé d’un bonnet de forme singulière, en costume du Bas-Empire, assis sur un trône les jambes croisées, peinture du ixe siècle. D’Agincourt, Peinture, pl. lxvii , n° 4.
Constantin et Charlemagne se rencontrant sous la porte de Constantinople ou de Rome, peinture du ixe siècle, Montfaucon, Monuments de la monarchie française, t. 1, pl. xxiv.
Constantin combattant contre les barbares, fresque du xive siècle de l’église Sainte- Cécile d’Alby, Foyage piltor. en France, par Taylor et de Cailieux ( Languedoc ), 1. 1, pl. li; ious les guerriers sont armés comme au xve siècle.
Suite de peintures de la chapelle Saint- Sylvestre, près l’église des Quatre-Saints- Couronnés, à Rome; les légendes en sont tirées d’un livre dont le titre est : Historia sacra de baptismo Constantini, in-4°, avec planches, l’ouvrage est de Mathias Thurmann.
1° Constantin se justifie devant les chrétiens d’une imputation odieuse, pl. ci de VHistoire de Part de d’Agincourt qui a reproduit aussi ces peintures dans les planches de son 6e volume consacré à la peinture.
2° Les apôtres saint Pierre et saint Paul lui apparaissent en songe, ib ., n° 5.
5° Il envoie une députation au pape pour l’engager à rentrer dans Rome, ib., n° 4.
4° Les députés parlent à cheval, ib., n°5.
5° Us gravissent le mont Soracte et pressent le pape de revenir, ib., n° fi.
6° Le pape montre à Constantin les images de saint Pierre et de saint Paul, et l’empereur les reconnaît pour être les mêmes que les personnages qu’il a vus en songe , n° 7.
7° Constantin est baptisé par le pape, ib., n° 8.
8° L’empereur offre une mitre ou tiare au pape. Cette coiffure a deux couronnes ou bandeaux, ib., n° 9.
9° Invention de la sainte croix, ib., n9 9.
40° Fragments de peintures détériorées qu’on ne peut expliquer.
Figure en pied de Constantin dans l’intérieur del’étui d’une des reliques de la Sainte- Chapelle de Paris. Morand, Histoire de ce monument, in-4°, planche de la p. 44.
Victoire de Constantin sur Maxence en 542, tableau de Raphaël, gravé par Volpato et autres graveurs de son œuvre.
Constantin faisant construire la ville de Byzance dont on lui présente les plans. Tableau de Rubens, voir son œuvre.
Constantin offrant à l’Église en la personne du pape la ville de Rome en propriété. C’est l’origine de la fameuse donation de Constantin. Tableau de Luca Penni, dans une des chambres du Vatican, d’après un dessin de Raphaël. V. les œuvres de Raphaël et de Luca Penni, et tou tes les publicalionsfailes sur le Vatican. On le trouve reproduit en petit dans la pl. xxvn de l 'Histoire universelle, en tableaux, 4 vol. in-folio, publié à Paris, et dans le Musée religieux, pl. cxxxvn, publié par le libraire Odot et Réveil, à Paris, format in-42 et au trait.
Apothéose de Constantin. Baronius, Annales, A0 48, n° 557, cite une monnaie représentant Constantin reçu au ciel, où Dieu est figuré par une main ; Molanus, édition de Paquot,in-4°, p. 56, note D, cite ce monument.
Très-belle figure en buste de ce prince avec sa mère, tenant la croix entre eux deux, peinture byzantine publiée par Banduri , Imperium orientale, etc., in-folio , t. II, planche de la p. 488 ; ils portent tous deux le nimbe orbiculaire.
CONSTANTINOPLE. — Représentée d’une manière allégorique sur le beau diptyque dit de Paris, appartenant à la Bibliothèque royale. Trésor de numismatique , volume intitulé : Ornements et bas-reliefs, 2e partie,
pl. LIV.
Topographia Constantinopolis et ejus an tiquitates, parle pèreGellius; le 2e volume de cet ouvrage consacré aux antiquités de cette ville renferme beaucoup de planches donnant des vues et figures tirées d’anciens monuments.
Constantinopolis christiana de Du Cange.
4 vol. in-fol., 4657, plusieurs planches dont un plan de la ville et quelques autres détails de monuments.
Constantinople ancienne et moderne, par Dallaway, édition anglaise et sa traduction par And. Morellet.
Ciampini, de Sacris œdificiis, etc., 4 vol. in-folio, donne un plan de Sainte-Sophie. V. à ce mot.