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France, par Taylor et de Cailleux ( Auvergne)^ 1 vol. in-folio, pl. cxlii.
JULIEN (Saint) dit l’hospitalier. — Un vitrail de la cathédrale de Rouen représente en trente et un sujets la suite de l’intéressante légende de ce saint. Ce vitrail est publié par M. Langlois du Pont-de-1’ Arche dans son ouvrage intitulé : Recherches sur la peinture sur verre , 1 vol. in-8°, à Rouen, planches des p. 32 à 58, où il explique tous les détails de cette belle verrière.
JULIEN (Saint-) DU MANS. — Fragments de vitraux de l’église de ce nom, xme siècle. Willemin, Monum. franç. inédits , planches cxv, cxvi.
Fragment de sculpture d’une porte de cette église qui paraît plus ancienne que le monument auquel elle est adaptée. Voir au mot Main crucifère.
JULIEN (Saint-) DES MÉNESTRIERS. - Il existait autrefois à Paris une église de ce nom dans le quartier Saint-Jacques’ au portail de laquelle étaient trois statues, dont une représentait saint Julien et la légende qui lui a fait donner son surnom. Millin en donne une gravure dans ses Antiquités nationales, t. IV, art. 41, planches i à ni. Son texte donne l’explication de la légende. Voir aussi la Topographie de Paris (1) au Cabinet des estampes de Paris.
JULIEN ( Saint- ) dit le Pauvre , autre église de Paris qui offrait divers styles de construction depuis le xne siècle jusqu’au xve, publiée dans la Statistique de Paris, par M. Albert Lenoir, 4 planches avec un texte. Voir les anciennes Topographies de Paris (Cabinet des estampes de cette ville).
JULIEN (l’empereur) dit l’Apostat. — Médaillon du ive siècle avec son buste. D’Agincourt, Sculpture, pl. xlvii, n° 4.
Il existe au Musée du Louvre, à Paris, une statue en pied de cet empereur, publiée dans l’ Iconographie romaine de Visconti, in-4°, t. IV, planche de la p. 132, et dans 'V Univers pittoresque de Didot frères ( France ), pl. cxviii.
JULIEN DE MÉDICIS. — Statue de ce
Cl) Pour l’historique du monument, son origine et les variations qu’il a subies, voir la Topographie de Paris, par Jaillot, quartier Saint-Jacques, l 'Histoire ! de Paris , par M. de Saint-Victor, t. II, p. 374.
(2) Sur la manière de représenter celle sainte, voir I la légende dorée.
(3) Sur celte célèbre abbaye, voir le Clironicon | Fontellanense , de Luc Acheri, in-folio ; Voyages lit -
personnage par Michel-Ange pour le mausolée de Clément VII, pape , à l’église Saint- Laurent. D’Agincourt, Sculpture, pl. xlviii, n° 17.
JULIENNE (Sainte) (2). — Représentée en prison combattant le diable, qu’elle frappe avec un bâton, miniature du xme ou xivc siècle, reproduite par M. Didron dans la France littéraire, à Paris, chez Challamel, éditeur, in-8°, 2e année, t. IV, planche de la p. 181.
Voir aussi les figures qui existent de cette sainte dans la grande collection des saints du Cabinet des estampes à Paris.
JUMEAUX.— V. Jémeaux.
JUMIÈGES. — Nom d’une des plus anciennes abbayes de France (3). Les auteurs des Voyages pittor. en France (MM. Taylor et de Cailleux) ont publié plusieurs vues et détails de ce célèbre monument, Normandie, t. I, pl. vu, vm, ix, x, xi à xvnu
Autres dans la grande Topographie de la France au Cabinet des estampes ae Paris (voir Seine-Inférieure).
Vue générale et à vol d’oiseau de l’ensemble de l’abbaye et de ses dépendances, Monasticum gallicanum , in-folio, 1. 1. Voir la liste des planches, et n° 41 de l’exemplaire de la bibliothèque de Rouen.
Histoire complète de Vabbaye de Ju raie g es , par M. C. A. Deshayes, 1 vol. in-8° avec plusieurs planches très-bien exécutées par H. Langlois du Pont-de-1’ Arche. Rouen,
Tête d’un abbé de Jumièges coiffé de la mitre, sculpture de l’époque, même ouvrage, planche de la p. 82.
La Revue numismatique de Blois, dirigée par MM. Cartier et de la Saussaye , t. I , p. 445, donne une monnaie frappée dans l’abbaye.
Autre publiée par M. Cartier dans les Mémoires de la société des antiquaires de France, p. 190.
JUPITER. — Une gravure en bois du Recueil des histoires de Troyes, in-folio, 1490, représente Jupiter vêtu en marchand de bijoux du xvie siècle, qu’il présente à Da-
téraires de deux bénédictins , 2 vol. in-4°. V. à la table des matières 1 Histoire littéraire de Jumièges, par Théod. Liquet, in-8°, 1827 ; l’excellent texte de Ch. Nodier sur Jumièges, Voyages pittoresques cidessus cités. Les moines de Jumièges sont copime les fondateurs de la calligraphie en France; on doit à l’un d’eux le perfectionnement de l’écriture carlovingienne.
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naé emprisonnée. Dibdin reproduit cette singulière gravure, supplément à la BU bliotheca spenceriana, in-8°, p. 248.
JURAMENTA SYMBOLA. — L’on trouve sous cette indication, dans les Antiquitates Fuldentiœ de Christ. Broverus, in-4°, une planche à la page 173, représentant un disque sur lequel sont gravées quatre mains ouvertes. Pour l’explication de ce monument, voir le texte de l’ouvrage même.
JURISCONSULTES. — Boxhornius , dans son ouvrage intitulé : Monumenta illustriurn virorum, in-folio, a publié plusieurs tombeaux de jurisconsultes qui y sont représentés dans leur costume. Voir surtout les pl. cm, cxv, cxix, cxxvm, cxxxvii,