JON
Job sur son fumier entouré de sa femme et de ses amis, très-belle sculpture du xiii** siècle à l’église Notre-Dame de Paris. Quelques-unes des figures sont dans le style de l’antiquité, Histoire des beaux-arts en France par Herbé et Garnier, in-4°, planche XXVIII.
JOËL. — Figure de ce prophète représenté tenant une banderole ou texte de ses prophéties, dans le Jugement dernier de Jean Cousin, autre que celui de Vincennes, gravé par Pietre de Jode. V. son œuvre. Plusieurs ligures plus ou moins heureuses de ce prophète dans les gravures des Bibles avec planches en bois ou au burin , et dans la suite des saints de la grande collection du Cabinet des estampes de Paris. Voir aussi au mot Prophètes dans ce Dictionnaire.
JOIES. — Les sept joies mystérieuses delà Vierge Marie, suite de planches gravées en bois dans le Spéculum humanœ salvationis , édition de 1471 à 1500, chap. XLV de l’ouvrage (1). Ces sept joies ont pour but les sept mystères joyeux qui entrent dans la composition du rosaire, savoir : V Annonciation, la Nativité, V Adoration des bergers et celle des mages , la Présentation au temple , la Visitation , la Résurrection de Jésus-Christ.
Voir à chacun de ces mots les indications que nous donnons, et au mot Rosaire.
11 existe sous ce titre une magnifique composition d’Hemeling gravée en Allemagne par Forster, renfermant une grande quantité de figures, et dans laquelle on voit représentée la suite des faits qui se sont passés depuis l’annonce de la naissance d’un Messie aux mages, jusqu’à leur retour dans leur pays. Cette belle peinture est citée et expliquée par le baron de Kerverberg, dans un livre intitulé: Ursula (2), 1 vol. in-8, p. 137. Voir aussi l’œuvre d’IIemeling.
JOINVILLE. — Château des sires de ce nom, Monuments français , par Alex, de La Borde, t. Il, pl. ccxxiv et ccxxv, et dans la grande topographie de la France au Cabinet des estampes à Paris
Nous avons vainement cherché quelques portraits du sire de Joinville, l’ami et le
compagnon d’armes de saint Louis; nous n’avons rien pu dérouvrird’authentique (5), même dans la collection des portraits des hommes célèbres du Cabinet des estampes.
JONAS. — Bas-reliefs, peintures, mosaïques, miniatures de manuscrits représentant son histoire. D’Agincourt, Peinture (4), pl. vii, n° 1. Peinture tirée des catacombes et sculpture chrétienne des premiers siècles. Fragment d’urne, ib., section Sculpture, pl. v, n° 6. -D’un diptyque du ive au ve siècle. École italienne, ib., pl. xn, n° 3.
Cornaline représentant Jouas vomi par la baleine et ayant servi de chaton à un anneau chrétien, ib., p. 48, n° 78.
Figure colossale peinte à fresque, par Michel-Ange dans la voûte du Vatican, chapelle Sixtine. D’Agincourt, Histoire de Vart (Peinture), pl. cc, n° 6.
Très-belle figure de Jonas, couché sous l’arbre à citrouilles, dans un style qui fait pressentir un artiste encore imbu des idées mythologiques et païennes. Lampe des catacombes. Voir Mamachi, Origines et antiq. christianœ , t. III, figure, p. 72. Cette planche est dans le genre de celles de Pictro Santo Bartoli , Lucernœ veter. sépulcrales, etc., pl. xxx.
Jonas vomi par la baleine, figuré sur une autre lampe chrétienne, même ouvrage, t. 111, planche de la p. 78. La lune y est représentée sous la figure de Diane avec son croissant sur la tête, souvenir d’un ancien culte dont la partie poétiques’infiltre comme à l’insu de l’artiste dans les objets d’un autre culte.
Bosio, dans sa Roma sotterranea , Aringhi, dans sa Roma subterranea , ont publié plusieurs monuments de peinture et de sculpture représentant l’histoire de Jonas. Dans toutes ces images, c’est toujours un dragon et non une baleine qui figure.
JONCHÉE. — L’usage de couvrir de branches d’arbres, de joncs et de fleurs le plancher des logements au moyen âge, est souvent cité dans les romanciers. Willemin en reproduit un exemple d’après une miniature, Monuments inédits, 1. 11, pl. clxix.
JONGLEURS. — Jongleur faisant ses tours en présence du roi et de la reine de Navarre,
fi) Voir dans ce Dictionnaire quelques détails sur commentaire du Père Cahier, Explication des vitraux ce livre curieux au mot Spéculum. de Bourges, in-folio, Paris, 1842, p. 89 et suiv. La
(2) Ou l’ histoire de sainte Ursule et de ses compa- note 7 de cette page est surtout remarquable par les gnes, expliquée d’après les peintures de la belle excellentes observations qui concernent les œuvres chûsse appartenant à la chapelle de l'hôpital de Druges des artistes du moyen âge.
et par occasion renfermant un traité de la peinture (4i Nous n’osons l’assurer; mais, malgré le silence en Allemagne et du caractère de ses écoles. de d’Agincourt sur le sujet de cette peinture, il nous
(3; Pour la partie allégorique de ce fait, voir le semble y reconnaître Jonâs.
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d’après une miniature du xiv* siècle, Millin, Antiquités nationales , t. IV, n° 41, pl. m, nos 4 et 5; VHistorial du jongleur , ou Chroniques et légendes françaises , publiées par MM. Ferd. Langle et Ét. Morice, in-8°, avec initiales, vignettes, fac-similé de miniatures. Paris, 1829, chez Didot.
JOSEPH (Patriarche). — Miniatures provenant d’un manuscrit du ive au ve siècle. D’Agincourt, Peinture, pl. xix, nos 1, 9, 10, 11, 12, 15.
Joseph fait les funérailles de son père, ib., n° 10.
Sculpture du Bas-Empire, formant les bas-reliefs d’un coffret en ivoire, provenant du trésor de la cathédrale de Sens. Millin, Voyages dans le midi de la France, atlas, pl. x A et x B, et le détail qu’il en donne t. I, p. 97.
Miniature d’un manuscrit du xne siècle, Atlas des arts en Picardie , par Rigollot, pl. xv, n° 59.
On y voit Joseph fuyant les sollicitations de la femme de Putiphar (1).
Histoire de Joseph développée en huit actions. Grande verrière du xnrau xive siècle. Cathédrale de Bourges, Description de ces vitraux, etc., par les PP. Cahier et Martin, in-folio, pl. x, et le texte, p. 210.
Légende complète de la vie de Joseph, verrière de la cathédrale de Rouen, portant la signature de Clément de Chartres, artiste du xnrsiècle, vingt-cinq sujets. Voir pl. xxxm. Histoire de la peinture sur verre , par Ch. de Lasteyrie, in-folio. Paris, 1845.
Bas-reliefs de la porte du baptistère de Florence, xve siècle, présentant divers sujets de ce genre. D’Agincourt , Sculpture, pl. xli , n° 0.
Sujets particuliers de la vie du patriarche.
Les frères de Joseph conjurant sa perte, fresque du xive siècle de l’église Saint- Paul-hors-des-Murs. D’Agincourt , Peinture, pl. cxxv, n° 7.
— Expliquant ses songes à son père et à ses frères, fresque de Raphaël au Vatican. — Vendu par ses frères, par le même. — Expliquant ceux des ministres du roi, par le même. — Expliquant ceux de Pharaon (2), ib. — Reconnu par ses frères, grande composition formant un tableau en huit actions, fresques du Campo Santo, pl. xxxii de la
CO Cette miniature peut servir d’exemple pour connaître la forme du manteau en usage au xne siècle.
(2) Il est étonnant qu’aucune des .innombrables excursions faites dans les ruines de l’Egypte et que la publication de tant de peintures et de sculptures n’aient encore rien révélé du souvenir de Joseph, ministre de deux Pharaons et le libérateur miraculeux
publication de ces peintures par Lasini, 1 vol. in-folio.
Développement d’un fragment de basrelief de la plus grande beauté, sculpté au xme siècle au portail de Saint-Étienne à Auxerre, représentant quatorze sujets de la vie de Joseph en Égypte. En haut diverses grandes figures mutilées, assises deux par deux. Album du Sommerard, pi. x de la 4ve série.
Suite de l’histoire de Joseph et de Pharaon, peinture du xie siècle au plafond du dôme de Saint-Marc à Venise, Moyen âge monumental, pl. cxlviii.
Autres compositions du peintre Perellino Perelli, xve siècle, représentées en quatre tableaux, pl. li et lii de la collection des peintres primitifs, recueillis en Italie par M. Artaud et publiés à Paris en 1845, chez Challamel, éditeur. Voir le n° 155 du Catalogue.
Joseph explique les songes de Pharaon.
Sculpture d’un sarcophage chrétien du ive ou vc siècle, conservé à Aix. Voir toutes les descriptions de cette ville indiquées à ce nom, et dans VUnivers pittoresque publié per Didot frères [Annales), France , pl. cxxxvii, cxxxviii et cxl.
Voir aussi toutes les figures de la Bible, publiées par les maîtres des xiv% xve et xvie siècles.
Palais dit de Joseph, au vieux Caire, architecture présumée du vne siècle, d’autres disent du xive. Voir les planches de l’ouvrage de la Commission d'Égypte. Ce monument est reproduit dans le Musée des Familles, t. i, planche de la p. 112, et beaucoup mieux dans Description of the Kair Esh Shema, par Gateway, in-folio, planche XIX.
JOSEPH (Saint). — Les plus anciennes figures de ce saint se trouvent représentées sur des sarcophages chrétiens des catacombes. Bottari, pl. lxxxvi. Gori, Osservat. in quat. christ monum , à la fin du poëmc de Sannazar, de Parla Virginis, Flor. 1740. V. aussi à Nativité, Adoration des Mages.
— Représenté tenant une scie (5), sculpture d’une couverture d’évangile du trésor de l’église cathédrale de Milan, publiée par Gaetano Bugati, Memorie, elc., et cité par Millin, Voyage dans lé Milanais , t. I, p. 65.
de tout ce pays. Voir les Annales de. philosophie chrétienne, t. lii, p. 152 ; t. V, p. 1 93 ; t. VI, p. 325 ; l. VII, p. 94.
(3) Dissertation de l’abbé Brunali sur l’utilité des monuments chrétiens, Annales de philosophie chré tienne, l. XXI, p. 449.
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— Tenant une hache, sculpture d’un sarcophage du ive ou ve siècle à Milan, publié par le même Bugati, t. V, planche ( Alemo rie ), et cité par Millin, t. ib., p. 105.
Figure en pied dans un tableau de la Présentation au temple par Fra Bartholomeo. Voir son œuvre.
Fiançailles de saint Joseph et de la sainte Vierge, beau tableau de ThaddeoGaddi,dans la chapelle Sainte-Croix de Florence, publié par Lasini. Voir l’œuvre du peintre. Voir aussi Sposalizio.
Songe de saint Joseph et son voyage avec la sainte Vierge, sculpture très-ancienne en ivoire , publiée par Bandini dans un petit volume intitulé : Tabula ebarnea exhibentem quœdam mysteria Dom. Jesu Christi, ex musæo Fictoriano , et dans le Thésaurus diplychorum de Gori , in-folio ,
t. I, pl. XII.
Saint Joseph aux genoux de la sainte Vierge et lui demandant pardon d’avoir soupçonné sa vertu, et le songe qui fut cause de cette démarche.
Sculpture des stalles du chœur de la cathédrale d’Amiens, xvie siècle, et publiée par M. Rigollol dans son ouvrage Essai sur les arts en Picardie , 2 vol. in-8°, p. 279, atlas, pl. xxxvii, n° 92, et dans le 3e vol. des Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, p. 451 et suiv., auquel il faut joindre l’atlas ci-dessus indiqué.
Saint Joseph travaillant à son état de charpentier. Plusieurs petits anges ramassent les copeaux ; près de lui la sainte Vierge et des anges lui font compagnie, bas-relief en pierre attribué à Albert Durer. Dans le fond quelques maisons en ruine; gravé dans le Musée des monuments français de M. Alex. Lenoir, t. III, pl. xcv, à la page 43 qui en donne l’analyse.
Même sujet, avec quelques légères différences, gravé de la grandeur de l’original dans le Trésor de numismatique , recueil d’ornements, bas-reliefs, etc., in-folio, 2e partie, planche xliv.
Outre ces divers monuments , voir tous les sujets de Nativité, d’Adoralion des bergers ou des mages, de Sainte Famille, de Voyages de la sainte Vierge, etc., aux figures de saint Joseph, et les diverses figures du saint réunies dans la collection des saints du Cabinet des estampes à Paris.
Eglise Saint-Joseph à Ptolémaïs, architecture du xme ou xive siècle. Mamachi, Origin. antiquit. christianor . , t. ÏI, planche de la p. 73.
JOSSELIN. — Beau château féodal construit dans le xive ou xve siècle (1). Il est publié dans l’Atlas des monuments de la France, par M. Alex, de La Borde, t. II, pl. clxxxiv, n° 23.
Voir aussi la Topographie de l’ancienne France au Cabinet des estampes à Paris.
Ce château, qui présente une foule de détails curieux de sculpture et surtout de belles gouttières aveo leurs descentes terminées par des têtes d’animaux, est publié en grand par Noël aîné, d’après un dessin de Vauzelles. On en trouve une réduction dans l’Univers pittoresque de Didot frères (France), pl. ccccxxxm.
JOSUÉ. — Divers sujets de la vie de ce général et conducteur des Hébreux, mosaïques de Sainte - Marie - Majeure à Rome.
D’Agincourt , Peinture , pl. xiv, nos 2, 3, 5, 6. Ciampini, Fetera Monumenta , t. I, pl. lxi, n° 2; pl. lxii, n° 1.
Autres, tirés d’un manuscrit du vne ou vme siècle. D’Agincourt, Peinture , pl. xv, nos 7, 10, et pl. xxvii.
Bianchini, Demonstratio historiœ eccles tabula na, sæculi if, n° 4. On voit ici Josué arrêtant le soleil, mais le graveur a mis par erreur le nom de Gédéon.
Deux miniatures d’une Bible du ixe siècle. D’Agincourt Peinture, pl. xli, n° 7, savoir : 1° le passage du Jourdain ; 2° le partage des terres entre le peuple hébreu.
Raphaël a aussi composé ces deux sujets dans les fresques du Vatican. Voir son œuvre et la collection dite des Loges par Chaperon et autres.
Josué élevé sur le bouclier ou pavois, suivant l’usage antique. D’Agincourt, Peinture, pl. lxi, n° 8, d’après une miniature de manuscrit du xnr ou xive siècle. — Offrant un sacrilice sur le mont Hebal, miniature du vir siècle. D’Agincourt , ibid. , pi. xxvui, n° 16.
— Faisant poser les 12 pierres au fond du Jourdain, bas-relief du xve siècle. D’Agincourt, Sculpture, pl. xli, n° 8.
Fresque de Raphaël au Vatican. Voir son œuvre et la planche de la collection de Chaperén.
Très-belle figure en pied, vitrail de l’église Saint-Patrice de Rouen, publiée par Langlois du Pont-de-l’Arche, Essai sur la peinture sur verre, in-8°, pl. m. Cette peinture parait être du xvie siècle.
JOUARRE ( Brie ). — Église. Crypte ma-
(î) C’est dans ce château qu’est mort le connétable Olivier de Clisson.
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gnifique et tombeaux romans de divers personnages du xie ou xne siècle. Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France, par le baron Taylor, volume de la Champagne , voir le chapitre de Jonarre (1).
JOUEURS D’INSTRUMENTS , dont l’un touche de l’orgue, l’autre joue de la mandoline, jolie gravure en bois de 1492, reproduite parDibdin, supplément à la Bibliolheca Spenceriana , in-8°, Londres, 1822, p. 48. V. aussi les mots Musique, Concerts, Instruments de musique, etc.
JOUÉS de stalles d’église (2). — Parmi tous les chefs-d’œuvre qui existent dans ce genre, nous citerons celles des stalles de la cathédrale de Rhodez, publiées par Romagnesi aîné, Recueil d’ornements de toutes les époques, in-folio, pl. xxxvii.
C; lies des églises d’Alby, d’Amiens, de Reims, de Saint-Bertrand de Comminges, de Rouen, de Saint- Paul à Anvers, Univers pittoresque (Belgique), pl.xxvm, sont également très-remarquables. Voir à ces divers noms et au mot Stalles.
JOUR ou LUMIÈRE (Création du).— Voir les curieux bas-reliefs sculptés sur les murailles extérieures de la cathédrale de Rouen, et que nous avons déjà cités au mot Création.
L’on connaît la magnifique composition du Fiat Lux par Raphaël dans la suite des fresques dites les Loges du Vatican. Voir son œuvre et les planches de Nicolas Chaperon ou de Wolpato.
Martin de Vos, célèbre compositeur du xvie siècle, a aussi composé les Sept jours de la création d’une manière remarquable. Voir ses œuvres et celles de ses graveurs ordinaires, les frères Galle, Collaert, Wierix et autres.
JOURDAIN. — Passage du Jourdain, miniature d’un manuscrit du vne ou vmc siècle, bibliothèque du Vatican. D’Agincourt, Peinture, pl. xxvm.
(i) Outre les ouvrages à planches que nous citons ici, voir tous ceux que signale Lenglet du Fresnoy dans sa Méthode pour étudier l’histoire, in-4° , t. i V , p. 426, 427.
(2i Ce sont les grandes pièces de bois sculptées qui forment les deux extrémités des stalles. C’est ce qu’on nomme aussi Montants.
(3) Il ne faut pas confondre les jubés, qui ne commencent à paraître que vers le xne ou xme siècle, avec ce qu’on nomme ambons (voir ce mot). Les ambons sont des espèces de pupitres ou tribunes placées de chaque côté du chœur et bien distinctes l'une de l’autre. Le jubé est une construction plus ou moins massive, plus ou moins élégante, qui occupe toute la largeur du chœur et qui le sépare de la nef. Les
Autre d’une Bible du ixe siècle, ibid., pl. xli, n° 7. On y voit Je Jourdain personnifié à la manière antique. Fresque du Vatican. Voir la collection des Loges dites de Raphaël, dans la suite de Chaperon ou de Wolpato.
Bas-relief du baptistère de Florence, par Ghiberti. D’Agincourt, Sculpture, pl. xli , n° 8. Développement de cette sculpture par le même, pl. xlii, nos 3 et 4.
JOUTES ET PAS D’ARMES sous Charles VJ. — Miniature d’un monument de Froissart. Trésor de la couronne de France, t. I, pl. cxlii, ou dans les Monuments de la monarchie française de Monlfaucon , t. (Il , pl. xxiv.
Voir les planches du Théâtre d’honneur, par G.Marlot, bénédictin, vol. in-4°; celles de l’ouvrage de Vulson de la Colombière, 1 vol. in-folio.
La collection des planches renfermées dans un volume in-folio intitulé: Tournois, carrousels, fêtes, joutes, etc., au Cabinet des estampes de Paris, de 1400 à 1600, classé sous le n° 2116 (339).
Bonnart, Costumes des xnr, xive, xve siècles, in-4°, t. I , pl. iv. Voir aussi Carrousels, Combats a la foule, Fêtes, Tournois, etc.
JOYAUX DE LA COURONNE et autres. — Voir les quatre planches du Trésor de Saint- Denis, dans Y Histoire de celte abbaye, par Félibien, 1 vol. in-folio. Voir aussi les mots Bijoux, Couronnes, Diadèmes, Épées, Éperons, Insignes, Main de justice , Manteaux, Sceptres, etc.
Garde des joyaux. Voir à ce mot son costume.
JOYEUSE. — Nom d’une épée , dite de Charlemagne. Willemin, Monuments inédits français, 1. 1, pl. xx. V. aussi à Épées.
JCBÉS (5). — Celui de l’église de Weicliselbourg (Carniole), Autriche, d’architecture romane, d’un très-bel effet. Voir la
plus beaux forment comme une espèce de pont à une, deux ou trois arches, suivant îa hardiesse ou le genie des architectes. Quelquefois le jubé forme une masse pleine qui ne donne accès dans le chœur que par une ou deux portes; le dessus du jubé est assez souvent orné d’un calvaire. Plusieurs jubés sont desservis par un ou deux escaliers. On connaît sur ce genre ae construction l’ouvrage plein d’érudition du célèbre Thiers; très-remarquable sous le point de vue historique et théologique, il est absolument nul sous le point de vue archéologique. Chose étrange! d’Agincourt, dont l’ouvrage est d’ailleurs si important, traite te genre de monuments d’une manière fort étran e et voudrait les voir tous détruits. Sur l'usage, la place, la forme et la véritable destination des
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