CYR
GYT
che placée à cette page , parce que le siège est donné de trois quarts, mais on trouve le cycle gravé à part p. 5, 92,93, 120, 123.
Bianchini a encore reproduit ce monument dans sa Demonstratio historiœ ec clesiasticœ , comprobata monumentis, tabula ma , sæculi ii' , n° 19 bis.
Cycle pascal d’une forme singulière, dans les Fetera Monumenta de Ciampini , t. II , p. 36. Ce monument, gravé sur une pierre, est placé dans une chapelle de la cathédrale de Ravenne.
Autre dans YFvangelistarium de Charlemagne, exécuté de l’an 774 à 781 , par ordre de ce prince. Le manuscrit appartient à la Bibliothèque du Louvre. V. à ce sujet Dibdin , Foyages en France, t. IV, p. 30, et le Magasin encyclopédique , année 1811, t. III, p. 378.
CYGNE (Ordre du).— V. Cigne (1).
CYPRIEN (Saint). — Figure debout tenant la couronne du martyre; mosaïque du vr siècle, à Ravenne. Ciampini, Fetera JMonumenta , t. II , pi. xv, n° 6 et p. 93 du texte. V. aussi la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, et celle de l’auteur de ce Dictionnaire.
On en trouve un assez beau représenté à mi-corps par Raphaël Custode, dans l’ouvrage intitulé : Academ. Fétus Jésus- Christi, par Joseph Spizelius , in-4°. V. les œuvres du graveur, l’ouvrage indiqué n’étant pas très- commun.
Thevet a aussi publié quelques portraits de saint Cyprien , dans son Histoire des hommes célèbres, éditions in-folio et in-12. Mais cette suite est généralement gravée sans soin.
En tête des œuvres ou Opéra sancti Cypriani , de la Collectio Palrum , l’on doit encore trouver un portrait en pied de saint Cyprien , sans doute par Léonard Gauthier, à qui l’on en doit plusieurs pour divers volumes de celte belle collection.
CYRÉNAÏQUE (Afrique) ( Voyage dans la Marmarique et dans la ) , par M. Pacho , 1 vol. in-folio, orné de planches avec texte, publié en 1827. On y trouve quelques monuments du xie siècle ou environ.
M. Didron , Iconographie chrétienne ,
(1) Malgré l'orthographe reçue, Schoonebeek écrivant cign nous avons été forcé de l’écrire ainsi
(2) Sur les poignets et«u bas de la tunique sont des
f décès d’étoffe rouge qui sont à remarquer, mais sur esquelles nous ne pouvons donner de renseignements. Wous livrons celte indication aux érudits.
(3) La cythare n’est pas nommée ainsi dans les romans et fabliaux qui existent en si grand nombre; il
in-4°, p. 329, cite diverses peintures qu’il pense être des premiers temps du christianisme , et qui existent dans un hypogée de ce pays. V. Hypogées.
CYRIAQUE ( Saint ).- Évêque de Jérusalem , celui qui aida sainte Hélène à découvrir le bois de la vraie croix. Son martyre, sous Julien l’Apostat , est représenté dans une des miniatures du Ménologe grec de l’empereur Basile. Il fut plongé dans une chaudière bouillante. V. le t. I , planche de la p. 148.
Saint Cyriaque d’Ancône , pour la figure voir la Collection des saints du Cabinet des estampes pour l’église de ce nom. V. Ancône.
Saint Cyriaque, diacre (2), représenté guérissant un possédé; miniature de 1308, publiée dans son ouvrage intitulé : Betrage zur Teutschen Kunst und Geschichts Kunde , etc., ou fragments et matériaux pour V Histoire de l’art au moyen âge , en Allemagne, 1 vol. in-4° , par Franz Hubert Muller. Darmstadt, 1857, lre partie, pl. vii.
Cyriaque (Sainte). Vierge et martyre, debout dans l’attitude de la prière. Bottari, pillur. et scullur. sacre > t. II , pl. exxx.
CYRILLE (Saint). — Belle figure de ce Père de l’Église grecque , tirée d’un manuscrit du xne siècle , publié par d’Agincourt, Histoire de l’art ( Peinture ) , pl. lviii. Le 4" de la suite des Pères représentés sur cette planche.
Voir aussi la grande Fie des saints , du Cabinet des estampes, à Paris, et l’ouvrage de Spizelius, Academia Fétus, déjà cité, ou l’œuvre de Custode , au Cabinet des estampes , à Paris, et notre collection. M. Paulin Paris, p. 45 du 4e vol. de son ouvrage : les Manuscrits français de la Bibliothèque du roi , etc. , cite une miniature représentant saint Cyrille répondant à saint Augustin qui lui avait écrit. Une miniature aussi intéressante mériterait bien d’être reproduite dans quelques ouvrages à illustrations.
CYTHARE (3). — Figure présumée de cet instrument, tiré d’un manuscrit du vii* siècle, ou peut-être du xe. Willemin , Monuments inédits , 1. 1, pl. xxv.
Martin Gerbert, dans son traité de Cantu
se pourrait que ce fût le même instrument que la citole dont on trouve le nom dans le roman de la Rose. Voir à ce sujet la curieuse énumération que donne sur 1rs divers instruments de musique M. de Roquefort dans sa Dissertation sur la poésie française, i vol. in-8°, au mot Citole, p. no; Y Instruction du com lé des arts et monuments sur la musique, mémoire de M. Botté de Toulmont, in-4°, 1843.
et sacra Musica , dorme , dans l’une des planches annexées à son ouvrage, un instrument de ce nom, mais avec cette désignation : Secundum quosdam. V. n° 2 de ses planches , t. II.
N° 8 est encore un autre instrument du