‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 21 sur 627 · A LH · texte numérisé non relu

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par M. Ch. Lcnormant, conservateur du Cabinet des médailles, près la Bibliothèque du roi , 4 vol. grand in-folio, p. 48, pl. xxxi, n° 4.

Sur deux colonnes qui existent encore sont deux tablettes sculptées dans la masse du fût et aux deux tiers de sa hauteur, dont l’une représente une croix grecque, l’autre le monogramme du Christ, tel qu’on le voit sur unefoule de monuments chrétiens.

Les deux tablettes qui offrent ces monogrammes ont la forme de deux monuments funéraires. Dans le tympan du couvercle l’on remarque une espèce de patène, dont l’une supporte une boule ou disque, qui représente comme une hostie sur un calice. Voir, à ce sujet, le texte de M. Lenormant, même ouvrage et citation.

Catacombes d’Alexandrie. Plan, coupe et détails de monuments. D’Agincourt, Architecture, pl. îx, n° 5.

Mosquées arabes d’Alexandrie. Architecture à ogive du xive siècle. Voir les pl. xxxvi, xxxvn du grand ouvrage de la Commission d’Égypte , t. V ; Antiquités, pl. v.

V Atlas du Voyage de M. de Forhin au Levant , exécuté dans les années 1817 et 1818, offre plusieurs monuments d’Alexandrie de l’époque qui nous occupe. Voir les diverses planches de l’ouvrage.

ALEXANDRIE de la Paille. Vue des murailles de cette ville, d’après une miniature du xve siècle, publiée dans le Trésor de la couronne de France, t. II, pl. cxcvi.

Le roi Charles VIII, à la tête de son armée, sort de cette ville pour aller combattre les Génois. On y voit les murailles de la ville qui sont bien fortifiées. Voir les détails p. 12, du texte de l’explication des planches à la fin du volume.

ALEX ANDRINUM OPUS. Voir Opus.

ALEXIS ( Saint ), mourant inconnu au pied de l’escalier de ses père et mère. Voir la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris. Il s’en trouve une de Claude Mellan.

Dans la Chronique de Nuremberg, infolio, p. 155, il est représenté tenant un morceau d’escalier dans ses bras.

ALEXIS ( Saint- ). — Église de ce nom à Rome, construite vers le ive siècle par sainte Aglaé. Voir les planches de Vasi père, 12 vol. in-folio, et la description dans Vltiné-

(i) Cette fonction peut correspondre à celle de ciorum seu carcerunu

mire de Home, par Marin Vasi, 2 vol. in-12. II y en a diverses éditions.

ALEXIS COMNÈNE. — Représenté avec son père Jean Comnène. Voir Jean II et les médailles byzantines publiées par DuCange, dans ses Familiœ byzantinœ. Voir à la table des noms. — Recevant l’offrande d’un manuscrit grec nommé Panoplia, composé par ses ordres contre les hérétiques de cette époque. D’Agincourt, Peinture, pl. lviii, n° 2.

Le même prince offrant le même manuscrit à Jésus-Christ. Ib., même planche, n° 5. La figure du prince et son costume sont très-curieux à étudier. Celle de Jésus- Christ, qui est représenté assis, ne l’est pas moins.

ALFONSE (Saint), évêque. — Figure en pied de la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.

ALGATZERII CLR1Æ. —Fonction du palais du roi de Maiorqueau xme siècle (1). Une miniature du manuscrit des Leges palatinœ de ce prince, publié et les planches gravées dans les Acta sanctorum des Bollandistes, mois de juin, t. III, pl. de la p! 40, représente deux hommes .condamnés au supplice des entraves. Mais pour que la planche fût conforme avec le titre, il faudrait que l’inspecteur fût aussi représenté présidant au supplice, ainsi que l’y obligeaient ses fonctions.

ALHAMBRA. — Ce célèbre palais, d’architecture arabe ou mauresque, est publié dans plusieurs ouvrages, dont les principaux sont V Histoire de l’art au moyen âge, par Seroux d’Agincourt ( Architecture ), pl. xliv, n° 20 à 57.

Voyages en Espagne, par M. Alexandre de La Borde, 4 vol. in-folio, avec planches.

Travels through Spain, par Swinburne, 1 vol. in -4°, publié à Londres; planches.

Souvenirs d’Espagne, ouvrage d’une belle exécution, publié par M. Girault de Prangey, 4 vol. in-4°, orné de 24 planches accompagnées d’un texte. A Paris, chez Weith et Hauser, éditeurs.

Description de l’Alhambra, par Owen Jones, 2 vol. in-folio; Londres.

Description complète de ce palais par Girault de Prangey, et publiée en 4 ou 2 vol. infolio de 50 planches et de texte. A Paris, chez les mêmes éditeurs. Sous ce titre Essai sur

gardien des prisons. Du Cange dit.- Prccfectusjudi -

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V architecture des Arabes en Espagne , Sicile, etc., et dans le grand ouvrage intitulé VEspagne artistique et monumentale , 1 vol. in-folio de 100 planches environ, par deux littérateurs espagnols et divers artistes français. Paris, 1841, chez Hauser.

Au mot Espagne, nous donnons de plus amples détails sur cette belle publication, dont toutes les planches sont admirablement exécutées.

ALIÉNOR ou ÉLÉONORE, duchesse de Guyenne. — Statue de cette princesse provenant de son tombeau. Atlas des monuments français , par Alex. Lenoir, 1 vol.

in-folio, pl. xv. Sculpture du xmc ou xive siècle.

ALLÉGORIE chrétienne (1). — Les sarcophages des catacombes, les mosaïques et les fresques des anciennes églises, les lampes chrétiennes, les autels, les inscriptions, etc., en présentent de fréquents exemples.

Allégories historiques : Isaac et son sacrifice, la Bénédiction d’Éphraïm et Manassès, la Manne, le Passage de la mer Rouge, l’Agneau pascal, la Veuve de Sarepta, les Deux Adam, la Synagogue et l’Église, la Toison de Gédéon, Jonas et sa prédication, les Trois jeunes hommes qui apparaissent à Abraham, figures, dit on, de la Trinité ; le Serpent d’airain, le Rocher de Moria et celui de Sinaï, etc. Voir à toutes ces indications.

ALLÉGORIE CIVILE, HISTORIQUE (2). — On trouve un exemple curieux de ce genre d’allégorie sur les murs du palais ducal de Venise. Le peintre y a représenté les rapports de la Religion avec l’État. Les peintures sont publiées dans l’ouvrage intitulé : Fasti ducales , à Venise, 1696. Ces planches, qui sont d’un grand intérêt sous le point de vue qui nous occupe, sont assez difficiles à rencontrer.

Vander Hamen, dans sa Chronique de don Juan d’Autriche, fait la description fort détaillée des allégories, devises, figures emblématiqnes, représentées sur la poupe de la galère du généralissime de la ligue vénitienne contre l’empire grec. Cette galère est peinte dans le tableau représentant l’assaut donné à la ville de Constantinople par les Vénitiens ; au palais des doges, à Venise, par Dominique Tintoret, et est cité dans le

fl) Sur cette matière, voir le Cours de M. Cyprien Robert, Université catholique , t. VI, p. 436 et suiv.; t. IV, p. 198, et toutes les recherches consciencieuses faites à ce sujet par M. l’abbéCahier, dans son Explicationdes yilraux de la cathédrale de Bourges , in-folio.

(2) Matière riche sans doute à exploiter, mais qui

1er volume de l’ Archéologie navale de M. Jal,

Les sculptures de diverses églises du xive au xvie siècle, telles que Notre-Dame de Paris, de Rouen, de Chartres, d’Amiens, de Semur, de Beauvais, de Vendôme, etc., offrent plusieurs sculptures où sont représentés d’une manière allégorique, ou même littérale, divers états de la vie sociale au moyen âge.

ALLÉGORIE SUR LA MORT. — Les plus fréquentes sont :

L’enfant qui dort sur une tête de mort. Voir l’œuvre de Gollzius.

L’enfant qui souffle des bulles de savon appuyé sur une tête de mort. Voir l’œuvre de Wierix et V Atlas de M. du Sommerard ; au mot Enfant.

L’homme qui fauche les épis.

Le grand combat de la Mort contre le genre humain.

Toutes celles qui sont répandues dans le livre intitulé : Viavitœ eternœ , par le père Sucquet, et les gravures, par Bolswert,

1 vol. in-8°.

Les gravures du Frodomus œternitatis , 1 petit vol. in-16, par le père Drexelius, accompagné de quelques planches.

Les danses des morts, dites danses mac cabres. Voir au mot Danses des morts les détails que nous donnons.

Le Finis coronat opus. Belle composition. Voir Finis.

Les génies qui éteignent des flambeaux ou torches funèbres; gracieuse image de la mort qui se trouve assez souvent employée par les artistes du xve au xvie siècle. Voir à Génies funèbres les exemples que nous en citons.

Les figures voilées', placées autour des tombeaux. Voir ceux de Dijon, de Broue, de Philippe Po, etc., au mot Tombeaux.

Génies pleurant. Voir encore Génies funèbres, Pleureurs.

Il existe au Cabinet des estampes, à Paris, une collection très-curieuse, composée de toutes les pièces qu’on a pu réunir sur la nécessité de la mort, la pensée de la mort, le moment incertain de sa visite, les hommes mourant dans les divers instants de la vie au milieu d’une fêle, d’une danse, d’un repas, après une longue maladie, en voyage, sur mer, sur terre, etc. On y voit les divers

est encore toute neuve, et sur laquelle nous attendons avec impatience le résultat des travaux de MM. Didron, Cahier, Martin, Cyprien Robert et de tous ceux qui se livrent à l’étude des monuments d'architecture, de peinture et de sculpture, sous le point de vue de la civilisation chrétienne.

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âges subissant ses atteintes, l’enfant, le jeune homme, l’homme fait, le vieillard, le guerrier, le magistrat, le marchand, etc. Voir aussi les livres d’emblèmes de Mathieu Gruter et d’flondius, qui offrent une mine curieuse à exploiter en ce genre.

ALLEMAGNE (Calvados ).— L’église de ce lieu est un exemple intéressant de l’architecture du xie au xiie siècle. On en trouve un spécimen dans le 8e vol. du Bulletin monumental de M. de Caumont, p. 182 ; les murs de la nef sont en arêtes de poisson. Voir surtout sur ce curieux monument l’ouvrage de Dawson-Turner et Cotman, Architectural antiquities of Normandy, in-fol.

ALLEMAGNE (1). — Les principaux monuments de l’Allemagne sont publiés dans les ouvrages suivants :

FerragoAntiquitatumallemanicarum, sive de collegiis et monasteriis Germaniœ, par Joseph Vadianus.

Scriptores rerum germanicarum, 2 vol.

in-folio, avec planches, par J. M. Heineccius et Georg. Lectefeldus.

Les plus beaux monuments de l’Allemagne, publiés par Fréd. Moller,dans l’ouvrage intitulé : Architecture des églises gothiques allemandes, 2 vol. grand in-folio; le texte est en allemand.

Monasteriorum Germaniœ chronologia , in-fol. , par Gasp. Bruschius, et le supplément par Heyssel.

De Sigillis Germanorum, 1 vol. in-folio, par Michel Heineccius. Cet ouvrage qui semble ne s’occuper que des sceaux, comme l’indique son litre^ renferme une foule de documents historiques du plus grand intérêt. Ainsi on y trouve une suite d’armures, de diadèmes, de couronnes impériales, ducales, baronnales, etc., de casques, de boucliers classés par ordre chronologique, des inscriptions, signatures, monnaies, etc. Parmi les sceaux on en remarque un qui a près de 6 pouces de haut, p. 59, un trilobé, p. 60, d’autres qui sont triangulaires, etc.

Fétus liturgica alemannica. 11 vol. in-4°, par M. Gerbert, accompagné de planches très-curieuses.

Histoire ecclésiastique de V Allemagne ,

(1) Les principaux ouvrages publiés sur l’histoire de l’Allemagne et de l’empire d’Allemagne, se trouvent indiqués dans la Méthode pour étudier V histoire , par Lenglet Dufresnoy, t. II, p. 4S4 et 485 à 488 ; t. III, p. 273 et 430 pour les généalogies; tome supplémentaire, p. 62 à 83. Voir aussi Y Histoire générale d’Allemagne, de Barré, 2 vol. in-4°. Voir aussi les Considérations générales sur l’ architecture religieuse de ce pays , par Daniel Ramée; Manuel d’architèclure,2 vol. in-12; Paris 1843 ; t. II Moyen âge, p. 380 à 398, sur les églises de Worms, p. 384 ; Mayence, p. 385 ; l’an-

parun anonyme, 2 vol. in-8° ; Bruxelles, avec figures.

Celui intitulé : Ubbildungen der Dentma - 1er derdoms vonMainz mit lateinischer, etc., in -4° publié à Mayence, en 4829 , par G. Muller, en allemand, latin et français. On y trouve beaucoup de planches représentant les tombeaux des archevêques, évêques , chanoines , seigneurs et autres personnages, depuis les vmeet ixe siècles, jusqu’à la fin du xvr. Le premier est celui de Fastradam , une des femmes de Charlemagne. Voir à ce nom.

Sériés ordinum ecclesiasticorum Germaniœ, J. Ad. Lonsceri, in-4°, 1585, avec plan ch es; Francf.

Chronicon gotwicense, 2 vol. in-folio, publiés par Besselinus et Godefridus. On y trou\e, outre plusieurs fac-similé de diplômes accompagnés de leurs sceaux, quelques vignettes représentant diverses dignités de la Germanie moyenne ( Germaniœ mediœ).

Icônes et imagines episcoporum bamburgensium, faisant partie des œuvres de Ludwig, 1 vol. in-folio.

Thésaurus monumentorum ecclesiasticorum, etc., 5 ou 4 vol. in-folio par Henri Canisius.

La grande chronique de Nuremberg, 1493, in-folio, gothique, avec diverses planches en bois qui représentent quelques vues grossières de villes d’Allemagne, de princes de ce pays, etc.

Inscriptiones amburgenses, 1 vol. in-folio de Théod. Ackelmann. On y trouve un recueil d’épitaphes curieuses.

La Thuringia sacra. Voir ce nom.

L’ouvrage in-folio, publié de 1822 à 1828, à Munich, par Dom. Quaglio, peintre de la cour de Bavière , intitulé : Monuments remarquables du moyen âge en Allemagne, avec planches accompagnées d’un texte allemand.

Les trois âges de V architecture en Allemagne prouvés par trois monuments remarquables, la cathédrale de Ratisbonne, l’église de Saint- Jacques et celle de Saint-Emmerand , ou les trois styles, byzantin, de transition et gothique, in-folio, texte et 48 planches de la plus belle exécution, publiés par Popp et Bulau, édition française, à Paris, chez

cien baptistère de Bonn, p. 388 : de Laach, ib. ; de Saint-Sabald de Nuremberg, dont il donne deux chapiteaux, ib.; celle Saint-Martin de Cologne, p. 390, 391, plan et abside; celle, de Bamberg, p. 387, sans planche; celle de Sainte-Elisabeth à Marbourg, dont les transcepts sont circulaires (1235 à 1283); celle d’Ulm (plan), p. 394. On y trouve en outre une liste de monographie sur diverses églises, p. 395, une Bibliographie sur l’histoire de l’art en général en Allemagne, p. 396 à 398.

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Bance , rue Saint-Denis , le texte est des plus remarquables.

Costumes des nobles allemands, Bonnard, 1. 1, pl. x, xliii, lxxxviii. Ceux représentés sur diverses pierres tombales , publiés par Hubert Muller, Retirage zur teutschen,e te., ou Matériaux pour l’histoire de l’art, t I, pl. ii, iv, vi, xi, xvi, xvii, et t. II, pl. iv, xi, XII, XVIII, xix.

On y trouve aussi divers spécimens d’arcbitecture, de peinture sur verre et miniature, et quelques beaux morceaux de sculpture, savoir: pour Farchitecture , l’église abbatiale deDarnsboug, en 1151, pl. vin, côté droit d’une église de monastère, pl. x; l’église des prémontres d’Ilbenstadsen, pl. xix et xx; comme peinture, voir les pl. i , iv , ix , xii , xiii , xv , xvm ; comme sculpture , diverses pierres tombales ; les portes de bronze de la cathédrale d’Hildesheim, des autels, voir la liste des monuments en tète de notre exemplaire.

Celui de Tombleson , intitulé : Views on the Rhine, in-8° et in-4° , rempli de planches bien exécutées et reproduites en partie daqs V Univers pittoresque, publié par les frères Didol, Allemagne, 2 vol. in-8°, savoir plusieurs belles vues de châteaux, de cathédrales et autres monuments dont on trouve les détails à leurs noms. Voir Bonn, Cologne, Mayence, Nüremberg, Spire, Trêves, Worms, etc.

Voir surtout l’ouvrage intitulé : Vues originales des principales villes de l’Allemagne, 1 vol. in-folio par Lange et Rauch ; d’Armstad, et pour les monnaies celui de Ferrario et Dœderlin , Monnaies germaniques du moyen âge.

Celui publié à Munich, en 1850 par Sulpice Boissérée, en 12 livraisons, in-folio, renfermant 72 planches, il est intitulé Monuments d’architecture du vne au xme siècle, situés sur les bords du Rhin. On y remarque les belles églises romanes de la ville de Bonn, de Cologne, de Laach, de Combourg, Heislerbach, d’Andernach, Saint -Quirin à Neufs, de Sinzig, Rommersdorf, d’Alstemberg, des cloîtres magnifiques , des baptistères, fonts de baptême, des tombeaux d’évêques, d’abbés, de comtes allemands, qütelques vitraux, dont on trouve les détails dans un texte formant plusieurs chapitres distincts, donnant une histoire de l’art en Allemagne des mieux composées.

Celui de Georg. Moller, intitulé: Denckmaler deutschen baukunst, in-folio ; Leipsick

(t) Nous n’affirmons pas ; il nous a semblé voir ce que nous disons; le dessin pourrait d’ailleurs être fautif, ou le graveur avoir mal traduit l’original; une bandelette de manteau a bien été prise pour un sceptre

et Londres, 72 planches gravées au trait et un texte en allemand.

On y remarque des détails de l’église de Mayence, de Paderbom, Arschafiembourg , de Worms, de Coblentz, de Friburg, Gunberg, d’Openheim, d’ülm, Dantzig, les détails d’un beau cloître roman, pl.xiv,xv, xvi.

Des fonts de baptême desxiPet xme siècles, pl. XIII.

Des portes et leurs belles ferrures, du xii' au xme siècle, pl. xxvm.

Une sacristie, des fragments de vitraux dont les ornements sont formés de feuilles de vigne.

Les détails de la douane de Mayence, des pierres tombales d’évêques, pl. xlv et xlvi.

Les détails d’un magnifique clocher à Ulm, pl. lvii et lviii.

Deux tabernacles en pierre d’un détail prodigieux de sculpture, pl. lxi et xlii.

De belles stalles du xve siècle, pl. xliv et lxv .

Une rosace du xve siècle, pl. xxxvi et

Voir aussi Prague, Ratisbonne, Vienne, Nüremberg , Laach , Saint-Jacques, etc.

Voir aussi au mot Empire le complément de cet article.

ALLET ( Abbaye d’ ). — Vues des ruines de ce monument, Taylor, Voyage pittoresque en France, Languedoc, t. II, 1” partie,

pl. CLXXII, CLXXIII, CLXXIV, CLXXV.

ALLIANCE (Nouvelle). — Parmi les beaux vitraux de la cathédrale de Bourges, il en existe un qui représente les figures de l’Ancien Testament mis en rapport avec le Nouveau , et qui fait l’objet de la lvo planche de l’ouvrage de MM. Arthur Martin et Cahier, sur la monographie de cette église. Voir le texte depuis la p. 87 jusqu’à la

ALLIANCES , FIANÇAILLES , etc. — La miniature d’un manuscrit du vme siècle représente un très-ancien usage des peuples anglo-saxons. On y voit un homme et une femme voilée, qui tiennent chacun un bâton dans lequel est enfilé un . anneau.

L’homme paraît présenter une pièce de monnaie à la femme, et cette dernière jette un coup d’œil à travers ses doigts écartés. Le costume de la femme est assez singulier; elle semble avoir les pieds liés par une ceinture (1). Cette miniature se trouve re-

par Montfaucon. Voir la ligure prétendue de Charles le Chauve en léte de la Bible manuscrite de ce nom. Quand les aigles se trompent, les ignorants sont bien excusables.

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produite dans Y Angleterre ancienne de Strutt, 2 vol. in-4°, t. I, pl. xv, fig. 1. Dans d’Agincourt , Peinture, pl. clxiv , n° 15.

Voir aussi les mots Fiançailles, Mariages, Sposalizio.

ALLIANCES POLITIQUES des cantons suisses avec la France. — Composition allégorique d’après un dessin publié dans le Magasin pittoresque, 8e vol. ou 8e année, p. 157. Ce dessin paraît être fait dans le xvr siècle.

ALLOCUTIONS de Josué à ses soldats.

Voir Josué. De Jésus-Christ à ses apôtres, peinture à fresque du xme siècle, d’Agincourt, Peinture, pl. ci, n° 1.

Autre tirée d’une miniature d’un ménologe grec du même siècle, d’Agincourt, pl. cm, n° 1.

De Constantin au peuple. Voir Constantin.

ALOST (Flandre). — Magnifique église de cette ville, architecture du xve au xvr siècle, Flandria illustrata , t. 11, planche de la p. 496. Cet ouvrage est d’une exécution achevée et est remarquable parmi les plus beaux monuments à planches.

Sceaux des échevins et bourgeois, 1296, Trésor de numismatique. Communes, pl. vi, n° 6.

Monnaies d’Alost. Voir la Revue numismatique de Blois, à la table des matières qui donne l’indication des planches.

ALPES (Annales des Basses-), 4 vol.in-8°, par un anonyme. Recueil de pièces remarquables sur la Provence, avec figures ; Paris, chez Dumoulin , n° 205 de son catalogue. La grande collection topographique de la France par départements, formée au Cabinet des estampes, à Paris.

V Univers pittoresque, publié par MM. Firmin Didot, frères , sous la direction de M. Lemaitre.

ALPHABET EN CROIX, tracé sur le pavé d’une église lors de sa dédicace ou consécration. — Ce genre de cérémonie se trouve représenté dans divers livres des cérémonies liturgiques. Voir le Pontificale romanum, édition de 1564, in-folio; Parisiis, pl. de la p. 54.

(1) Voir le volume supplémentaire de la Méthode pour étudier l’histoire, de Lenglet Dufresnoy, in-4“, p. 69.

(2) Son grand ouvrage sur V Histoire de l’art au moyen âge, en 6 vol. in-folio. Quand nous le citons, c’est toujours pour les planches, qui sont ordinaire-

Les éditeurs des Cérémonies religieuses des divers peuples de la terre reproduisent aussi cette cérémonie. Voir, t. I, les planches des Cérémonies pontificales , édition in-folio, ou celle in-4°, dont les paginations varient.

ALPHABETS. — Tableaux comparatifs de divers alphabets de manuscrits grecs et latins depuis le ive ou le ve siècle.

Runique, dit d’Ulphilas; autre dit Monacal , Chronicon gotwicense de Godefroi, abbé de ce couvent (1), t. I, p. 71.

Du ive au vc siècle. D’Agincourt (2), Peinture, pl. xx, xxv et lxv, n° 5.

Du vie au vne. Voir les planches de l’ouvrage de Astle intitulé : Origin and progress of JVriiing, etc., in-4°, 1 vol. (Londres.)

Du vnr au ixe. D’Agincourt, Peinture, pl. xxxr, xxxii, xxxiii et xxxiv, n° 25.

Du ixe au xe. Ib., pl. xxxvi, n° 5; pl. xxxviii, nos 1, 6. Alphabet cursif.

Autre du même siècle, pl. xl, nos5, 6, 7 ; pl. xlvi, nos 6, 7, 8. Alphabet majuscule grec, ib., pl. xxxviii, n° 25, et pl. lxxxi, n° 1. (Manuscrit du Vatican, n° 554.)

Du xr. D’Agincourt (Ib.), pl. xlix, n° 8,

9. La pl. xx, lettre À, ofi're quelques caractères alphabétiques du même siècle tirés d’un des panneaux de la porte sculptée d’une église.

Du xiie. D’Agincourt, Peinture, pl. lxvi, nos 9, 10, 11 ; pl. lxvii, nos5 et 8; pl. l, n° 4; pl. lviï, nos 15, 14; pl. lix, nos 9,

10. Presque toutes ses planches sont des fac-similé d'1 2 un manuscrit du Vatican, la Panoplia, n° 666.

Autre du même siècle. Voir l’ouvrage de Nat . de de Wailly.

Du xme. D’Agincourt, pl. lix (Paléographie grecque)', pl. lxi, n° 7. Alphabet d’un manuscrit bulgare, pl. lxx, n° 2.

D’Agincourt, dans la pl. lxxxi du même volume des monuments de sa Peinture , a réuni en deux tableaux l’ensemble des divers alphabets de la Paléographie grecque et latine comparées depuis le vme siècle jusqu’au xve (5).

Outre ces planches de l’ouvrage de d’Agincourt, il faut consulter et étudier les belles planches du Dictionnaire de diplomatique des bénédictins, en 5 vol. in- 4°. — De l’ouvrage de dom Mabillon de Re diplomatica, 1 vol. in-folio.

ment classées en 3 vol., Architecture , Peinture et

Sculpture.

(3? Page 108 du texte de son grand ouvrage, d’Agincourt expose la marche progressive de la Paléographie chez les Grecs et les Latins.

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