JUV
Antiquit. nationales , t. III, art. 31 , pl. ni.
Salle du jugement à l’Alhambra, etc. Voir à ce nom. — Des Capitouls à Toulouse. Voir Capitouls.
JUSTIN L’ABRÉVIATEUR. — Représenté assis et tenant des livres, miniature du xue ou xme siècle. D’Agincourt , Peinture , pl. lxvii, n° 6, 2e tableau.
JUSTIN (Saint), diacre. — Statue en pied à l’église de Mayence, Acta sanctor., mois de juin, t. III, planche de la p. 57, et la collection des saints du Cabinet des estampes à Paris.
JUSTIN (Saint), philosophe, chrétien et martyr. — Figure debout , Acta sanctor juin, t. I, planche de la p. 19.
Autre ligure en pied , en costume de diacre, même ouvrage, même mois, t. III, planche de la p. 57. Le costume paraît être du xme ou xivc siècle.
Voir aussi la Collection d’And. Thevet, et celle des saints formée au Cabinet des estampes de Paris.
JUSTINA ( Sainte ), vierge. — Figure debout tenant une couronne, mosaïque du vie siècle. Ciampini , Fetera Monumenta , t. II, pl. xxv, n° 10, et p. 100 du texte.
Représentée ayant près d’elle une licorne, tableau du Pordenone, galerie de Vienne, reproduit dans le Musée Réveil , t. VIII, n 5 42.
JUSTINIEN (L’empereur). — Son portrait, mosaïque du tympan d’une porte de Saint- Apollinaire de Ravenne. D’Agincourt, Peinture, pl. xvi, n° 18; il porte le nimbe. Voir aussi Ciampini, Veter a Monumenta, t. II, pl. xxv.
Statue de ce prince sur son trône, tenant un globe. Il est vêtu des ornements consulaires et de l’empire. D’Agincourt, Sculpture, pl. xii, n° 5.
Autre figure en pied , accompagné de l’impératrice Theodora (1), dans la mosaïque de Ravenne. Il est coiffé du civicum , espèce de diadème , et tient un coffret ou corbeille, Historia Arcana Procopii, publiée avec des notes par Nicolaüs Allemanus, in-folio, planche de la p. 77.
(i) Sur cette importante peinture, du Sommerard, les Arts au moyen âye, t. III, p. 60 ; t. V, Peinture. V. à la table des matières.
Ciampini donne aussi cette mosaïque dans ses Fetera Monumenta, t. Il, pl. xxn, mais mal rendue, ou du moins très-mal gravée. On y remarque plusieurs costumes laïques et ecclésiastiques assez curieux.
M. du Sommerard donne aussi cette précieuse mosaïque, Album (2), pl. xxxii , 10e série, et le texte, t. III, p. 60.
Justinien donnant le corps de lois connu sous le titre de Digeste. Tableau de Raphaël au Vatican. Musée de peinture, etc., publié par Audot et Réveil, in-12, t. III, pl. clxx.
JUSTUS (Saint), confesseur ou martyr de la primitive église. — Figure debout tenant une couronne , mosaïque du vie siècle.
Ciampini, Fetera Monumenta, t. II, pl. xxv, n° 2 et p. 95 (2) du texte.
JUVÉNAL DES URSINS , conseiller du roi Charles VIL — Représenté couvert de son armure, à genoux, les mains jointes, suivi de sa femme et de onze de ses enfants dont deux archevêques ou évêques, un chambellan, un échanson du roi, un chancelier , un écuyer , etc. , tableau du xve siècle, dont nous donnons les détails et la provenance au mot Famille ( tableaux de).
JUVÉNAL DES URSINS, fils du précédent.
— Figure en pied, provenant de sa tombe, autrefois à Notre-Ddme de Paris. Trésor de la couronne de France , t. II, pl. clxxxv, d’après celle publiée par Montlaucon, Monuments de la monarchie française , t. III,
pl. LXVII.
— Représenté à genoux , offrant au roi de France un livre. Miniature d’un manuscrit du règne de Charles VI ou VII, publiée dans Y Album des arts au moyen âge de M. du Sommerard, pl. xi de la 7e série.
Sa statue existait autrefois sur la façade de l’Hôtel de Ville de Paris. Détruite en 93 ou environ, elle est rétablie depuis quelques années. Voir les anciennes gravures de l’Hôtel de Ville dans les topographies du Cabinet des estampes.
Grandes miniatures tirées des Heures manuscrites, in-folio, dites de Ju vénal des Ursins, publiées par M. du Sommerard dans son Atlas des arts , pl. ii et m du chapitre VIII.
(2) Le texte porte Justus, la planche au même numéro porte Justinus; nous ignorons quelle est la véritable leçon. Y. l’ouvrage.