‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 251 sur 627 · EVA · texte numérisé non relu

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Frisi, t. III, pl. xv et dans Giulini, Mémo rie, etc., t. II, p. 590.

Millin donne la description des sculptures ou ciselures de cette couverture, Ployages dans le Milanais, t. I., p. 575 (1).

Évangiliaire grec. Manuscrit du Vatican, xn siècle.

D’Agincourt en reproduit plusieurs miniatures , pl. lix de son Histoire de l’art , section Peinture.

— De la Sainte-Chapelle de Paris. Willemin donne un fragment des sculptures de sa couverture, représentant les soldats endormis au tombeau de Jésus-Christ. Costume du xiiic siècle. Monuments inédits , pl. xlviii du t. Ier.

Evangelarium quadruplex , publié en plusieurs vol. in folio (2), par Joseph Bianchini, à Rome , en 1749. C’est la reproduction de divers manuscrits des quatre évangélistes d’une grande antiquité , dont ce savant donne des fac-similé nombreux de lettres majuscules , de figures , etc. Lu bibliothèque du Vatican possède les manuscrits originaux.

Comme figures* nous citerons celle de l’évangéliste saintLuc, d’après une peinture du style byzantin. On y remarque une main sortant d’un globe étoilé et qui semble dicter à l’évangéliste son texte. V. la planche de la p. 506; une figure d’Isaïe, planche de la p.507; une desaint Paul, planche delà p.424.

Lectiones Evangeliarum per anni circulumjuxta ritum Ecclesiœ grecœ et Iialendarium sanctorum caracteribus aureis exaratnm, manuscrit composé vers le xne siècle.

D’Agincourt en reproduit quelques miniatures et ornements. Histoire de l’art, Peinture, pl. lvii, n° 1 à 15, d’après l’exemplaire du Vatican.

Plusieurs évangiliaires des xie et xir siècles, sont signalés par M. Duchesne aîné. Voyage d'un Iconophile, in-8°, p. 17, 18, 19, 155, 161, 162.

Évangiliaire slave, nommé le texte du sacre, précieux manuscrit du xive siècle, retrouvé sous des débris de manuscrits , et publié parM. Sylvestre, auteur de la Paléographie universelle. V. le compte rendu sur ce volume et le fac-similé publié ; le 2e vol.

(l) Millin pense que ce manuscrit est de la môme époque que i’évangiliaire de la cathédrale de Milan, dont il donne la description dans le même volume, p. 02 et les notes.

(2 j On trouve cet ouvrage cité dans plusieurs bibliographies et biographies comme un ouvrage en î vol. in-folio, etnous en connaissons un très-bel exemplaire

Ïiortant la date de 1748, publié à Rome, en 4 vol. inolio dont nous devons !a communication à M. Toulouse, libraire distingué de Paris.

(3) Quelque belles que soient ces compositions,

ou 2e année du Cabinet de l’amateur et de l’antiquaire, p. 405 et suiv; 200 feuilles grand in-4° ; à Reims, chez Brissart fils , libraire; 1845.

ÉVANOUISSEMENT. — Il existe plusieurs compositions, peinture ou sculpture représentant l’évanouissement de la Vierge (5) pendant la marche au Calvaire, au pied de la croix, et lors de la descente de la croix, ou même lors de la déposition dans le tombeau.

Les plus remarquables de ces compositions sont:

Une peinture sur bois du xive siècle, reproduite par d’Agincourt, Peinture , planche cxxxin,n°5.

Le Spasimo ou l’évanouissement de la sainte Vierge à la descente de la croix, magnifique composition de Daniel de Vollerre, xvie siècle , gravée par Dorigny. V. l’œuvre du peintre et du graveur.

Même sujet, par Raphaël. Ici c’est au moment de la marche au Calvaire. V. l’œuvre du peintre.

Il en existe une belle gravure de Volpato. Voir l’œuvre du graveur.

Autre par Annibal Carrache dans sa belle composition du Christ dit du Caprarole.

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