‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 310 sur 627 · GIS · texte numérisé non relu

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de Séville. Y. la planche dans le Voyage en Espagne t, par Dillon, Londres, 1782.

GIRARD DE NEVERS. — Célèbre roman de chevalerie, manuscrit du xve siècle environ , rempli de miniatures gracieuses reproduites en partie par le comte de Bastard. Dans son ouvrage sur les manuscrits on y remarque les adieux et le départ du chevalier.

GIRONDE ( Département de la ). — Le 2e volume du Comité historique des arts et monuments , p. 10, n° 7, annonce un Rapport sur les monuments historiques de la Gironde , par M. F. Leroy, une carte archéologique du département et un album historique, descriptif et graphique des monuments religieux, civils, militaires et domestiques de ce département, doivent accompagner cet important travail. V. aussi tous les documents, vues, plans, dessins de monuments qui sont renfermés dans la grande topographie du Cabinet des estampes de Paris. V. Gironde.

Il existe à Bordeaux depuis quelques années un journal-album intitulé : la Gironde , format in-4° , renfermant la description de divers monuments, avec des planches très-bien exécutées. Y. dans ce Dictionnaire aux mots Auch, Bazas, Bordeaux, Bonneval , . Conques , Périgueux , Pesée des âmes, etc.

Sur les monuments de ce département, voir aussi le Bulletin de la Société franç. de conserv. des monuments, séance de 1842, p. 29 à 170. On y trouve plusieurs planches gravées sur bois.

GIRONNE (Espagne). — Très-beau cloître de l’église de ce nom , soi-disant du vne siècle, mais qui semblerait plutôt appartenir au xe ou xie. Moyen âge pittoresque , pl. lxxv.

Belle salle de bains arabes, Voyages en Espagne, par Alex, de La Borde. Y. au mot Bains.

GIROUETTES (1). — Une des plus curieuses que nous puissions citer est celle provenant de l’église cathédrale de Rouen ; elle est en plomb et toute composée de euilles découpées avec une grande légèreté. Elle est assez bien reproduite dans le

(i) Sur 1’origine des girouettes et leur usage privilégié, voir le Diciionnaire des origines , par une société de gens de lettres, 3 vol. in 8°, verbo Girouettes; le Diciionnaire des usages français , etc. de Lachenaie des Bois, t. II; le Diciionnaire des beaux-arts de Millin, Girouettes et Giralda, etc.

Moyen âge monumental , pl. cxxxvii, numéro 3.

Du palais ducal à Nancy. V. la suite des planches représentant la pompe funèbre de Charles III , duc de Lorraine , gravée par Math. Merian et Brentel, d’après les dessins de Claude de Laruelle, in-folio, planche x.

On en voit quelques-unes au-dessus de la toiture de plusieurs maisons et édifices publics, publiés par M. Turpin de Crissé dans sa collection intitulée : le Vieux Paris. On en trouve de forme curieuse et trèsremarquables dans un ouvrage de Pugin , Serrurerie au moyen âge, 1 vol. in-4° , pl. m, xviii, xix. Nous ignorons si elles sont composées ou copiées d’après des monuments authentiques , les ouvrages en question n’ayant pas de texte.

Autre très-curieuse, xvc siècle, Pictorial history of England, t. II , planche de la p. 229.

GISÈLE.— M. Émeric David, p. 146 de son Discours sur la peinture , édition in-8°, cite une peinture qu’il regarde comme étant du ixe ou xe siècle, représentant Jésus en croix, la sainte Vierge , saint Georges et la duchesse Gisèle, fille de Louis le Débonnaire. Cette peinture, placée dans une petite église d’Aquilée , est gravée dans l’ouvrage de Giandom. Bertoli, Antichità d’Aquileia, infolio, p. 406.

GISLA. — Reine de Hongrie, représentée sur la belle Casula brodée par elle au xie siècle et donnée à son mari , saint Etienne. Monumenla eburnca, etc., publiés par J. -B. Passeri à la fin du 5e vol du Thésaurus diptychor. de Gori, pl. xvm, p. 57 et 58 du texte.

GISORS. — L’église de cette ville est publiée dans tous ses détails dans les Voyages pittoresques dans V ancienne France , par le baron Taylor [Normandie) , pl. cc à ccxi. La belle porte sculptée en bois, ouvrage du xvie siècle, est publiée pl. ccxm. On trouve dans les Antiquités nationales de Millin quelques vues des ruines du château (2) féodal, t. IV, art. XLV, planche.

Ce monument est reproduit dans les Voyages dans l’ancienne France. V. les pl. cxciv, cxcv, cxcvi et cxcviii. Les pl. ccx, ccxii

(2) Marchangy, t. III, page 376 de la France au xive siècle, nous apprend que la tour du milieu du château se nommait tour Saint-Thomas, en mémoire du séjour qu’y fil sous Philippe Auguste saint Thomas de Cantorbery, fuyant ses persécuteurs.

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sont consacrées aux divers fragments de sculptures en pierre.

GLAIVE, pris au sens allégorique. — Les vitraux, les miniatures, les gravures sur bois des anciens maîtres offrent assez souvent la ligure du juge souverain, soit Dieu le père, soit Dieu le fds, avec un glaive sortant de sa bouche. Voir aussi les représentations du Jugement dernier, et au mot Apocalypse , les exemples que nous en citons.

GLAIVES. — V. Dagues , Épées , Poignards, etc.

Les Bollandistesont publié, dans le 6e volume du mois de juin ( Acta sanctorum ) un glaive d’une forme inusitée et que nous ne savons commentdésigner. V. la pl. cclxxiii, p. 1. Sur la lame sont écrits ces mots : Mucro Nerortis quo Paulus truncatus fait capite. Si cette inscription ne prouve rien , le glaive peut cependant être très-ancien sans remonter à Néron. La forme des lettres de l’inscription doit nécessairement aider à fixer l’époque de cet objet.

Un glaive sert d’attribut à plusieurs saints personnages, Abraham, Judith, saint Paul, sainte Perpétue,, à la Mère de douleur, à saint Martin, etc. Voir à ces noms.

Glaive armorié du maréchal de Trivulce, arme du xvie siècle. V. les figures de ce personnage, à son nom.

GLASGOW (Écosse). — La belle cathédrale de cette ville, construite aux xnr et xive siècles, est publiée dans plusieurs ouvrages anglais cités au mot Écosse. On y voit une belle crypte qui est gravée dans l’ouvrage intitulé : Guiÿe du voyageur en Ecosse, pour servir à toutes les éditions de Walter Scott , 1 vol. iu-8° , imprimé chez Didot frères. Voir la planche.

GLASTONBURY. — L’église de cette ville est depuis longtemps en ruines , on en trouve une vue dans le Pictorial history. 1. 1, planche de la page 242.

Voir aussi les topographies de l’Angleterre et l’ouvrage d’Hearne et Byrnes ,Antiquities

(1) Voir à ce sujet la dissertation signée Acher dans le i9R vol. des Annales de philosophie chrétienne p. 65. On le donne comme attribut à saint Dominique Y- ce nom.

(2) Ce monogramme a exercé la sagacité des savants et des antiquaires. V. ce qu’en dit Montfaucon, Monuments de la monarchie française, t. I, p. 304, 305; Mabillon , lier iialicurn; Nicolaus Allemannus, de Parielinis , etc.

(3) Nous ne comprenons pas dans notre inventaire celui dit de Farnèse, nommé ainsi parce qu’il fit

of Great Britain, in-folio oblong , t. II. V. la liste des {flanches.

GLOBE CRUCIFÈRE placé entre les mains de la sainte Vierge , sur un sceau de l’Académie de Fribourg, gravé et publié dans l’ouvrage intitulé : Monumenta academiœ friburgensis , 1 vol. grand in-12, par Reiggieri. V. aussi Père éternel.

Un globe entouré de flammes est souvent employé par les légendaires pour figurer l’âme d’un bienheureux. Ce globe est quelquefois accompagné d’yeux (1).

GLOBE ÉTOILÉ. — Exemple de ce genre de figure avec une main qui en sort. V. le monument cité p. 311 de ce Dictionnaire, t. i.

GLOBE IMPÉRIAL ou ROYAL. — Entre les mains d’une figure de Charles le Chauve, tirée de la belle miniature de la Bible de Charles le Chauve; il est sans croix et orné de diverses lettres formant un monogramme (2). Montfaucon, Monum. de la monarchie franc., 1. 1, pl. xxvii.

Celui qui fait partie des insignes impériaux publiés dans le Voyage en Italie, par Millon, 1. 1, p. 96, fig. 2.

Autre dans les Monuments inédits. Willemin, t. I, pl. xxiii.

Autre que tient une figure de Charlemagne ou de Charles le Chauve, Univers pittoresque ( Histoire de France), pl. clxxiii.

GLOBES CÉLESTES ou ASTRONOMI- QUES.— Celui d’origine cuffico-arabique, et qui appartient au musée Borgia à Villetri, passe pour un ouvrage du xme siècle. D’Agincourt l’a publié dans son Histoire des arts ( Sculpture ), pl. xxv, n° 1 à 7.

Celui de l’horloge de Strasbourg , grave dans toutes les descriptions delà cathédrale de cette ville. V. la belle topographie de cette ville au Cabinet des estampes à Paris(3).

GLOCESTER. — Sceau du duc de ce nom, représentant un vaisseau ( 1469 ). Archéologie navale , par M. Jal , t. II , planche de la p. 568.

longtemps l’ornement du musée de ce nom; son origine est contestée; mais il parait qu’il est l’ouvrage d’un astronome grec ou romain. Bianchini l’a reproduit dans la tabula ii , sæculi ni, n° 31 de sa Démonstratio historiœ ecclesiasticœ comprobata monumentis ; mais il y a ajouté un accessoire qui ne fait pas partie de ce monument, c’est un pied entouré d’un serpent tenant une pomme faisant allusion au fruit défendu du paradis. Voir ce qu’en dit M. Lalande, Voyages en Italie, t. V, p. 9i. Ce globe appartient maintenant au musée de Naples,

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