DIGNITÉS DE LA COUR DE FRANCE
— V. toutes les planches renfermées dans les 5 volumes des Monuments de la monarchie française de Monlfaucon.
Les sceaux des grands feudataires de la couronne, publiés dans un des volumes du Trésor de numismatique.
Les sceaux des communes, même collection, où l’on trouve beaucoup de sceaux de princes, seigneurs français.
Le Trésor de la couronne de France, 2 vol. in-folio, qui se composent des planches de l’ouvrage de Montfaucon , reproduites sans le texte du savant bénédictin, mais avec une simple explication des figures.
L’ Histoire des inaugurations, par de Bevy, 1 vol. in-8°, dont une grande partie des planches sont tirées des ouvrages du père Daniel, de Montfaucon et de quelques autres.
Les divers ouvrages du père Ménestrier sur le blason, les armoiries , etc. V. à ces mots.
Les diverses collections du Cabinet des estampes de Paris, dont la principale est celle intitulée : Histoire de France en estampes , formée par Fevret de Fontelte, en 71 vol. in-folio, et dont le père Lelong donne les
(i) Pour la partie historique, voir tous les ouvrages cités par Lenglet du Fresnoy, Méihode pour étudier l’histoire, t. IV, p. 270 et suiv., édition in-4° ; le Cérémonial françaises deux Godefroy, père et fils; le Dictionnaire des mœurs et coutumes, de Lachenaie des Bois; l’ouvrage intitulé Recherches historiques sur les dignités, etc., sans nom d'auteur, in-8°; Paris, 1808; l'excellent ouvrage dedu Tillet. intitulé: Recueil des rois et reines de France, de leurs couronne et maison, ensemble le rang des grands de France, etc., in-4", t. I, p. 457, traité d’environ 130 pages; Recher çhessur les mœurs des Français, par Legendre, î vol.
détails dans le 4e volume de sa Bibliothèque historique.
Pour l’empire d’Allemagne, V. aux mots Allemagne, Charles-Quint, Mathias, Maximilien, OTHON, SiGISMOND.
Dans l’ouvrage d’Ortéli us, intitulé : Thea trum orbis terrarum , sive tabula veteris geo graphiœ, se trouvent deux planches gravées portant pour titre de Institutione et ordine imperii germanici tabula \C et tabula ia.Sur la lre, on voit divers costumes d’officiers de l’empire, ainsi désignés: archichancelier de la Gaule, archichancelier en Italie, archichancelier en Germanie (2) , tous officiers électeurs ecclésiastiques. Vient ensuite le roi de Bohême, tenant une belle coupe ou vase à boire. Près de cette figure est écrit Pincerna ( ou l’échanson); le comte Palatin tient des plats (il a pour titre Dapifer); le duc de Saxe tient l’épée ( Portitor ensis ); le marquis de Brandebourg tient une grande clef (Camerarius). Puis viennent les quatre grands officiers séculiers, les quatre grands ducs de l’empire , les quatre marquis de l’empire; les quatre comtes des provinces; les quatre comtes, maîtres des camps de l’empereur , tenant chacun l’écusson des armes des villes capitales de l’empire. Ces figures sont gravées par Antoine Wierix, d’après Gérard de Jode , dans l’œuvre desuels on doit trouver ces planches qui sont u pluà grand intérêt pour les costumes et les attributs qui leur appartiennent.
Pour l’Italie. Voir toutes les planches de l’ouvrage de Bonnart , Costumes du xme ou xve siècle, où l’on trouve représentées plusieurs figures de dignités , telles que celles des doges, ducs de Côme, Médicis, Ferrare, etc.
Divers Gfficiers religieux, civils et militaires. Voir aux mots Magistrats, Officiers, et tous ceux désignés dans la table des matières et des planches à la fin du 2e volume.
Pour la Flandre et les Pays-Bas, la Belgique, etc., V. le tableau allégorique des principales dignités des villes de Flandre, représentées par 14 figures tenant des étendards, dans l’ouvrage intitulé : Recherches des an -
in-12: Introduction à la description de la France, par Piganiol de la Force, 2 vol. in 1 2, avec une bonne labié des matières; Histoire généalogique de la maison royale de France, 9 vol. in-folio, par le père Anselme ; la Bibliothèque historique du père Lelong, etc ; le Dictionnaire des origines, 2 vol. in-8°, par une société de gens de lettres ; les savantes notes placées à la fin d^s 6 vol. in-8° de la France au xive siècle, par M. de Marchangy ; le grand Dictionnaire de Moreri, etc.
(2i 11 va sans dire que ces diverses désignations sont en latin dans l’ouvrage indiqué,
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tiquités de Flandres , 1 volume in-folio, par l’Espinoy.On y voit les armoiries des villes de ce pays.
Et encore aux noms des villes que nous citons divers autres détails. V. entin à Belgique, Pays-Bas, etc.
DIGNITÉS de la cour de Jaime ou Jacob 2e du nom, roi de Plie Majorque vers le xme siècle.
Les Bollandistes ont publié dans leurs Acta sanctorum , mois de juin , t. III, une suite de miniatures d’un manuscritdu xve oudu xive siècle intitulé: Legespalatinœ, reproduites aux p. 49 , 54, 56, 60, 72 , qui à elles seules peuvent servir à donner une idée complète de tout le personnel d’un palais au moyen âge. Voir aux mots Officiers le détail que nous donnons de toutes les figures.
DIGNUS (Saint). — Évêque d’Augsbourg, représenté dans l’état de squelette et revêtu de ses habits pontificaux. 11 est couché dans un tombeau, ou châsse, dont le couvercle est ouvert. Planche de la p. 62 de l’ouvrage d’IIertelfelderus intitulé: Thésaurus basilicœ sancti Udalarici et sanctœ Afrœ , i vol. in-folio. L’exemplaire de la bibliothèque de l’Arsenal à Paris est remarquable par la beauté des planches qui sont complètes.
DIJON. — Les principaux monuments de cette ville sont publiés dans un ouvrage de M. T. N. de Jolimont , Description de la ville de Dijon, etc., in-4°, 1850. Les planches de cette publication sont assez bien exécutées. On regrette seulement d’y trouver des monuments insignifiants et de trèsimportants totalement oubliés.
Dans l’ouvrage intitulé: Dijon ancien et moderne , par Maillard et de Chambure, 2 vol. in-8°, texte et 32 planches par Sagot. Dijon, 1849. On y remarque le plan de la ville de Dijon et les restes de l’ancien palais des ducs de Bourgogne , le palais des États, la belle cheminée de la salle des gardes, les tombeaux de Philippe le Hardi, le château, les fragments d’une chapelle, la cour de Dhôtel Chambellan, le palais de justice , la maison des cariatides , le Puits de Moïse, etc.
Assez belle tombe de deux seigneurs de la maison de Clugny, au xve siècle, dans l’église des pères de l’Oratoire de Dijon, planche publiée dans un vol. in-4° , sans nom d’auteur, mais intitulé: Généalogie de la famille de Clugny, Dijon, 1756.
(i) Ouvrage très-savant, mais dont les planches du plus grand intérêt, sont généralement milles pour
M. Alex. Lenoir a donné la vue extérieure du portail de l’église de Notre-Dame et la coupe intérieure de celte église. Atlas des monuments français, in-folio , pl. xxxii.
Cette église qui est, dit-on , un exemple du deuxième âge de l’architecture gothique, ou du xne ou xme siècle, est reproduite par d’Agincourt, Histoire de V art ( Architecture ), pl. xxxvi, et la p. 65 du texte. Voir aussi Moyen âge monumental , pl. clxxxii , exevi, cci, ccxlv; Laborde, Monuments français, t. II, pl. clxx, clxxi.
Les détails de l’église de Saint-Bénigne sont gravés dans Y Histoire générale de Bourgogne, t. I, pl. ccccLvm, cccclix, etc. (1), par dom Plancher. Ce portail d’architecture ! romane estornédesix statues parmi lesquelles on voit une reine Pédauque. V. ce nom.
M. Chapuis donne aussi en détail l’église cath drale de Dijon, dans la suite de ses I Cathédrales de France.
Grand hôpital dit du Saint-Esprit fondé et construit au xive siècle par le comte j Eudes ÏIÏ et réédifié au xve par Philippe le Bon, pour y recevoir les enfants trouvés, j MM. les membres de la commission des antiquaires de Dijon ont publié un manuscrit orné de miniatures représentant diverses scènes historiques et des vues intérieures de cet hôpital, 1 vol. in-4° , Dijon. Voir ! Enfants trouvés, Hôpitaux, etc.
Magnifique cheminée de la salle des Gar- I des, etc. V. au mot Cheminées , et toutes I les pièces renfermées dans la Grande topographie de la France au Cabinet des es- | tampes, article Bourgogne.
DÏM1TER (Saint). — Confesseur ou martyr de la primitive Église, figure debout tenant une couronne, mosaïque du vie siècle. Ciarnpini, Vetera Monumenta , t. II, planche xxv, n° 16, et p. 95 du texte.
D1NTON ou D1TTON. — L’une des portes de l’église de ce nom, bel exemple d’archi- ; teclure du xie au xne siècle en Angleterre, est gravée dans Y Angleterre pittoresque du baron Roujoux , 1. 1 , pl. de la p. 296, d’après celle gravée dans l’ouvrage anglais de i Strutt.
On trouve un point de comparaison , pour ce genre curieux de style normand transplanté en Angleterre, dans la pl. xxxn, nos 91 , 92 , 94 des Antiquités anglo-normandes de Ducarel, édition de T'Échaudé d’Anisy, in-8°, p. 195. On y voit les ornements nommés l’étoile de mer ou chaussetrape; le cordon ou baguette tronquée, j
l’étude archéologique, comme celles de presque tous les ouvrages de celte époque.
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simple; le câble, le chevron double et simple, mulliple, la double torsade, les colonnes torses enrubannées et nébulées, l’ornement en forme de coquille ou Squa mati.
DIOSGORIDE. — Manuscrit gfec de ce savant, donnant la connaissance des .plantes et simples en usage dans Ja médecine vers le vrsiècle. D’Agincourten reproduit quelques fragments, Histoire de l'art ( Peinture), pl. xxvi. La Bibliothèque royale dé Paris en possède un exemplaire cité par Montfaucon dans sa Paléographie grecque, p. 212, 256. . .
DIPLOMATIQUE. — Nous n’envisageons pas cette matière* sous le point de vue de la science en elle-même , mais simplement comme' fournissant cTes matériaux et des planches gravées pour les études de ceux qui recherchent les formes variées des écritures des diplômes , chartes, traités*et autres monuments écrits aux divers siècles dû moyen âge.
Parmi les nombreux ouvrages où nous avons puisé des documents et des matériaux pour nos recherches, nous citerons celui de dom Mabillon, intitulé: De Re di plomatica, 1 vol. in-folio, rempli de planches bien gravées.
Le célèbre ouvrage des bénédictins , intitulé : Nouveau traité de diplomatique , 6 volumes in-4° renfermant plus de 150 planches dont on connaît la beauté et l’importance.
Celui de dom Devaines , intitulé: Dictionnaire raisonné de diplomatique , 2 vol. in-8°, terminés par une bonne table des matières. Les planches sont en partie réduites de l’ouvrage précédent.
VHîstoria diplomatica du marquis Scipion de Malfeï, 1 vol. in-4°.
La Clavis diplomatica, de Baringius, in-4°, dans lequel on trouve parmi d’autres documents curieux les marques ou signatures des notaires de 1545 à 1552, et plus de 27 pl. d’abréviations latines.
L 'Academia lilteraria de Sehannat, hoc est monumentorum ad Germanium sacrant
(1) Millin donne sur les sculptures nommées diptyques tous les renseignements qu’on peut désirer dans son Dictionnaire des beaux-arts, en 3 vol. in-8°, lettre D. Voir aussi ce qu’en dit M. du Sommerard dans son Art au moyen âge, t. Il, p. 59, et tout lechap. XI consacré à leur historique. M. Pottier dans son texte des planches de Willemin, rappelle I usage et la lecture des diptyques dans la primitive Eglise. V. t. I, p. 28. Ouvrages cités dans la Bibliolheca antiquaria de Fabricius, in-4°, p. 951, 952, et dans les Annules de philosophie chrétienne, l. XXIII. p. 46 et suiv., qui résument tous ceux qui ont écrit sur cette matière;
spectantium çollectio, in-folio, rempli de planches de chartes, diplômes, etc.
Le Chronicon gottwicence , etc., 2 vol. infolio f par Bessëlius ( Godefroi ). En tête de cet ouvrage est un préliminaire à la chronique, qui êst un véritable traité de diplomatique. On y trojive des planches d’une très-belle exécution.
Codex diplomatico-historico-epiçtolaris j quo diplomata, chartœ , epislolœ , fragmenta opusculorum, epitaphia, alia id ge nus vçtera tnonumenta pontifiaum rom.
archiepisc. ,.episcopor.Ÿ abbatum , impemt ., regum, mqrchionum, ducum, comitum, aliorumque illusir. viror. a sœculo quinto Christi usque ad decimum fere sextum continentur utriuê totiusque Europœ illustr. R. P: Ber. Pez, ord. Bened. August. Vindel. 1 vol. in-folio, planches.
Le Dictionnaire de diplomatique ou Cours philologique çt historique d’antiquités civiles et ecclésiastiques, publié dans les Annales de philosophie chrétienne sous la direction de* M. Ronnettÿ, à. savoir t. XIV , p. 262, et J. XV, p. 25; t. XVl, p. 251, etc.
Les planches sont celles de l’ouvrage de dont Devaines avec de nombreuses augmentations.. Voir au reste les tables des matières des divers volumes des Annales.
DIPTYQUES (IJ. — Parmi les ouvrageslcs plus importants sur cette matière, nous citerons le Thésaurus diptychorum , de Gori, magnifique ouvrage en 5 vol. in-folio , renfermant plus de 200 planches, tant de diptyques consulaires que de diptyques chrétiens. A la fin du 5e volume se trouvent diverses dissertations de Passeri sur les sculptures en ivoire , la casula, etc.
L’ouvrage intitulé : de Dittici degli anli chi profani e sacri, par Sébast. Donati, 1 vol. in-4°, 1755, où sont publiés divers monuments de ce genre assez curieux. On y remarque celui désigné sous ce titre : le sacro Trittico Luchese, gravé p. 215. On y voit la sainte Vierge entre deux saints, dont l’un tenant un livre , et l’autre, en costume de diacre, tenant un lien (ceppo) qui sert à indiquer qu’il se livrait à la mission de délivrer les prisonniers.
M. Gyprien Robert, Université catholique, t. IV, p. 434. Nous nous plaignons, p. 29, n° 2, de la manière dont est fait le catalogue du Cabinet des médailles, nous ignorions alors l’existence d’une autre édition de ce catalogue publiée en >838 et 40, intitulé : Notice des monurn. exposés dans le Cabinet des médailles, etc. Cette fois l’auteur, M. Marion Dumersan, premier employé du cabinet, donne une plus large part aux monuments du moyen âge, ainsi qu’on peut s’en convaincre en lisant ce qui est dit p. 16 et suiv, ; puis encore p. 31, 49 et suiv.
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Ce diptyque est aussi publié dans le Thésaurus dipty ch. de Gori , t. lit, pl. lxxvii.
Paciaudi a publié plusieurs monuments de ce genre dans son ouvrage Antiquitates christianœ sive de cultu Joannis Baptistœ , 1 vol. in-4°. V. les planches.
On en trouve un ou deux asséz remarquables dans les Voyages littéraires de deux bénédictins, in -4°, tome I, planche de la p. 25.
Le Trésor de numismatique et de glyptique, volume intitulé: Recûeil général de bas-reliefs, etc., en a publié plusieurs des plus importants, tant du Cabinet des médailles, près la Bibliothèque royale; que de divers cabinets particuliers. V. ceux des planches n° 17, p. 2, 2e clàsse, 10e série. Monument du vic siècle, connu souslenom dudiptyquè d’Anastase. V. encore les planches xx , lre partie ,. et celles lyi , l , lii , liii, liv, lviïi et lxix , 2e partie;. et le texte de M. Ch. Lenormant, qui donne, dans l’introduction de celte publication , un résumé de ce qu’on a écrit de mieux sur ce genre d’antiquité.
Outre ces divers ouvrages , consacrés d’une manière plus ou moins spéciale à la publication des diptyques, nous citerons en particulier comme monuments très-importants :
Celui présumé du ve ou vie siècle , où l’on voit Jésus -Christ couronnant l’empereur romain et l’impératrice Eudoxie; publié par Du Cange, en tête du 1er. volume de son Glossarium, édition ancienne, en 5 volumes; reproduit dans le Thésaurus diptychorum de Gori, t. III, pl. î, dans le Trésor de glyptique, in-folio, pl. lii, et le texte de M. Ch. Lenormant, p. 25.
Ce curieux monument est encore reproduit avec le plus grand soin dans le 1er volume de la Revue archéologique , publiée à Paris, sous la direction de M. Jul. Gailhabaud; Paris, 1844, 2e livraison.
Autre publié par Willemin, Monuments inédits, t. I, pl. xlii, d’un travail présumé antérieur au xie ou xne siècle. On y voit comme une espèce de calendrier, à en juger par les deux figures du sagittaire et du capricorne qui se trouvent sur le volet conservé.
Autres du ive au vr siècle. École grecque du Bas-Empire, représentant la création
(i)Lesdétails savants donnés parM.de Champollion sont trop longs pour essayer d’en donner ici une analyse; nous pensons qu’on ne nous saura pas mauvais gré de rappeler, au sujet du Magasin encyclopédique, l’excellente table des matières qu’en a faite le sieur Sajou en 4 vol. in-8°, et qui est d un si grand secours pour ceux qui ont des recherches à faire dans celle curieuse et savante collection.
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d’Ève, la mort d’Abel et d’Adam. D’Agincourt (Sculpture), pl. xn, n° 1.
Autre représentant Justinien sur son trône. Ib., ib., n° 5;
Autre tiré du trésor de l’église de Saint- Ambroise à Milan. Ib., n° 2.
Autres représentant , l’un l’histoire de Jonas, celle de Lazare, de l’aveugle-né, du paralytique. Ib., nos 3 et 4. Sur ces diverses sculptures, voir les détails curieux donnés par Millin , Voyages dans le Milanais, 1. 1 , p. 66, 67.
Diptyque consulaire du monastère de Saint-Corneille, à Corn piègne, avec le nom de Philpxenus ( peut-être celui de l’artiste). D’Agincourt, Sculpture, pl. xii, n° 6.
Deux autres où se voient les jeux de l’amphithéâtre, ib., nos 9 et 11.
Diptyque formant calendrier, publié dans les Acta sanctorum des Bollandistes. Mois de décetnbre , t. I , p. 60.
Celui sculpté par des moines du mont Alhos; vers le xie siècle, et représentant les douze grandes fêtes de l’Église grecque , et publié dans le Magasin encyclopédique ; aoûtl811, parM. deChampollion-Figeac(l).
Autre représentant, en deux feuilles, les principales cérémonies de la liturgie, les sept sacrements, divers traits de la vie de Jésus-Christ qui s’y rattachent, etc.
Ce précieux monument, présumé du xr siècle, est publié dans le Trésor de numismatique (2), 2e classe, 10e série, pl. xviii et xix , et dans Wnivers pittoresque de Didot frères (/'>awce),pl.CLXXv du 1er volume.
Celui dit le diptyque d’Amiens, représentant:
1° La guérison miraculeuse d’une femme par saint Rem y;
2° Le saint évêque recevant du ciel la sainte ampoule ;
3° La cérémonie du baptême de Clovis.
Cette importante sculpture réputée du ixe ou xc siècle est publiée par M. Rigollot, antiquaire; brochure in-8°; Amiens, 1832 (5). Un de ces sujets, celui de la guérison miraculeuse, est reproduit par le même savant dans l’atlas de son Essai sur les arts en Picardie, in-8°, pl. xi, n° 3, et dans le 5e vol. des Mémoires des antiquaires de Picardie, in-8° avec atlas.
On la trouve encore reproduite dans V Univers pittor. de Didotfrères ( France ), pl. cxliv.
(2) Sous le titre de Sacramentaire de Metz, quoiqu’à dire le vrai, celle désignation n’appartienne réellement qu’au volume et non aux sculptures qui forment la couverture.
(3) Sous ce litre : Notice sur une feuille de diptyque en ivoire représentant le bap'ême de Clovis ■ V. à ce nom et à Baptême tous les détails consignés.
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Diptyque dont nous ne pouvons indiquer le siècle, représentant une immaculée conception; publié dans les Acta sanctorum des Bollandistes. Mois de mai, t. II, p. 60 et suiv.
Autre représentant Constantin et sainte Hélène* à côté de la croix. Ce diptyque est publié par Gori dans son Thésaurus diptychorum, tabula xx, p. 138 du 5e vol., et Trésor de la numismatique , pl. lvii , 2e partie de la collection des ornements et bas-reliefs, expliqués p. 28 du texle.
Ce beau diptyque, qui appartient au Cabinet des médailles, est du xie siècle, et classé sous la lettre E.
Autre du ixe et xe siècle. On y voit Jésus- Christ enlevé au ciel par deux anges dans un nimbe ogival; près de la tête du Sauveur, deux figures singulières représentant, l’une le soleil, l’autre la lune; au bas, les apôtres, qui regardent leur maître; au coin de l’encadrement les quaire évangélistes. Saint Mathieu est sous la figure d’un ange. Ce diptyque est gravé dans l’ouvrage intitulé ; Vêtus liturgia allemanica , par Martin Gerbert, 1 vol. in-4°, voir la planche p. 105.
Diptyques du trésor de l’église de Monza, publiés par Gori dans son Thésaurus diptychorum. V. t. Il, pl. v, et t. III, pl. xu, n° 9; Frisi, pl. xi, dans ses Memorie di Monza. Millin donne une description de ces sculptures dans le 1er vol., p. 565 et suiv. de son Voyage dans le Milanais.
Le père Mabillon a publié quelques diptyques de l’église d’Arles dans son ouvrage intitulé : Analecta (1), 4 vol. in -4°. Y. les planches et Ph. Buonarotti dit aussi Bonarotta dans Ditlico sacro (2) , ouvrage en 1 vol. in-4°.
On doit à ce savant l’explication d’un diptyque du consul Boëce (5), insérée au Giornale d’Italia , t. XXYIII, p. 39.
Mamacchi a également publié plusieurs diptyques des musées romains dans ses Origines et antiquitates christianorum , en 5 ou 6 vol. in-4°.
V. aussi ceux du Muséum christianum Vaticani (4), dans l’ouvrage d’Erasme Pistolesi , il Vaticano descritto , etc. , t. III,
pl. LXX1V.
Dibdin , t. III, p. 460 de son Bibliographical Decameron , donne un diptyque du ixe siècle environ, représentant saint Jérôme assis et méditant ses commentaires sur l’Écriture sainte ou quelques autres écrits. La tête est belle , mais elle diffère du type généralement reçu et représenté par les artistes.
DIPTYQUES avec chants et figures. -Martin Gerbert, dans son ouvrage intitulé : De cantu et musica sacra , t. I, pl. de la p. 447, donne un diptyque de ce genre dont l’écriture est longobardique.
DISCIPLINE. — Personnages recevant la discipline. V. Écoles, Flagellation, Henri II (roi d’Angleterre) , Louis IX.
DISCOS. — Plat ou disque propre à recevoir des offrandes.
Goar , dans son Euchologion sive Rituale Græcorum , in-folio, donne, sous cette désignation , planche de la p. 99, un plat sur lequel on voit le pain eucharistique tel qu’on le distribue dans l’Église grecque (5).
DISCUS YOTIVUS. — Y. Antathemata.
DISIBODE (Saint ), évêque de Mayence, vers le vue siècle, dont on trouve 3 figures en pied très-curieuses publiées par les Bollandistes, en tête d’une vie de ce saint. Acta sanctorum, mois de juillet, t. II, planche de la p. 587.
Autre figure du même saint , d’après une peinture du xir siècle, publiée également dans les Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, vol. supplémentaire Conatuschronico-historicus , pars1a, p.209.
Le même couché sur son tombeau, dans le haut duquel sont deux anges. Même ouvrage et page.
(i ) Les Annales de philosophie chrétienne , t. XVII, (4) Parmi ces divers diptyques on n’en trouve aucun p. 130, note 2, citent ce travail. de ceux que l’on plaçait sur les autels, et dans les-
(2) Le travail de Buonarotti sur le Dittico sacro fait quels on représentait, soit les noms, soit les portraits
partie de ses Osservazioni sopra ire diuici aniichi des fondateurs ou donateurs des églises ; nous n’en d'areno, lesquelles sont impriméesà la suite des Fram- pouvons citer aucun, et M Cyprien Piobert dit posimenii di vasi aniichi di veiro , Firenze, 1716, in-4°, tivemerit, p. 38, Université catholique , t. VI, qu’il p. 229, 283. Les trois planches qui représentent ces n’eu est pas resté trace. Nous désirons vivement que diptyques ne sont pas numérotées, mais à la suitedes quelques savants puissent nous taxer d’ignorance en trente et une qui forment réellement le corps de l’ou- nous révélant l’existence de quelques monuments de vrage ci-dessus indiqué; cet ouvrage est d’une haute ce genre et l’ouvrage où ils se trouvent gravés, importance et un des plus savants qu’on puisse con- (5) Voir à ce sujet le texte de l’ouvrage de Goar, sulter pour l’étude des monuments et des usages de loco cilalo , et dans le 1er volume des Cérémonies
l’antiquité chrétienne. ' religieuses de Bernard Picard, suivant les diverses
(3) Quelques écrivains contestent que celte expli- éditions, cation de diptyque de Boëce soit de Buonarotti.
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Grande miniature entourée de riches ornements avec des figures tenant des phylactères ou banderoles, où l’on voit représentés divers traits de la vie du saint évêque. Même ouvrage, mois de juillet, t. Ii, p. 587, sur une banderole que tient saint Disibode, est écrit celte épigraphe remarquable: in humile loco oratorii ubi solitarias Deoservavi sepelite me... Sur celle que tient un moine disciple du saint évêque , sont écrits ces mots : O pater, quid erit, cam te pasto rem perdemus. En haut du cadre on voit sainte Hildegarde offrant à Jésus-Christ la vie de saint Disibode qu’elle a rédigée.