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primé dans le xve siècle , accompagnées de gravures en bois.
ÉNERGÜMÈNES. - La place réservée dans les églises des premiers siècles à ces sortes de personnes , est indiquée sur un plan de basilique donné par Sarnelli, dans son ouvrage, Antica basilicographia , reproduit dans le tome XIX, p. 346 des Annales de philosophie chrétienne.
ÉNERVÉS (4). — Le tombeau des Énervés, monument très-curieux du règne de Dagobert, est détruit ; mais M. Langlois du Pont-de-PArche en a reproduit quelques fragments dans une planche, annexée à une notice sur ce tombeau, Mémoires de la société d'émulation de Rouen , séance du 9 juin 4824 , p. 80.
M. Deshayes, membre de la société d’émulation de Rouen , a publié dans le volume de 4824 des Mémoires de cette société,, des bas-reliefs où l’on trouve représentée l’histoire des Énervés. Ces bas-reliefs proviennent de l’abbaye de Jumièges, ainsi que les deux grandes figures des Énervés reproduites dans son Histoire de l’abbaye de Jumièges, in-8°, Rome, 4829, planche de la p. 267.
M. Taylor et ses collaborateurs donnent dans leurs Foyages pittoresques en France (Normandie) , pl. xix, un fragment de muraille d’une chapelle du tombeau des Énervés de la même abbaye de Jumièges.
La pl.xvm du même ouvrage, lettre C, donne le plan géométral de cette chapelle qui se trouvait enclavée dans un terrain attenant à celui du cloître et de la chapelle Saint-Pierre.
ENFANT. — Endormi sur une tête de mort. Jolie composition allégorique de Wierix. Voir son œuvre.
Autre dans l’attitude de la réflexion.
Sculpture du xve siècle. Atlas du Sommerard , pl. x du chap. V.
Autre appuyé sur un sablier et découvrant une tête de mort ; gravé par Raphaël Sadeler d’après le peintre Swarz.
Voir leurs œuvres.
Enfant ressuscité. Peinture sur verre, cathédrale de Bourges. Description des vitraux, par les pères Martin et Cahier, in-
(l) La légende qui raconte l’histoire des deux jeunes princes connus sous ce seul nom, se trouve rapportée textuellement dans le vieux chroniqueur de Jumièges, sans doute d’Antoine Vepez, dont M. JNodier reproduit l’intéressante et naïve narration, p. 44 et suiv. du texte des Voyages piltor. et romuniiq. dans l’anc. France. Piganiol de la Force, U IX de sa Description de la
folio, planche n° 42, et planche d’étude n° 4 , p. 45.
Autre ressuscité par saint Zénobio. Basrelief du xive siècle; d’Agincourt, Sculpture , pl. xlii , n° 5.
Et par Cicognara, Storia délia seul tura, t. II, pl. xx. Ici l’enfant est ressuscité par saint Antoine de Padoue.
ENFANT JÉSUS. — D’Agincourt dans une suite de planches de son Histoire de l’art (Peinture), donne plusieurs figures d’enfants Jésus assez curieuses à étudier pour l’expression ou la pose.
Des xiie, xm* au xive siècles. PL evi, nos 4, 2, 43, 44, pl. cvn. La tête de l’enfant est donnée de grandeur naturelle. Pl. cviii , n° 4; pl. cix ; pl. m, n° 6. Dimension de l’original. Pl. cxn, n° 5; pl. cxvn , n° 4; pl. cxxxiii, nos 4 et 3; pl. cxxxvm. Trèsgracieuse de pose et de figure. Pl. cxli. Grandeur de l’original. Tête admirable, peinture de 4484. Pl. clx. L’ajustemeut est digne d’attention ; l’expression est singulière. Pl. clxi. Belle pose. Pl. xvi, nüS 5 et 3; pl. clxxiv , nos 4 et 3. Peinture de Léonard de Vinci. Pl. clxxxii. Deux têtes d’enfants, l’une, par Pérugin, l’autre, de Raphaël, mises en parallèle. Pl. clxxxiv, par Raphaël. Pl.CLXXxv,dumême.Pl. cc, par FraBartholomeo. Sculptures duCampo Santo, recueillies par Lasinio, du xme au xive siècle environ , in-4° , Florence, 4825. Voir les planches lxii , n° 87; pl. lxxxi, n° 473. La tête est cassée ; l’ajustement est remarquable par sa belle disposition.
Pl. lxxxii , n° 409. Belle figure entière et nue.
Pl. civ; pl. exxm , n° 474. La tête est cassée. L’ajustement qui reste est d’une grande pureté.
Pl. cxxvi, n° 491. Ajustement tout particulier. Sur la tunique de Perdant et de la mère est une pièce, semblable à un pectoral. Il tient un rouleau. Au bas de la tunique ou robe une bande d’étoffe dont nous ignorons le nom, mais qu’il faut remarquer.
Pl. cxlvi , nos 30 et 428. Cette dernière nous paraît être une figure de l’Abondance ou de la Charité où figure un enfant ordinaire.
Pl. cxLvm, n° 406. Enfant Jésus d’une
France, p. 40, donne le détail du costume des deux figures qui se voyaient encore de son temps ( 1754) sur le tombeau en question. 11 rapporte les difficultés élevées au sujet de ce monument ; chacun peut lire les auteurs qui y sont indiqués et la notice de M. Deshayes que nous citons plus haut.