GON
5, pl. i ; nos48, 49, 50, 53, pl. il; n° 80, pl. iv; n° 3, pl. v. Très-belle tête du Christ, d’après l’ouvrage de Jo. Macarius; Anvers, 1657, Abraxas, pl. xxvii, n“ il, n°30, pl. vin.
M. Raoul Rochette a publié en tête de son discours sur les Types imitatifs de l’art chrétien y une petite pierre gravée regardée comme un monument de la secte des gnosliques (1). On retrouve celte pierre représentant une très-ancienne figure de Jésus- Christ, en tête du titre du Tableau des catacombes,pariemêmeauleur.Y. encore l’ouvrage de Walsh, cité par M. Raoul Rochette.
GOBELETS dit Goderonné. — Willemin, Monum. français , t. n, pl. 216.
Voir pour les diverses formes de ce genre de vases tous ceux publiés dans la collection d’objets d’art et meubles , par Asselineau, Jules Peyre et autres, chez Wcith et Hauser. Dans l’ouvrage de Mlle Caroline Naudet, intitulé : Objets d’art et de curiosité , dans V Allas et l’ Album des arts du moyen âge de M. du Sommerard, etc., au mot Vases.
GODEFROY DE BOUILLON. — Armure faussement attribuée à ce célèbre personnage. Au musée d’artillerie de Paris, publiée dans la Panoplieôe J. B. L. Carré, pl. xxxvm.
M. Willemin a publié dans son ouvrage, Monuments inédits , t. II, pl. 261, une masse d’armes et un chanfrein qui né sont pas plus de l’époque que la prétendue armure.
Tombeau de Godefroy dans l’église du Saint-Sépulcre , dans toutes les descriptions de cette église. Voir au mot Saint- Sépulcre et dans d'Agincourt ( Architecture), pl. xxvii, n s 22, 25. D’après celles de l’ouvrage du moine Amico, dans Trattato de * sacri edifizi di terra santa , etc.,
1 vol. in-folio, n° 28. Sceau de Godefroy de Bouillon. Le père P. d’Oulreman, jésuite, a donné un sceau de ce prince et dont on trouve l’explication dans l’ouvrage intitulé : Recherches historiques sur les dignités ,
1 vol. in-8°, sans nom d’auteur. V. p. 195. Ce sceau de Godefroy de Bouillon est gravé dans la Fie de Pierre V Ermite , par d’Outreman , et appartient, suivant Nicolas de Campis, au cabinet du roi d’Espagne. Mais on le croit supposé (2).
(i)Pagest5, 16, 20 du texte, on trouve des documents sur les monuments résultant du système des gnostiques dans les Annales de philosophie chrétienne, t. II, p. 157, V. 120, 1 28
Voir aussi la dissertation du P. Brunati de Rome, de l’ Utilité des anciens monuments chrétiens, etc., insérée aux Annales de vhilosoph. chrétienne , t. XXI, remplie de documents de la plus grande importance; on y trouve réfutée ou du moins contestée l’opinion de M. Raoul Rochette sur l’origine gnostique de
GODELGAND. — Moine, peintre en miniature dans le vme ou ixe siècle. Sa figure en pied, tirée d’une miniature du Liber sacra mentorum , écrit de sa propre main, et gravé dans le 2e volume des Annales ordinis Sancti Benedicti, in-folio , p. 328.
GODELIÈVE (Sainte). — Figure et martyre de cette sainte au xve siècle. Sculpture de son tombeau, publiée dans les Acta sanctorum, mois de juillet, t. II, p. 380.
Voir aussi la vie des saintes femmes en figures au Cabinet des estampes à Paris.
GOLIATH. — Géant philistin. V. David et lettre B.
GONDI. — Tombeaux de cette famille, sculpture du xvie siècle, musée des Petits- Augustins, t. III, planche de la page 138 de l’ouvrage d’Alex. Lenoir.
Histoire généalogique de la maison des Gondi, 1 vol. in-4°, avec plusieurs planches généralement bien exécutées.
GONFALON ou bannière de procession. — Félix Vigne, Vade-mecum du peintre, in-4°, xve siècle environ, t. II, pl. lxxv, n° 8. Voir aussi à Processions.
GONNE (La). — Nom d’un vêtement de dessous, à l’usage des hommes et des femmes vers le xme siècle. Willemin, Monum. inédits, 1. 1, pl. ci et clxxiv, et les explications données par M. Poltier, p. 62 du 1er vol. et p. 15 du 2e.
GONNEL. — Petit sayon des paysans, Willemin , Monum. inédits , t. II, pl. clxxiv et le texte.
GONSALVE DE CORDOUE (Ferdinand).
— Figure debout, armé de pied en cap, pl. xvii de l’ouvrage de Schrenckius, Effigies augustissimor., imperator., baronum, ducum, gravures de Dom. Custos, 1 vol.
grand in-folio. V. aussi l’œuvre du graveur.
GONTRAN (Le roi). — Tombeau de ce roi élevé au vie siècle dans l’église Saint-Marcel, à Châlons-sur-Saône. On y remarque
plusieurs monuments chrétiens. V. la note p. 449.
(2) M. le comte Charles de l’Escalopier possède dans sa collection un dessin original de M. Dauzat, représentant l’épée et un des éperons ayant appartenu au célèbre chef de la deuxième croisade et conservé au couvent des Pères de terre sainte On peut lire dans Y Itinéraire de Paris à Jérusalem, par le vicomte de Chateaubriand, t. II, p. 292, édiliou in-8° de Pourrat frères, les détails qui concernent ces deux objets et l’usage qu’on en fait ou couvent.