AIX
la cathédrale , Moyen âge monumental ,
pl. CXXÏX.
Autre donnée par Alex, de La Borde, Monuments français, t. Il, pl. cxix. Vue du cloître construit en divers styles (1), Moyen âge monumental, pl. xcvm, xie et xir siècles. Détails de ce cloître, ib. , pl. lx. On y voit des colonnes torses accouplées, d’autres en spirales, des chapiteaux à basreliefs, à feuilles, etc. Développement d’une porte de la cathédrale, style antique, Univers pittoresque , Didot , frères , France,
pl. CLIII.
Vue intérieure du baptistère de l’église Saint-Sauveur, beau monument circulaire, entouré de 8 colonnes ; au milieu sont les fonts de baptême, sculptés en style gothique, en ogives et en trèfles entremêlés. De La Borde et Guétard, Voyages pittoresques ou Description de la France, in-folio, t. 111, Boaclics-du-Rhône , n° 5. Tombeau de Béatrix de Provence. Voir à ce nom.
Willemin, pl. xxxvm de ses Monuments inédits, a publié un des pilastres du cloître de l’église de Saint-Sauveur.
Voir aussi la grande collection de la Topographie de la France du Cabinet des estampes, à Paris, classée par départements.
Le tombeau de la famille Sextia converti en fontaine publique. Monument romanochrétien du ive ou ve siècle, publié dans Y Univers pittoresque, France, Annales, pl. cxxxvii, cxxxviii, cxxxix et cxl, à Paris, chez Didot, frères.
On y voit plusieurs bas-reliefs d’un sar* cophage avec sujets de l’Ancien Testament. Voir Hébreux, Joseph.
Sceaux de l’archevêque en 1235, Trésor de numismatique y sceaux des communes, pl. xxi, n° 5.
AIX-LA-CHAPELLE. — Basilique de la Vierge (édifice du ixe siècle), d’Agincourt, Architecture, pl. xxv, n° 10 (2), Ciampini, FeteraMonumenta, t. II, pl. cxxix. Élévation extérieure, ib ., n° 11. Plan géométral, n° 12. (Les colonnes viennent de Rome.)
Mosaïque de cette église (même siècle), représentant le sanctus de l’Apocalypse.
Ciampini, Fetera Monumenta , pl. xli,
gothique, il le fait suivant les idées du temps, c’est-àdire sans jugement et sans nulle connaissance de ce genre. Ce qu’il dit p. 1 75, oeut donner une idée du reste. Lenglet du E’resnoy, Méthode pour étudier l’histoire, in-4", t. IV, p. 241 et suiv., donne une série d’ouvrages et d’auteurs sur 1 histoire de la ville d’Aix et de ses -antiquités. Voir aussi le texte de l’ouvrage de M. de La Borde et celui du Moyen âge monumental.
(1) Sur l’époque de sa construction, voir ce que dit M. Poltier, texte des planches de Willemin, 1. 1, p. 26, qui résume tout ce qu’on peut en savoir avec son
d’Agincourt, Peinture , pl. xvn, n° 12.
Une médaille servant de revers à une ligure de Charlemagne, et publiée dans le Trésor de numismatigue et de glyptique , volume des Médailles françaises , lrc partie, pl. i, n° 1, donne une vue de ce monument.
Voir aussi la grande Topographie de l’Allemagne , au Cabinet des estampes , à Paris.
Trésor de la cathédrale, à Aix-la-Chapelle ; collection de vingt-huit objets d’art chrétien publiée dans divers ouvrages dont nous donnons le détail aux mots Trésor des églises, Chasses, Reliquaires, etc.
Vue intérieure de l’église de Charlemagne, dite de la Vierge, Univers pittoresque, par les frères Didot; France, pl. clxxxvi.
ALACRITAS. — Une peinture en mosaïque à l’église Sainte -Marie -la -Neuve , à Montréal (Naples), représente une espèce de trophée de la croix ou d’exaltation du signe du Rédempteur. Voir la pl. xvi, n°20, et p. 117 de la description de l’église en question par Giovani Lulli, 1 vol. in-folio, en italien.
ALANUS ( Saint ), dominicain. — Collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
ALARIC (roi des Goths). — Sceau de ce prince. Magasin encyclopédique, 1811, mois de juin, t. III, p. 265. Ce monument est du ve siècle.
Buste d’Alaric gravé sur une cornaline , d’Agincourt, Sculpture, pl. XLViu,n°76; monument du Bas-Empire, sans date.
Tombeau de ce prince, à Ravenne; monument du vic siècle, d’Àgincourt? Architecture, pl. xvin, n° 3. Ce tombeau est devenu une petite église, sous le nom de Sainte-Marie-de-la-Rotonde. Les 14 nos de la planche indiquée, font connaître les détails de ce curieux monument.
ALBAN ( Saint) — Voir la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris. Il est représenté portant sa tête entre ses
érudition ordinaire, substantielle, claire et laconique-
(2) Le P. Lebrun , Explication des cérémonies de la messe, ancienne édition, î vol. in-s°, p. 228, n° 8, parle d’une magnifique chaire ornée de lames d’or et de pierreries, de figures, etc., qui existait dans cette basilique; il ajoute qu’elle s’enfermait dans un étui, ce qui, à dire vrai, ne s’explique pas facilement. Le même auteur ajoute que cette chaire est un des plus anciens monuments de l’usage de se tourner vers le septentrion. Nous laissons aux savants à expliquer toutes ces choses , nous bornant à citer nos autorités.
mains (1), comme on le dit de saint Denis.
ALBAN (Saint-). — Abbaye d’Angleterre.
Monument d’architecture saxonne du ve au vie siècle. Elle peut passer pour une des plus anciennes constructions monastiques de ce genre. D’Agincourt en donne quelques fragments, Histoire de l’art, Architecture, pl. xlv, n° 4, d’après Strutt, ouvrage intitulé : View of the Mamers, Customs, etc., of England; London, 3 vol., in-4°, avec figures, t. I, pl. lxv. Voir aussi l’Angleterre pittoresque du baron Roujoux, in-8°, 1. 1, pl. de la p. 58, d’après une miniature de la Chronique de Mathieu Paris. On y voit Ossa faisant construire l’abbaye.
ALBATRE. — On trouve cette matière employée quelquefois comme vitraux. La cathédrale de Torcello en offre un exemple. D’Agincourt, Sculpture ou Architecture , pl. xxii et xxiii.
On trouve l’albâtre souvent employé comme matière de sculpture au moyen âge, surtout vers le xive siècle.
Le Musée du Sommerard en offre plusieurs exemples curieux comme figures, basreliefs, etc. Voir Y Atlas, pl. iii et xi des chapitres V et VI. Le Trésor de Numismatique , partie intitulée Ornements , Basreliefs, etc., 2 vol. in-folio, Voir à la Table des planches de ces volumes.
ALBE. — Le duc d’Albe. Voir Ferdinand.
ALBERT ( Saint). Évêque de Ferrare. — Voir la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris. Son tombeau et sa châsse, monument du xme siècle environ, publiés dans les Acta sanctorum des Bollandistes, mois d’août, t. RI, p. 179. Dans la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, on trouve un autre saint Albert, moine de l’ordre des Carmélites. Figure de François Vanius. 11 tient quelquefois un lis. Voir dans l’œuvre du peintre.
ALBERT Ier, empereur d’Allemagne. — Figure en pied, publiée dans l’ouvrage intitulé : Augustissimorum imper atorum, baronum, effigies, in-folio, aJacobo Schrenekio. Gravure de Dominique Custode , d’après J. -B. Fontana. Très-belle figure, pl. i.
ALBERT III, duc d’Autriche. — Représenté à cheval, armé de pied en cap, sur un sceau, publié par Lambécius, Bibliotheca Cæsarœa vindebonensis, t. II, pars prima, p. 782 (xive siècle).
ALBERT LE GRAND, célèbre savant dont on a voulu faire un astrologue. — Divers portraits d’Albert le Grand dans la belle collection de portraits, en plusieurs volumes infolio, au Cabinet des estampes de Paris, et à la tête de quelques éditions de ses ouvrages. Figure en pied de ce personnage dans la Bavaria pia, 1 vol. in-folio, pl. l.
ALBERT, marquis de Brandebourg, couvert de son armure, et Albert, archiduc d’Autriche. — Ces deux figures en pied, très - bien gravées par Dominique Custode, dans le magnifique ouvrage intitulé : Augustissimorum imperatorum, ducum , baronum, effigies, etc., \ vol. in-folio, publié par Jacob. Schrenckius OEniponti. Voir les planches xvm et lxiv.
ALBINUS ( Saint), évêque et martyr, ou confesseur.
Voir la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
ALBY( Languedoc). — Les principaux monuments de cette ville sont publiés dans les Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France, par Taylor et de Cailleux. Languedoc , volumes in-folio; t. I, pl. xl à xlix. Les planches xxxix , xliv et xlv offrent des vues intérieures de la cathédrale avec ses belles fresques murales. Dans la suite des Cathédrales de France, publiées par Chapuis, celle d’Alby, \ vol. in-4°. On trouve celle d’Alby en plusieurs planches, coupée en longueur à l’intérieur, Histoire générale du Languedoc , par dom Vaissette, t. IV, pl. de la p. 39.
Le jubé, qui est un monument du xvie siècle a été publié à part dans le Moyen âge pittoresque , pl. liii.
Le cloître de l’église Saint-Salvi est publié dans l’ouvrage de M. de La Borde, Monuments de la France, t. I, pl. cxlviii.
La tour de l’église (même ouvrage), t. II, pl. cxlviii.
ALCANTARA (Ordre d’). — Pour le costume et l’arme de cet ordre, voir les planches de l’ouvrage gravé et publié par Adrien Schoonebeck, t. II, n° 40, p. 94, Histoire des ordres militaires.
Les planches de l’ouvrage de Bar, en 36 livraisons, in-folio, sur les Ordres militaires et religieux.
ALCAZAR. — Ce curieux monument de Séville (architecture du xve siècle) se trouve publié dans plusieurs ouvrages, par M. Alex.
(i)Molanas, Uist. imaginum sacrariim,'\n-A0, p. 370.