‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 355 sur 627 · IVO · texte numérisé non relu

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d’une introduction intitulée: Considérations sur l’état de la peinture en Italie, dans les quatre premiers siècles avant Raphaël. Ces considérations sont les mêmes que celles qui sont en tête des divers catalogues publiés par M. Artaud sur sa collection, en 1809, 1811, 1822, etc.

L’ouvrage de William Ottley, intitulé:

History of picture in Ilaly, in folio avec planches, et tous les ouvrages détaillés au

mot ÉCOLES DE PEINTURE.

The ecclesiastical architecture of Italy, 1 vol. in-folio, publié par H.Gally Knight; texte historique et descriptif, accompagné de 40 belles planches, même format, dont nous donnons le dépouillement au nom de chaque monument.

Celui de J.-E. Ruhl, publié par livraisons in-folio, gravé au trait.

Dans le Manuel d’architecture, par Daniel Bamée, architecte, 2 vol. in-12, Paris, 1843, moyen âge, t. II, p. 414 et suiv., on trouve une liste des meilleurs ouvrages à consulter ; ib le détail, par ordre chronologique, des monuments les plus importants, depuis les basiliques, p. 20 à 40, du ive au ve siècle, p, 416, au vme siècle, p. 420, au xne siècle, p. 421, au xnr, p. 422, au xiv% p. 424.

L’ouvrage intitulé : les Délices de l’Italie, par Rogissart et Havart, 4 vol. in-12, Amsterdam, 1745, ornés d’une foule de planches, dont plusieurs ne sont pas sans intérêt.

Tombeaux des principalesfamil les d’Italie. Ouvrage in-folio de Pompée Litta, plusieurs volumes in-folio, remplis de planches trèsbien exécutées. Chaque famille illustre doit faire l’objet d’une section de cette vaste publication. Y. Farnèse, Médicis, Scaliger, Visconti , etc.

V Histoire de V architecture au moyen âge, par Th. Hope, 2 vol. in-8°, traduction française de Baron. Paris, 1840; V Album et l’Atlas de M. du Sommerard , in-folio. Voir à la table générale des matières la liste des planches, et les Monnm . anciens et modernes, publiés par livraisons, par J. Gailhabaud; Paris, chez Firrnin Didot, sont encore à consulter avec fruit pour plusieurs monuments de ce pays.

Pour la sculpture en Italie, voir l’ouvrage de Cicognara, Storia délia scultura in Italia, 2 vol. in-folio. D’Agincourt, cité cidessus. Erasme Pistolesi, Traité du bel art ,

en italien.

(l)Ceux qui seraient curieux de faire^ie plus longues recherches sur cette matière trouveront dans la Bibliotheca anliqua de Fabricius, in-4°, p. 95 1, 952, une liste nombreuse d’ouvrages sur les diptyques en ivoire. Y. aussi M. Eugène Piot, Histoire de la

Outre tous ces ouvrages, qui offrent une assez ample matière à recherches, on doit aussi voir les 95 volumes in-folio de la Topographie de l’Italie, formée au Cabinet des eslampesde Paris, renfermant plus de20000 planches de monuments religieux, civils et militaires, classés au nom de chaque localité.

Les sculptures réunies au Campo Santo et détaillées, p 202 de ce Dictionnaire.

Voir aussi au mot Campo Santo ce que nous y indiquons.

L’ouvrage d’Érasme Pistolesi, il Faticano descritto. V. au mot Vatican.

Le Moyen âge pittoresque et le Moyen âge monumental, publiés par Hauser, renferment aussi de nombreux monuments de l’Italie. V. la liste des planches.

ITALIENS, ITALIENNES. — Un des meilleurs ouvrages à consulter sur les costumes des diverses villes de l’Italie au moyen âge est celui de Bonnart, Costumes du xir au xvie siècle, 2 vol. in-4°, dont toutes les planches sont gravées par le célèbre Mercuri. V. aussi l’ouvrage intitulé: üegli abiti an tichi e moderni, 1 vol. in-8°, publié à Venise, par César Veeelli; on dit que les planches sont gravées d'après des dessins du Titien.

Et les diverses collections du Cabinet des estampes de Paris, ^>ur les costumes des peuples, réunies en portefeuilles, et le bel ouvrage de Litta, intitulé : Familles nobles d’Italie, déjà cité.

IVES ou YVES (Saint). — La statue de ce saint personnage, qui se voyait autrefois à l’église de ce nom, à Paris, est publiée par Millin, Antiquités nationales , t. IV, n° 57,

pl. i et ii

Monuments funèbres de cette église. On y voyait entre autres les tombeaux du comte et de la comtesse de Boulogne, ib., pi. m, n° 15, pl. iv, pl. v, n° 1 .

La collection des saints du Cabinet des estampes de Paris offre diverses figures de saint lves.

IVOIRE. — Il existe une foule de monuments sculptés dans celle matière, tant du Bas-Empire que des diverses époques du moyen âge.

Il serait impossible de les réunir ici (1). Nous citerons cependant quelques-uns des

sculpture et des sculpteurs en ivoire , avec une suite de monuments gravés indiquant les diverses époques de l’art et du style des différents maîtres. Inséré au journal le Cabinet de V amateur et de l’ antiquaire , mois de février 1 842.

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ouvrages généraux qui les ont publiés, savoir : le Thésaurus diptychorum de Gori; celui de Passeri (Jean-Baptiste), intitulé : de Monumentis sacris eburneis, 1 vol. in-folio plat; celui de Paciaudi, Antiquitates chris- £ia/ii£, Ma machi, Bandini, d’Agincourt, M. du Sommerard, dans son Atlas et son Album, de l’art au moyen âge. Alex. Lenoiren a publié plusieurs dans son Atlas des monuments français , ainsi que le Trésor de numisma-

tique et de glyptique. V. aussi les mots Diptyques, Crosses, Croix, Couvertures de livres, Sacramentaires, Yases.

IVRY. — Plan de la bataille de ce nom gagnée par Henri IV sur les Ligueurs, publié d’après un dessin du temps dans le 6e vol. du Mémorial de V artillerie , sous la direction de M. Thiolet. Paris, 1844. V. aussi la France en estampes, etc., règne de Henri.

Très-belle lettre J, tirée d’un manuscrit du ixe siècle commençant le nom de Jérémie. D’Agincourt, Peinture, pl. xlv, n° 1. (Bibliothèque d’un couvent de Rome. )

Autres, tirées d’alphabets complets des xne, xnr, xive et xve siècles, de divers manuscrits de bibliothèques d’Angleterre, Shaw, I vol. in-8°, pl. vu, xv, xxv.

Lettre singulière qui sert de lettre initiale aux statuts du roi Jaime ou Jacobus 11, manuscrits du xme ou xive siècle. Acta sanctor. des Bollandistes , mois de juin, t. III, planche du lel ou 2e vol. C’est la figure même du roi qui sert de lettre ; c’est une espèce de rébus.

Autre de ce genre. Une figure de saint Jean sert de lettre initiale à son nom, dont on ne lit que ces lettres oannes. Le saint Jean a pour figure une tête d’aigle pour rappeler l’oiseau qui lui sert de symbole ou d’attribut. D’Agincourt, Peinture , pl. xlvii, n° i Déformé monumentale et inusitée, faisant partie d’un alphabet tiré d’inscriptions funèbres très-anciennes, publiées dans les Vctusta monumenta Magnœ Britanniœ, t. II, part. lre, pl. xvii et p. 237.

JACOB, patriarche. — Divers sujets de l’histoire du patriarche, depuis sa naissance, ses démêlés avec son frère; bas-reliefs de la porte du baptistère de Florence. D’Agincourt, Sculpture, pl. xli, n° 5.

Ciampini, Fetera Monumenta, plusieurs mosaïques de l’église Saintc-Marie-Majeure, vers le ive ou ve siècle, t. I, pl. lï, lii, liii, liv et LV.

Divers sujets de l’histoire de Jacob. Voir les fresques du Campo Santo, détaillées à ce

mot dans ce Dictionnaire; dans les fresques du Vatican, par Raphaël. V. son œuvre et les planches publiées par divers graveurs.

— Bénissant ses enfants avant de mourir, miniatures d’un manuscrit du ive au v siècle. Û’Agincourt, Peinture, pi. xix, nos 1 et J o.

JACOB ou JACOBUS IL — Roi de Pile Majorque, vers 1524, nommé aussi Jaime IL

— Représenté sur un trône d’une belle forme gothique et vêtu d’un costume riche et curieux. A sa droite, trois seigneurs arragonais, armés de pied en cap et tenant les écus de leurs armes et des masses; à sa gauche, trois prélats assis.

Autre figure de ce prince, représenté tout armé et les pieds placés sur un lion.

Ces deux figures sont publiées par lesBollandistes, d’après une belle miniature servant de frontispice au recueil des Lcges palatinœ., Acta sanctorum, mois de juin, t. III, planche en tête du volume.

JACOB (Saint- ).— L’église de ce nom, bâtie parles bénédictins, en 1120, ofî’re un des plus importants portails de style roman qui soit à notre connaissance. Il est publié dans l’ouvrage intitulé: Vues originales des principales villes de l’Allemagne, par Louis Lange et Ern. Rauch; à Darmslad, 1855, infolio, en allemand. Ce portail est reproduit dans P Univers pittoresque, de Didot (Allemagne), pl. lxiv. Cette vue est prise de côté. On le trouve encore gravé en grand et en vue géométrale dans l’ouvrage intitulé : les trois Ages de l’architecture gothique en Allemagne, par Popp et Bulau, architectes,

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1 vol. in-folio très-bien gravé, édit, franc., chez Bance, à Paris. Enfin, M. Grille de Beuzelin adonné une monographie de cette belle église en plusieurs planches in-folio, Paris, 1855, dont l’exécution est loin de répondre à l’érudition du texte. La sculpture et les ornements sont dénaturés* et le style de Parchilcclure, qui est si remarquable, s’est appauvri sous le crayon de l’artiste.

Une des ligures bizarres de cette façade, et qui représente comme une espèce d’idole ou de cariatide, est reproduite par M. Albert Lenoir, dans les Instructions du comité des arts et monuments , 2e partie, Architecture religieuse, etc., p. 31, comme un exemple singulier de figures servant de colonne, comme à Saint-Bertrand deComminges, à Bocherville, Tournus, etc.

JACOBINS. — Pour le costume des religieux de cet ordre, voir tous les ouvrages sur les ordres religieux, le père Héliot, Bare, Fialetti, etc., Millin, Antiquités nationales, t. I, art. ÏV, pl. i, divers vitraux de l’église des Jacobins de Paris, représentant l’histoire de saint Jean et la vie de saint Antoine; ib., pl. n et ni.

Jacobins de Paris (1). Église de ce nom, rue Saint-Jacques, Millin, t. IV du même ouvrage, n° 59, pl. i et n. On y voit une vue extérieure de ce monument.

Celte église renfermait plusieurs tombeaux de grands ^personnages; ceux de la maison des Bourbons et d’Artois. Voir ces noms; celui d’Humbert il, Dauphin d’Auvergne, mort évêque de Paris, mais comme simple moine, dans le xive siècle. V. Humbert.

JACQUELINE DE BAVIÈRE. — Comtesse de Hainaut et autres lieux. Beau portrait à mi-corps. Costumes du xive siècle, d’Agincourt, Peinture , pl. clxiv, n° 9.

JACQUEMARTS (2). — Nom donné à de certaines figures, souvent de pure invention, placées dans les grandes horloges de monuments publics, et qui servent à frapper l’heure sur les timbres. L’on voit des figures de ce genre à l’horloge de la cathédrale de Liège, de Notre-Dame de Dijon (3), de la

L (E Pour l'origine et l'historique de celte maison, voir Taitlot, Recherches -sur la ville de Paris ; Lebeuf, Hisltire du diocèse de Paris; M. de Saint-Victor, et le textede Millin qui donne un résumé de tous ces écrivains, mais toujours d'un style dont il faut se détier, ou enfin celui de l’édition de Millin donnée par Barba, un pru mo ns chargé de diatribes.

t (2) Sur les Jacquemarts, voir YHisloire des Jucquenartsde Dijon, par Rerigal, in-8°, 1832, reproduite dans le Magasin pittoresque, année t834, p. 80 Voir aussi Amusements philologiques de M. Peignot, in-8% Pijoi, 1832.

cathédrale de Strasbourg, à celle de Saint- Marc, à Venise, à l’horloge de l’hôtel de ville de Cambray. V. les divers noms et toutes les descriptions de ces églises.

Pour celle de Saint-Marc, voir la Topographie du maréchal d’Uxelles au Cabinet des estampes de Paris, t. XXXVIil, pi. cxliii, et les descriptions de Venise, à ce nom.

JACQUES (Saint ) (4). — Le Majeur, premier évêque de Jérusalem, et martyr. Miniature du ménologe de l’empereur Rasile, reproduite par d’Agincourt, Histoire de Vart ( Peinture ), pl. xxxi, n° 8, sculpture d’un diptyque du vme siècle, publié par Paciaudi, Antiquitates christianœ , in-4°, planche de la page 589.

La suite des apôtres, peints ou dessinés par Raphaël et gravée pur Marc-Antoine, Bonasone et autres. V. son œuvre ou celles de ses graveurs.

La collection des saints du Cabinet des estampes de Paris est également à consulter, ainsi que toutes les indications données au mot Apôtres.

On donne ordinairement pour attribut à cet apôtre un bâton de pèlerin avec son bourdon et un livre. Saint Jacques en pèlerin, bas-relief du xme siècle, à Bernate, Milanais, costume curieux, gravé dans les Memorie di Giulini, t. VU, p. 49.

— Combattant contre les Maures en faveur de dom Ramire; tableau de Mathieu Kager, gravé par YVolfang Kilian. Voir leurs œuvres.

JACQUES (Saint) (5). — Le Mineur. Statue colossale de la cathédrale de Florence. Sculpture du xve siècle, école italienne. Cicognara , Storia délia scultura in Italia, t. Il, pl. LXI.

Figure de saint Jacques, de la suite des apôtres, par Raphaël. V. son œuvre, et la collection des saints et des apôtres ci-dessus cités.

Mort de saint Jacques. Miniature du Menologium Grœcorum , édition latine, t. I, planche de la p. 191.

Saint Jacques le Mineur porte pour attribut, ordinairement, une massue.

(3) Tfous avons été induits en erreur lorsque nous avons cité, p. 174, tome I, l’église Saint-Bénigne comme ayant des Jacquemarts.

( 4 ' Sur la manière de représenter ce saint, voir Molanus, Histor. imaginum sacrar., in-4°; la Théologie des peintres * in-12, par l’abbé Méry ; Erreurs dés peintres , 2 vol. sans nom d’auteur. Y. les curieuses recherches faites par l'abbé ^imé Silveslre Guillon, dans son ouvrage intilulé : le Cénacle de Léonard de Vinci, in-8°, Milan.

(5) Mêmes indications que pour le précédent.

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