‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 294 sur 627 · GAI · texte numérisé non relu

GAI

titre d’un livre de chevalerie , publié au xve sièle, où l’on trouve les diverses cérémonies qui doivent accompagner, précéder, suivre et terminer les demandes faites au roi pour combattre en champ clos. Ce livre est rédigé d’après les règles tracées par l’ordonnance de Philippe le Bel et accompagné de onze miniatures in-4°. L’original appartient aux manuscrits de la Bibliothèque royale de Paris, et publié avec ses miniatures lithographiées chez Crapelet et Jules Renouard, libraires à Paris, année 1850.

4° L’appelant demande au roi la permission d’appeler son adversaire au combat (4);

2° Il expose ses griefs devant ses juges;

3° Le héraut publie les règlements de la joute;

4° L’appelant vient demander l’heure du combat ;

5° Les parties adverses font leurs protestations ;

6° Les parties présentent leurs dires respectifs ;

7° Serment de l’appelant sur l’Évangile;

8° Serment du défendeur de même ;

9° Second serment des deux parties en présence , chacune assistée de son confesseur ;

40° Combat des deux champions;

44° Fin du combat, le vaincu est jeté hors la lice.

Telles sont les miniatures copiées dans la publication que nous avons signalée cidessus.

GAI AC (Bois de). — La découverte de la propriété de ce bois pour la guérison de certaines maladies est l’objet de diverses gravures, dont nous signalons l’existence au mot Découverte et Syphilis.

Nous signalons encore ici le livre rare et curieux intitulé: l 'Expérience et approbation de Hutcin, notable chevalier , touchant la médecine du bois dit Guaiacum pour circonvenir et d’échasser la maladie indûment appelée Françoise et dite maladie de Naples , par gens de meilleur jugement, traduite et interprétée par M. Jehan Cheradame, in-4°, sans date, figures sur bois.

Exemplaire provenant de la bibliothèque de M. Barbie du Bocage, et catalogué sous le n° 181 du catalogue de vente faite en mai 4844, par Delion, successeur de Merlin fils. V. aux mots Saint-Bois, Marthe (Sainte).

GAÎGNIÈRES (de). — L’étude des antiquités nationales doit tantà ce zélé perscru-

(I) Il est à Remarquer que des évêques sont prése jours regardée comme le jugement de Dieu.

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