EUS
chedelap.65,67,et M. de Saulcy. Monnaies byzantines, etc. V. les tables.
Figure en pied, tirée d’un bas-relief en ivoire de l’évangéliaire de l’église Saint- Jean , appartenant à la Bibliothèque royale de Paris. Willemin, t. I, pl. xl de ses A/onuments inédits.
EUGÉNIE ( Sainte ). — Figure debout tenant une couronne. Mosaïque du vie siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, t. II, planche xxv, n° 1 et page iOO.
Peinture des catacombes, ixeou xe siècle, d’Agincourt, Peinture, pl. xi, n° 9.
Au musée de Marseille est un tombeau du vir ou vme siècle attribué (1) à sainte Eugénie. Millin en donne la gravure dans l'Atlas de ses voyages dans le midi de la France, pl. lviii, n° 5 , et t. III, p. 169.
Ce monument est d’autant plus précieux qu’il porte sa date et le nom de la sainte.
EÜGUBIUM. — Monnaies de cette ville au moyen âge. Muratori , Antiquitates Italiæ, t. Il, p. 676.
EULALÏE ( Sainte ) , vierge. — Figure debout tenant une couronne, mosaïque du vie siècle, Ciampini, Fetera Monumenta, pl. xxv, n° 18 du t. II et p. 100 du texte.
EUNUQUE. — Celui de Candace, reine d’Éthiopie, cité dans la Bible. Son baptême. Voir ce nom.
— Assis dans son chariot avec le diacre Philippe. Miniature du xirauxm6 siècle. École gréco-italienne; d’Agincourt, Peinture, pl. cm, 5e bande du milieu.
Voir aussi une sculpture du Vatican , par le Trevisani, vol. I, pl. lxvii de l’ouvrage d’Érasme Pistolesi , Il Faticano descritto , 7 vol. in-folio.
• EUPHÉMIE (Sainte). — Vierge et martyre, placée entre deux serpents. Mosaïque de l’église de ce nom à Rome , vne siècle. Ciampini, Feteéa Monumenta, pl. xxxv, n° 22, et p. 100, t. II.
Très' belle ligure en pied par André Mantegna. Elle lient un lis, emblème de la virginité, et une palme; un lion lui mord le bras , un glaive lui perce la poitrine et désignent son double martyre. D’Agincourt, Peinture, pl. cxxxix, nos 1 à 5.
(O Pendant longtemps ce sarcophage fut regardé par les antiquaires comme ayant renfermé les reliques de saint Maurice, chef de la légion thébaine, mais Tinscripiion lue depuis avec attention a fait reconnaître l’erreur. V. Millin, loco cilalo.
(21 On trouve dans le 2e vol. du Bulletin archéolo-
EUSÈBE (Saint), évêque de Verceil. — Figure en pied tenant un livre, ciselure du vme ou ixe siède, gravée dans l’ouvrage intitulé : Evangelistarium ou Evangelia rium quadruplex, 4 vol. in-folio, par Jos. Bianchini. Voir la pl. p. 575 du t. IV.
EUSÉBIE ( Sainte ). — Un sarcophage chrétien du Bas-Empire ayant renfermé ses restes, monument de l’abbaye Saint-Victor de Marseille , et recueilli dans le musée de cette ville, est publié par Millin , Atlas du voyage dans le midi de la Francer pi. lviii, n° 2, et p. 177 et 180 du texte, 5e volume. Sainte Eulalie fut abbesse des religieuses de Saint-Cassien.
EUSTACHE ( Saint ) (2). La vie de ce saint existe en entier, représentée sur l’une des verrières de l’église Saint-Patrice, à Rouen, et citée par Langlois du Pont-de-1’ Arche, p. 64 de son Histoire de la peinture sur verre.
Autre peinte sur verre à la cathédrale de Rouen. Même ouvrage, p. 65.
Autre suite à la cathédrale de Chartres, publiée dans la monographie de cette église, par ordre du gouvernement, sous la direction et la coopération de MM. Lassus, Didron, Amaury Duval , et quelques autres , 1 vol. grand in-folio.
Historia Eustachio-Mariana , in-folio , par le célèbre père Kircher. On y voit une planche, assez mal gravée du reste, mais curieuse, représentant le saint placé entre les cornes du cerf. Cette sculpture provenant d’une église d’Italie, porte le nom de son auteur, Magister Guilelmus me fecit. On la retrouve encore dans l’ouvrage* intitulé: Fétus et novum Latium , du même , in-folio , p. 186; et par d’Agincourt, Sculpture, pl. xxvi, n° 32.
Voir aussi les diverses gravures représentant ce saint et sa légende dans la Collection des saints, au Cabinet des estampes, à
M. Alex. Lenoir a publié dans son Atlas des arts en France, pl. xxxiv, un bas-relief du xive siècle , représentant trois sujets dont un est la légende de Saint-Eustache à genoux devant le cerf miraculeux.
EUSTORGE ( Saint). — Sa statue. Sculpture du xive siècle à la châsse de saint
gique des arts et monuments, p,. 93, le [délai! d’une belle verrière à l’église de Saint-Etienne de Beauvais, représentant dans toutes ses particularités la légende de la vie et du martyre de ce saint, dont un fragment est, dit-on, publié dans les Monuments inédilsdeWillemin.
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Pierre , martyr. D’Agincourt , Sculpture , pi. xxxiv.
Bas-relief de l’église de ce nom, à Milan, représentant l’enfant Jésus adoré par sa mère et les anges. Sculpture du xive siècle. Cicognara , Storia délia scultur. in Italia ,
pl. XXXVII.
L’église Saint-Eustorge, à Milan, renferme beaucoup de monuments d’antiquités chrétiennes dont Millin donne la description dans son ouvrage, Voyages en Italie , t. 1 , p. 135 et suiv., et les planches de l’Atlas dudit ouvrage. Voir aussi les deux ouvrages deGiulini, Memorie di Milano, t. VII, planche de la p. 356. Latuada , t. III et les planches.
Et toutes celles renfermées dans la Topographie de V Italie , au Cabinet des estampes (Milanais).
Voir aussi Encorbellement.
EUSTRATE (Saint) et ses compagnons, martyrs. — Miniature d’un monologe grec du Vatican. D’Agincourt, Peinture, pl. xxxii, n° 4.
EUTROPE (Saint). — Deux saints de ce nom, savoir, l’un, évêque, nous ignorons de quelle ville , mais dont une magnifique verrière de l’église de Sens représente divers sujets de sa vie, peints par Jean Cousin, au xvie siècle, publiée par M. Alexandre de La Borde, dans son ouvrage sur les Monuments français, 1 vol.
in-folio, pl. ccx du 2e vol.
L’autre, sculpteur et martyr, Son sarcophage, monument du ive siècle environ, est publié par Fabretti dans ses Inscriptiones antiquitatis , in-folio, pl. de la p. 58. Ce monument est cité par l’abbé Brunati, dans sa Dissertation sur futilité de l’étude des anciens monuments chrétiens. Annales de philosophie chrétienne, 3e série, t. Il, p. 266, ou XXI de sa collection générale.
EUTROPE ( Sainte) , sœur de l’évêque de Reims, saint Nicaise.
Belle statue de l’église Notre-Dame de Paris. Herbé, Histoire des beaux-arts en France, in-4°, Paris , pl. xxvii, et p. 42 du
(O Voir à ce sujet Thomasius, Insignia quatuor evangelistanim ; Leips , 1 667 ; Corylendre, Dissertalio de insignibus evangelistarurri; Lond.-Gothor., 1765; Cypricn Robert, Université catholique, t. VI, p. 439. Les ligures symboliques des quatre évangélistes ne fuient pas toujours les mêmes. Du temps de saint Augustin, le lion était placé près de saint Mathieu et l’aigle près de saint Marc ; Peignot, Recherches sur les animaux symboliques des quatre évangélistes, in-4°; Dijon, 1840. Dans les premiers siècles du christianisme, les quatre évangélistes sont figurés par quatre
texte, les observations de l’auteur. C’est l’instant où la sainte vient de tuer le soldat qui avait massacré saint Nicaise. L’expression de l’indignation est rendue d’une manière admirable.
ÉVANGÉLISTAIRES. Voir Évangiliaires.
ÉVANGÉLISTES. — Figures tirées d’anciennes peintures.
Mosaïque du ve ou vie siècle à Saint-Vilal de Ravenne. Ciampini, Vetera Monumenta, t. II, pl. xx et xxi.
Mosaïque d’un oratoire de Saint-Venance, près Saint-Jean-de-Latran. Ib., pl. xxx.
Ici on ne voit que les quatre animaux symboliques, mais grandement composés.
Mêmes figures, mais mal dessinées. Ib., pl. xxxvi et xlvi.
Miniatures de i’évangéliaire de Charles le Chauve, Bibliothèque royale de Paris , ixe siècle. Voir le manuscrit ou la 5e livraison du grand ouvrage du comte de Bastard.
Autres d’un évangéliaire du ixe au xe siècle. Voir la 4e livraison.
Évangélistes tirés des miniatures de la Bible dite de Saint-Paul , même siècle.
D’Agincourt, Peinture, pl. XLii,n° 6.
— Représentés avec les têtes des animaux (I) qui leur servent de symboles , à l’église Saint-Étienne de Bologne , époque douteuse. D’Agincourt a publié une figure de saint Jean ainsi représentée. Voir Jean (Saint).
Quatre belles figures en pied des évangélistes, par Angelico Fiesole, xive au xve siècle. D’Agincourt, Peinture, pl. cxlv, n° 7, et l’œuvre de Fiesole.
— Placés sur le dos des quatre grands prophètes.
Idée qui ne semble que bizarre pour ceux qui n’en comprennent pas le sens symbolique (2) , exécutée sur des verrières de Chartres, à la cathédrale. M. le comte de Lasteyrie en a publié un ou deux dans son Histoire de la peinture sur verre, xme siècle. V. la liste des planches.
Très-belles ligures posées sur des nuages, peintures de Raphaël. V. son œuvre ou ceux de ses graveurs.
sources sortant d’un rocher, placé sous les pieds de Jésus-Christ. V. à ce sujet Ciampini, Casalius, Aringhi, Bosio, Molanus, Histor. intag. sacr., in-4°,p. 281; Annales de philosophie chrétienne , t. XXIII, p. 206.
(2) En attendant que nous trouvions mieux, nous pensons que l'artiste a eu en vue de nous faire comprendre que les récits évangéliques étaient en partie annoncés par les prophètes, ou en d’autres termes que l'Évangile n’est que la réalisation des prophéties. . V. au reste le texte de l’ouvrage de M. le comte de Lasteyrie au sujet de ces figures.
EVA — 454 « ÉYA
Autres par Lucas de Leyde , Aldegraf , Georges Pinz , Lambert Suavius , etc.