‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 189 sur 627 · DAM · texte numérisé non relu

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daillcs de Paris. Album du Sommerard, pl. xxviii de la 3e série.

Vase d’argent orné d’arabesques et de figures ciselées. D’Agincourt , Sculpture, pl. ix , n° 13.

Autre monument de ce genre de travail, ib., pl. xl.

Voir encore aux mots Fers ouvrés et Sphi-

RÉLATON.

DAMES NOBLES. — Pour connaître la marche progressive de leurs costumes, voir toutes les planches de la Monarchie française de Bernard de Monlfaucon , en suivant les règnes; celles des 2 vol. du Trésor de la couronne de France; les ouvrages de Willemin , de Beaunieret Rathier , de Bonnart, de Vigne, Horace de Vieil-Castel , Slrutt, et tous ceux dont les titres sont détaillés au mot Costumes.

DAMES DE RHÉTORIQUE. — Titre d’un manuscrit du xive au xve siècle , appartenant à la Bibliothèque royale , et qui renferme plusieurs miniatures où les diverses branches de sciences sont personnifiées par des figures de femmes, au nombre de treize; savoir : Science , Éloquence , Profondité, Gravité , Multiforme , Mémoire, Richesse , noble Nature , claire Invention, précieuse Possession, Déduction louable, glorieuse A chcviscence, vieille Acquisition ; on y trouve aussi deux ou trois autres sujets qui ont rapport à l’auteur de l’ouvrage.

Ce curieux manuscrit et ses miniatures sont publiés en 4 vol. in-4% sous son titre, par l’éditeur Desrosier , à Moulins , en 1838 (1). On retrouve aussi une partie des figures ci-dessus indiquées, dans l’ouvrage intitulé : Ancien Bourbonnais , publié par le même éditeur. V. Bourbonnais (Ancien.)

DAMES (Jeu de). — Une miniature du xive siècle, publiée dans le Pictorial history of England, 1. 1, pl. de la p.879, nousfait voir deux personnages jouant à ce jeu.

Voir aussi celui de Strult, intitulé : On the Gam and Patime , etc. , 1 vol. in-4°, trèscurieux , plus amplement détaillé au mot Jeux.

DAMIEN ( Saint ). — Statue colossale, publiée par Cigognara. Sculpture du xve siècle, pl. lxv du t. II de sa Storia délia seul tura in Italia.

Sa châsse réunie à celle de saint Corne. V. Côme.

(1) Eu tête du volume est un tableau de l’état des sciences au xve siècle.

C’est à tort si nous annonçons, p. 305 de notre Dictionnaire, unefigurede saintCôme, publiée par M. du Sommerard, pl. xxxvm de la 9e série de l’album. Cette curieuse figure existe bien dans la miniature, comme le dit ledocteur DiBdin, p. 470 du 3e vol. de ses Voyages en France , etc. ; mais elle n’a pas été reproduite par M. du Sommerard. Il faut voir la miniature même. On trouve une figures de saintDamien dans cette même miniature; il y est représenté tenant un vase, nommé à tort ciboire, parDibdin; et les figures de ce saint, Collection du Cabinet des estampes, à Paris, et celles de la collection de l’auteur destinée à la bibliothèque du Musée de Cluny.

DAMNATIONS et DAMNÉS. - Un magnifique vitrail de Bourges, publié dans l’ouvrage in-folio des pères Cahier et Martin, offre diverses scènes de démons et de damnés, d’une expression des plus énergiques. V. la planche d’étude, n° 40, qui donne quelques détails en grand de la pl. m , représentant un tableau du Jugement dernier. Cette belle peinture est du xnr siècle.

Une gravure placée p. 262 d’un ouvrage intitulé : Thésaurus* litaniarum sacer , de Thomas Seyllius, représente une âme en dialogue avec son corps. Le corps est assis dans sa bière , enveloppé de son linceul , et l’âme qui est damnéelui reproche d'avoir été la cause de sa perte. On la voit ici enchaînée et sous la garde d’uri démon. Le corps répond aux reproches de l’âme. Cette composition, faited’après une vision que l’on attribue à saint Bernard, est bien rendue et gravée avec assez de soin. Pour les paroles de celte singulière scène, voir le texte.

Beaucoup d’églises, et surtout de cathédrales, représentent des sujets de damnés. On en trouve le détail au mot Jugement Dernier. Les églises d’Orvielte, Notrc-Daïqe de Paris, Notre-Dame de Rouen , la cathédrale d’Autun, celles de Saint-Denis, en France , etc., en offrent de curieux exemples.

DAMOISEAUX (Costume de). — Tiré d’un jeu de cartes du xive siècle. Willemin, Monuments français inédits, t. Il, pl. clxxvi.

Voir aussi les mots Pages, Varlets, etc.

DANDOLO (Henri). — Célèbre doge de Venise, vers le xme siècle; son tombeau à Sainte-Sophie de Constantinople; nous n’en connaissons pas de gravure (2).

Monnaies à son nom, Revue îiumismatique,

(2) Cité dans YHisloire des croisades de Michaud » t. III, p* 331.

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à Blois , par MM. Cartier et de La Saussaye , 3e année, p. 468.

DANEMARK (4). — Eglise de la Trinité, à Upsal, 4161. Monumenta Uplandica , 4ro partie, planche de fa p. 268, et dans V Histoire de l’art (Architecture ), pl. xliii, n° 11.

Quelques autres monuments de ce pays.

Même ouvrage, même planche, nos 14, 15, 16,17,18,19.

Antiquitates danicœ, 1 vol. in-4°, par Bartholini, 1689, avec planches.

Monumenta danicœ et fasti danici , auctore Olaï Wormio, in-folio, avec planches.

Aperçu général des monuments archéologiques de la Scandinavie, par M. Pierre Victor, in-8°; Paris, 1841 , pour les antiquités du Danemark V. p. 51 à 46.

On trouve dans cet ouvrage un résumé très-bien fait des divers ouvrages les plus estimés sur ce royaume ; quelques planches gravées sur bois accompagnent le texte (2).

Les planches de cet ouvrage sont reproduites dans V Univers pittoresque publié chez les frères Didot, Histoire de Suède et de Danemark.

Danica diplomatica ^ ou recueil de pièces diplomatiques et paléographiques, de diplômes , sceaux et autres pièces de ce genre, des rois, princes et seigneurs danois, 2 vol. in-4°, par Wormius Olaï ; et cet autre ouvrage Monumentorum danicorum , in-folio, parle même, rempli de monuments et d’antiquités de ce pays.

Muséum regis Daniœ et Norvegiœ , 1 vol.

in-folio, par Jacques Oligerus. Les planches xm et xiv reproduisent plusieurs objets curieux, tels que reliquaires, châsses, bâtons ou crosses d’évêques, croix processionnelles, mitres.

Les pl. xv et xvi reproduisent deux monuments dont un surtout, très-remarquable, détaillées au mot Cornes (5). On trouve à la Bibliothèque royale de Paris un exemplaire de ce livre dont la couverture est un objet très-curieux. V. aussi Boucliers, Éperons, Frédéric II»

00 Lenglet du Fresnoy, t. IV de la Méthode pour étudier l’Histoire , p. 372. donne une liste irès-etendue d’ouvrages sur I histoire et les usages de ce royaume. V. aussi le volume supplémentaire, p. 213-

(2) Il se trouve à Paris, chez Challamel, éditeur.

(3) A ce1 que nous indiquons au mot Cornes, nous ajouterons les divers ouvrages désignes par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier /’ Histoire, l IV, p. 377 ; celui de Nicolas handolphus, de Tuba dani<a,

de Paul Egard, Meletemulu de cornu aureo, in- 4°, de Wormius Olaï), de Cornu aureo dantco, in -folio, en danois, Iraduil en latin par Pierre Hermann, 1 vol. in-4°; de Barlholin, Observai iones dennicomu, in-8°, et Trogil. Arnkiel , Antiquitates Cymbrice , in-4°. La

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Monnaies de ce pays , publiées par Oligerus cité ci-dessus, plusieurs planches. Re vue numismatique , pl. m, p. 459. J. Lelewel, Numismatique du moyen âge, pl. xm de son allas.

DANIEL dans la fosse aux lions. — Basrelief dans le style antique; sarcophage tiré de la catacombe Sanclœ Luciœ. D’Agincourt, Sculpture, planche v,n° 6. Bianchini, Démonstratif) historiœ ecclesiasticœ , tabula i%sæculinl, n° 8, pl . m. Reproduit dans la Roma subterranea, d’Aribghi , in-folio, t. I, planches des p. 177 , 201 , 253; t. If, p. 71, 81, 83, 87, 193. Cette dernière scuplture est plus importante, attendu qu’ici on voit le prophète Habacuc qui présente la nourriture à Daniel.

Mamachi, Origines et antiquitates chris tianorum , t. I, planche de la p. 195, n° 9, reproduit le même sujet; mais on n'y voit que les têtes de lion, qui sont d’une grande beauté.

Voir aussi ce sujet dans toutes les Bibles à figures.

Daniel donnant à un dragon une pâte empoisonnée (4). Sculpture d’un sarcophage chrétien , attribuée au me siècle. Bottari, Roma subterranea, planche de la p. 19.

Ce monument est placé dans le Musée chrétien de Benoît XIV, au Vatican.

Figure en pied de ce prophète, peinte par Raphaël, au Vatican. V» son œuvre, et surtout les belles planches gravées par Volpato.

Sa Vision des empires , représentés sous les figures d’animaux symboliques, lion, lionne , léopard , ours , etc.

Voir les anciennes Bibles avec gravures sur bois ou au burin.

DANOIS. — Slrutt, dans son ouvrage intitulé Angleterre ancienne, en anglais, 2 vol. in-4°, donne quelques exemples d’armes de ce peuple. V. la pl. xxvi, figure 1, pour les habillements, figure 2 de la plan» che lix. V. aussi celles de la traduction de cet ouvrage, par Boulard, 2 vol. in-4°.

note jointe à ce dernier ouvrage est surtout remarquable.

(4> Une lettre du savant archéologue Labusi ou Labus, citée dans les Annales de philosophie chrétienne,^ série, t. Il, p. 367, prouve que celle sculpture rappelle le revers d une médaille de l'empereur Commode, représentant un serpent entourant un arbre des replis de son corps, tandis qu’on lui offre des libations sur un autel, et qu’il est à présumer que ce reversa dû servir de modèle à l’artiste du monum ni chrétien; car, dit le savant archéologue, il n’existait pas au me ou ive siècle un seul artiste capable de composer de son fond un sujet de cette force qui se ressent de. la plus belle époque de l’art dans l’auliquité païenne.

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Portraits du roi Canut et de sa femme , pl. xxvni.

Perspectives de divers châteaux, pl. xxix.

Les numéros des planches que nous indiquons ici sont ceux de la traduction de cet ouvrage, comme plus facile à trouver dans les bibliothèques.

Voir en outre au mot Danemark.

DANSE AUX AVEUGLES ( La ). — Poëme de Pierre Michault dit Taillevent, xve siècle. 11 en existe diverses éditions avec gravures sur bois dont on trouve le détail dans i’ouvrage de Peignot, Recherches sur les danses des morts, in-8°, p. 127 et suiv. j 156 et suiv.

DANSE (La) AUX CHANSONS.- Miniature du xive siècle. Alex. Lenoir , Atlas des arts, pl. 43.

DANSES MACABRES ou des morts (1). - Celle de Bâle, 1441 , gravée par M. Mérian, en 44 pièces. V. son œuvre, celle d’Holbein , même nombre de planches, dont il existe plusieurs copies plus ou moins exactes.

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