‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 224 sur 627 · EGO — 409 — EGO · texte numérisé non relu

EGO — 409 — EGO

Échevin de la ville de Warneton. Trésor de numismatique , pl vi , n° 5.

— De la ville d’Ypres. Même ouvrage, pl. vi , n° 9.

ÉCHIQUIER (L’) DE NORMANDIE (1).— Sceaux de cette célèbreassembléeau xmesiècle, publiés par M. Pottier dans Y Atlas des archiv. de Normandie , in-4° oblong; Rouen , Caen, 1834, pl. xxm, nos 1, 2; — d’Alençon, ib., n° G.

Fac-similé d’un arrêt de l’échiquier de Rouen (1409), Atlas des archives de Normandie, in-4° oblong; Mémoires de la société des antiquaires de Normandie , 1854, pl. xxx, n° 1.

ÉCHIQUIERS. —V. Échecs.

ÉCLAIREURS (2). — Miniature de manuscrit, Leges palatinæ, représentant un éclaireur ou porte-flambeau pendant les repas, vers le xme ou xive siècle. V. le mot Illu-

MINATOR REGIS.

Miniature du xvr siècle, publiée dans le Magasin pittoresque, t. vii, p. 569, qui représente un éclaireur de nuit.

ÉCLIPSES. — On trouve une suite d’observations sur les éclipses étudiées depuis 1485 jusqu’en 1550 dans un ouvrage intitulé : in laudem kalendarii de regio monte Germanorum , décor, nostrœ œtatis astronoirior. princip., 1 vol. in-4°, orné de planches en bois 5).

L’horloge de Strasbourg offre des tableaux chronologiques d’une suite d’éclipses. V. la gravure de cette horloge dans toutes les descriptions de l’église de cette ville. Au Cabinet des estampes, Topographie de Strasbourg, sont plusieurs planches du détail du mécanisme de cette horloge, qui vient, dit-on, d’être restaurée en 1842 ou 45. Deux ou trois planches en bois sur la manière d’observer les éclipses , dans le calendrier des Bergers , in-4° gothique avec ou sans date.

Autres d’après d’anciens calendriers gothiques, reproduits par Dibdin dans le volume de son Typographical antiquities , p. 595 du t. IL

ÉCOLE DE CHANT. — Ce monument ,

(1) Sur l’échiquier en Normandie, l’origine et le but de cette assemblée, voir le Dictionnaire des origines , par unesociéléde gens de lettres, t. II; Laclienaie des Bois, Diciionnuire des origines et coutumes des Français; M. de Marchangy, la Franceau xive siècle , t. Il, p. 272, 429.

(2) On sait que jusqu’au xvie siècle on ne se servait

construit vers le xve siècle sur le pont de la ville d’York, a la forme d’une chapelle; il est d’autant plus curieux à citer qu’il est plus rare d’en rencontrer des exemples. Il est gravé dans Y Histoire du comté d’York, publié à Londres en 1856 par Fischer.

ÉCOLES. — Peintures et sculptures représentant divers intérieurs d’écoles au moyen âge.

Moine augustin tenant une école; bas-relief d’un tombeau de l'église Saint-Marc de Venise (1263). Bonnart, Costumes du moyen âge , t. II, pl. xlvii.

Bas-relief du xive siècle à Bologne , représentant un docteur et ses auditeurs dans une salle ornée de tapisseries, D’Agincourt, Sculpture, pl. xxxvn,n° 2.

Autre tiré d’une chapelle dite San Salvatore, sur le chemin de Spolette, publié par Barbaut, Monuments anciens, t. Il, pl. xn. Ce bas-relief offre une scène assez compliquée d’hommes, de vieillards et de jeunes gens qui se débattent sur des questions de sciences ou autre matière.

Bas-reliefs de deux tombeaux à Sienne et Pistoia, publiés par Cicognara, Istor. délia scultur. in Italia, t. 1, pl. xxxv; monuments du xive au xve siècle.

Autre du tombeau des Salicetti à Bologne. Ib., t. II, pl. iv, même siècle.

Trois bas-reliefs de sarcophages de diverses églises de Bologne (vers le xive et xve siècle), Monumenta illustrium virorum, etc., par M.Z. Boxhornius, Amsterd., anno 1638, pl. cxm, cxv, clxv, et les Monuments funèbres de Toscane , in-folio, pl. lxiv, lxix, lxxi ; exemplaire du Cabinet des estampes de Paris.

Miniature du xive siècle; on y voit l’intérieur d’une école dans toute l’ingénuité de ses détails. C’est l’instant où le maître, assis gravement dans sa chaire, donne le fouet à un petit garçon, qu’un de ses camarades tient par les bras sur son dos, Bibliographical Decameron de Dibdin, t. II, p. 517.

Autre tiré d’un calendrier du xvr siècle. Essai sur la calligraphie au moyen âge, par Langlois, in-8°, pl. xv, p. 127.

Stalle de Rouen, représentant un autre maître d’école donnant le fouet à un élève, publiée par Langlois du Pont-de-1’ Arche. V. au mot Stalles.

pas de lustre pour s’éclairer dans les repas, mais de domestiques qui tenaient des cierges allumés, et que ce fut le roi François Ier qui fit cesser cet usage fatigant.

(3) Cet ouvrage curieux est cité dans le Catalogue de Panzor, t. 1(1, n°i»8et 066, et dans celui dé la bibliothèque Boutourlin, n° 1840.

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