‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 302 sur 627 · V. aussi Arbres généalogiques et Tiges de Jessé · texte numérisé non relu

V. aussi Arbres généalogiques et Tiges de Jessé

GÉNÉALOGIE DES MAISONS ROYALES, princières, ducales, etc. — Divers tableaux de ce genre sont gravés dans la Grande Chronique de Nuremberg, in-folio, planches en bois, 1493. V. p. 187 et autres.

Un des-plus beaux ouvrages publiés dans ce genre est celui de la maison de la tour Taxis ou T’assis , 3 vol. in-folio (2), ornés de planches très-bien gravées où chaque sei-

vent consulter la Méthode pour étudier l'histoire, par Lenglet du Fresnoy, t. IV, p. 428, article CLX1II, savoir: pour le royaume d'Italie, p. 429; pour l’Autriche et l’Allemagne, p. 430; pour la Flandre et les Pays-Bas, p. 432; pour la France, p. 434; pour la Lorraine, p. 444 ; pour l’Espagne, p. 446 ; pour l’Angleterre, p. 454, et tous ceux indiqués dans le volume supplémentaire, p. 234.

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gneur de cette maison est représenté tenant le blason de sa lignée.... publié par Flaelhio, héraut d’armes.

Très-bel arbre généalogique de la maison de Bourgogne, sculpté sur la face du tombeau de Marie de Bourgogne. Voir à ce nom.

GÊNÉRALIFE. — Pour les détails de ce monument, voir les ouvrages de M. Girault de Prangey, Souvenirs de VAlhambra, 4 vol. in-folio avec atlas; Paris, chez Avenarius et Hauser.

Voir aussi lçs planches de l’ouvrage de M. de La Borde, Voyage pittoresque en Espagne , 2 vol. in-folio, Paris, 4807 et suiv.; l’ouvrage intitulé : l’Espagne artisti -

ue et monumentale , dont nous donnons les

étails au mot Espagne.

Celui intitulé : Excursions en Espagne , 3 vol. in-8°, par David Roberts et Magnin , ou l’édition anglaise dont les planches sont reproduites dans la traduction ci-dessus indiquée.

^ Vue générale de ce monument, Moyen âge monumental , pl. cxn.

Quelques vues de ce palais sont données par le général Bâcler d’Albe dans ses Souvenirs de l’Espagne. V. à ce nom.

GÈNES (4). — M. Gauthier, architecte français, a publié en 1809, en 2 vol. in-folio intitulés : Les plus beaux Édifices de Gênes, etc ., renfermant plus de 450 planches d’églises, de palais, cloîtres, etc. Voir aussi l’ouvrage de Rubens, Palazzi di Genova.

Celui de G. Ratti, intitulé : Guida di Genova (2); Burman, dans ses Antiquitates Italiœ , en 49 vol. in-folio, donne quelques vues de cette ville. V. les planches du 1. 1, vol. ii ; et la grande Topographie de l’Italie , du Cabinet des estampes à Paris, en 95 vol. in-folio, où l’on trouve réunie une foule de vues et de planches provenant de divers ouvrages qu’il serait impossible de signaler.

Les principaux monuments de cëtte ville sont encore publiés d’après les dessins pris sur nature par M. Deroy dans sa collection intitulée: Italie , publié à Paris, 4843, chez Henry Jeannin, éditeur, suite de 42 planches.

Église cathédrale de Saint-Laurent, xve siècle, Moyen âge pittoresque, pl. cxvm, Moyen âge monumental , pl. clxviii.

(l) Sur les monuments de cette ville, voir les détails étendus donnés par de Valéry; Voyages en Italie, in-8°, t. V, p. 4i à 7i. Il cite p. 44 un plan de cette ville en 1164, qui serait bien curieux à reproduire ; il y parle d’un canon de cuir et de bois le plus ancien connu et conservé à l’Arsenal. V. p. 46.

Palais Doria , architecture de la renaissance, ib., pl. xliii et xlv.

Le palais ducal, celui de Rosso, celui de la famille Durazzo, le beau collège de l’université avec ses galeries, etc., sont surtout remarquables. V. l’ouvrage de Gauthier, cité plus haut.

Portraits des peintres génois, publiés dans l’ouvrage intitulé: Vita dipittori, scultori e architetti genovesi, etc., in-4°, très-belle édition, par l’abbé Lanzi; Gênes, 4768.

Les monnaies de cette ville sont publiées par Bellini , Moneta Italiœ medii œvi. Voir aussi l’ouvrage de Leblanc, pour les Monnaies frappées par Louis XI à Gênes. V. les nos 324, 350.

Muratori , Antiquitates Italiœ, t. II, p. 697 , donne une nombreuse suite de ce genre.

GÊNÉS ( Saint ). — Comédien converti.

V. la grande collection de saints du Cabinet des estampes à Paris.

Figure debout tenant un violon, miniature d’un manuscrit, et reproduite par Allegranza dans son ouvrage : Spiegazione e reflessioni sopra alcuni monum. sagri , in-4% p. 5 et note 2. Le costume de cette figure est des plus curieux, nous en ignorons la date.

Très-ancienne église de ce nom à Thiers (Auvergne) offrant un porche en voûte trèsprofonde et d’un grand effet, orné de sculptures. Il est publié dans les Voyages pittor. et rom. de l’ancienne France, par Taylor et de Cailleux [Auvergne), planche du chapitre de Thiers, et la liste des planches à la fin du volume. V. aussi la France monumentale d’Ab. Hugo, t. II, pl. cv.

GENÈSE. — Les faits racontés dans ce livre sont l’objet de plusieurs suites de peintures et de sculptures dont les principales sont : les miniatures d’un manuscrit latin du ive ou ve siècle, conservé à la bibliothèque du Vatican , la Bible dite de saint Paul. V. le mot Bible.

Autre suite de miniatures reproduites par Lambecius et son continuateur dans sa Bibliothea Cœsarea vindebonensis. V. les divers volumes de cet ouvrage.

Autre suite de 46 planches d’un manuscrit grec de la même époque, dont d’Agincourt a donné plusieurs fac-similé , Histoire

(2) La meilleure édition est in-8°, 2 vol. Les historiens de cette ville sont réunis dans l’ouvrage de Grevius, Scriptores reram italicarum. V. aussi Millin, Voyages dans le Piémont, t. II, p. 230.

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de l’art ( Peinture ), pl. xix (1), où l’on trouve aussi plusieurs spécimen de l’écriture du manuscrit.

Autre dont parle l’abbé Rive dans une note de son Prospectus sur V étude des miniatures, p. 33, et dont une copie (2) doit être à la Bibliothèque royale de Paris, fonds La ValJière.

Autres fragments de miniatures du xme siècle, provenant de la bibliothèque Cottonienne, publiés dans les Vetusta Monumenta par la Société des Antiquaires de Londres, t. 1, pl. lxvii et LXV1II.

Suite de miniatures, tirées de la Bible dite de Charles le Chauve, m iii6 ou ixe siècle. Dibdin, Voyage en France , t. III, p. 123.

Mosaïques de diverses églises de Rome publiées dans les Vetera Monumenta de Ciampini, représentant divers sujets de l’Ancien Testament. Y. ce que nous en disons au mot Bible.

Les fresques du Campo Santo du xme au xive siècle forment aussi une suite capitale en ce genre. V. le détail que nous en donnons au nom de ce célèbre monument.

GENÊT (La plante de).— Emblème ou devise des armoiries de Charles V, roi de France. Exemple de son emploi dans une miniature publiée par Villemin , Monum.

ined., pl. clxiv (5).

GENETTE. — Ordre de la Genette ou de la Cosse, institué en 732 par Charles Martel, Atlas des monuments français, par Alex.

Lenoir, in-folio, pl. x, et tous les traités des ordres de chevalerie et les histoires des ordres militaires.

GENEVIÈVE (Sainte ). — Une statue de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois , portail principal, représente cette sainte, publiée dans V Atlas dès monuments français , par Alex. Lenoir, in-folio, pl. xxiv. Cette statue est encore gravée plus en grand, dans l’ouvrage de Beaunier et Rathier : Costumes français, t. I, pl. vin.

(1) U est étonnant que ces miniatures ne soient pas rangées dans l’ordre chronologique des faits, de cette manière.- 1° Adam et Eve ; 2° malédiction du serpent ; 3° Rébecca et Eliezer ; 4° Isaac et Abimélech ; 5° histoire de Jacob ; 6° histoire de Joseph, etc.

(2) L’abbé Rive nous apprend dans sa note que l’original fut brûlé en 1740 avec toute la bibliothèque Cottonienne qui avait déjà été la proie des flammes en

(3) Sur l’emploi de cette plante, voir les observations faites par M. Pottierqui y rectifie diverses méprises faites par Willemin et d’autres, p. 9 du texte des planches de son ouvrage.

(4) M. Alex. Lenoir a fait un rapport sur la démolition de l’ancienne église Sainte-Geneviève, à Paris,

Curieuse statue du xme au xiv® siècle, placée depuis quelque temps dans une des chapelles du rond-point de l’église Saint-Denis, et qui sera reproduite dans la monographie de ce monument que prépare M. Debret , architecte.

Il existe une statue de sainte Geneviève placée autrefois à l’abbaye et actuellement dans la sacristie de la chapelle du collège d’Henri IV, et gravée en tête d’une histoire de la sainte par M. Egron, auteur de divers ouvrages religieux.

Voir toutes les figures de cette sainte que renferme la grande collection des saints et saintes du Cabinet des estampes de Paris.

GENEVIÈVE (Abbaye de Sainte-), à Paris.

— Construite en présence de Clovis, tapisserie du xive siècle. V. Constructions, dans ce Dictionnaire.

Église de ce nom, à Paris. Construction du xie au xnr siècle. Détruite depuis longtemps (4), et gravée dans les Antiquités nationales de Millin, t. V, pl. ire, art. LX. V. surtout les belles planches de la Statistique de Paris , publiée sous les auspices du gouvernement par M. Albert Lenoir, architecte, in-folio, 4 planches, avec une explication artistique et historique. M. Alex. Lenoir a publié quelques chapiteaux de cette église, représentant un zodiaque, l’histoire d’Adam, Noé, Samson, etc. V. les planches xxxix, lix, lx et ccvii du volume de son Musée, et le n° 314 du catalogue.

Tombeaux (S), reliquaires, fragments de vitraux de cette église. Même ouvrage , pl. iv de l’ouvrage de Millin cité suprci.

Procession de la châsse de sainte Geneviève (6), d’après un ancien vitrail. Même ouvrage, pl. v et p. 73, du reste fort mal gravée. On en trouve une autre gravure mieux exécutée, mais avec plusieurs différences (7) dans l’œuvre de Lepautre. Il existe de cette châsse une gravure trèsexacte ou du moins bien exécutée en tête d’une brochure intitulée : Éloge ou abrégé de la vie de sainte Geneviève , extrait du livre

Mémoires de l’Académie celtique, t. I. Voir la table.

(5) Histoire du tombeau de sainte Geneviève , par Charpentier, in-8° ; Paris, 1697.

(6) L’on trouve des détails intéressants sur la descente et sur la procession de cette châsse dans les Antiquités de Paris de Bonfons, édition de Dubreuil, in-8“ bâtarde, p. lô, 25. M. Gilbert, conservateur de l’église de Notre-Dame de Paris, possède une gravure d’Abrah. Bosse et provenant d’un livre d’office qui représente la vue intérieure de l’église Sainte-Geneviève de Paris ; on y voit aussi la cérémonie de la descente de la châsse/

(7) Ces différences sont importantes pour ceux qui étudient la topographie de l’ancien Paris.

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de l'office de celte sainte , in-12, par le révérend père Lallemand, prieur de l’abbaye de Sainte-Geneviève, chancelier de l’Université ; Paris, 1665. On y voit la châsse posée sur l’autel, le costume des porteurs de la châsse qui formaient alors une confrérie; ils sont pieds nus et portent une couronne de roses et une collerette à la Louis XIII, mais rabaissée.

Sceau de l’abbaye ou d’un abbé en 1224. Trésor de numismatique et de glyptique, volume intitulé : Sceaux des communes , pl. h, n° 2.

GÉNIE DU MAL. — Représenté sur des miniatures byzantines et autres. Didron, Iconographie chrétienne , in-4°, 1844. Voir les planches des p. 455, 454. V. aussi aux mots Dragon, Figures noires, Magicien, Mal, Péché, etc.

GÉNIES FUNÈBRES.— Plusieurs monuments du xve au xvie siècle offrent des figures degénies ailés et dans l’attitude de la douleur. Nous citerons comme exemples le beau mausolée de Philibert le Beau à l’église de Brou. V. Brou. Celui de Marguerite de Bourbon, dans la même église, de Diane de Poitiers, de Michel de l’Hôpital , de la colonne funèbre de Henri III; celui du tombeau du chancelier de Birague; l’urne funèbre de François Ier par Bontemps; le cénotaphe de Jean Goujon , ceux de Jean de Bullan et de Philibert de Lorme ; le tombeau ou mausolée de C. Cath. de Clermont-Tonnerre, duchesse de Retz , provenant du couvent de l’Ave-Maria. V. tous ces noms. Il faut encore voir ceux du tombeau de François Ier, publié par Imbard, in-folio, et la pl. cxl du t. IV du Musée de M. Alex. Lenoir, ceux de la colonne funèbre de François II, d’après les dessins du Primatice, par Ponce Jacquio. Alex. Lenoir en donne une planche dans le 5e volume de son Musée, n° 104, à la p . 89.

Deux autres au mausolée de Jean Cousin, élevé au Musée des monuments français, par M. Lenoir. Les figures des génies étaient de Jean Cousin lui-même. V. la planche n° 255, même volume, p. 100.

Génie pleurant, sculpture du xvr siècle. Atlas des arts en Picardie , par Rigollot , antiquaire, in-8°, pl. xl, n° 96.

GÉNIN (Saint). — Prince anglo-breton-, costume du vie siècle, tenant un long scep-

(1) Quant aux célèbres tables d’argent du trésor de Charlemagne représentant les trois parties du monde connues a cette époque, e,t citées par divers auteurs contemporains et par M. Emeric David, Discours sur

tre terminé par une tête d’oiseau. De Vigne, Vade-mecum des peintres, in-4®, t. 1, planche XXXIII.

GÉNOIS. — L’armée des Génois attaquant une ville, miniature tirée du poëme de Jean Desmarets, au xive siècle. Les costumes militaires sont généralement beaux.

L’on remarque au milieu de la ville une bannière qui est d’une forme singulière.

Montfaucon , Monum. de la monarchie française, t. IV, pl. vu, 1, 2, 5, 4. Trésor de la couronne de France, t. II, pl. cxcv,

Les Génois sont battus par Louis XII, qui reprend tous les forts conquis par les ennemis. Ib., planche suivante, vii, n° 5.

Les Génois viennent implorer la clémence du roi. Ib ., planche cxcvii, nos 1 et 2.

GENOUILLÈRES DE CHEVAL. — Une belle médaille de l’empereur Baudoin II représente ce prince sur un cheval portant des genouillères. V. Baudoin.

GENTILSHOMMES. — Costumes italiens du xme ou xive siècle. Bonnart, 1. 1, pl. vin,

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