‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 373 sur 627 · LAD · texte numérisé non relu

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Iis sont vêtus du sagum (1). Willemin, Monuments français , t. Ier, pl. xliv.

Autres d’après une miniature du xir au xme siècle, ibid., pl. civ.

Autres en costumes du xive ou xve siècle , ibid., t. II, pl. clxxii.

Le laboureur aux prises avec la mort, figure d’une danse des morts par Holbein , n° 38 de cette suite.

On voit aussi des laboureurs dans les calendriers peints, dans les heures manuscrites ou sculptés sur les cathédrales et diverses églises. Y. Calendriers.

Et dans Y Angleterre ancienne de Strutt, atlas, pl. x, fig. l, t.I, p. 106 du texte.

LABYRINTHE. — Représenté en mosaïque sur les murailles d’une église de Saint-Michel in Ticinum. Ciampini reproduit ce curieux monument sur lequel se voit le Minotaure tué par Thésée. Dans le 2e vol. de ses Vetera Monumenta, t. II, pl. ii, p. 4 du texte, même vol., il donne quelques détails curieux au sujet de cette peinture.

LABYRINTHES DES ÉGLISES. — Parmi les églises qui conservent encore leur labyrinthe nous citerons celles de Saint-Bertin , à Saint-Omer, l’église paroissiale de Saint- Quentin, celle d’Amiens, la cathédrale de Chartres. On doit à M. YVallet, membre de plusieurs sociétés savantes de France, la description historique de ces divers monuments , in-4°, à Saint-Omer, en 1843, il y indique leur but (2) et l’état dans lequel ils se trouvent.

Willemin, Monum. inéd., pl. lxxxiii (3), donne la représentation de celui de la cathédrale de Sens, détruit en 1768.

LACÉDÉMONE ou MISTRA. — Pour les monuments de cette ville au moyen âge , voir l’ouvrage de Guillet , Lacédémone ancienne et nouvelle, 2 vol. in-12; tous les auteurs cités par Moréri, Dictionnaire historique, et au mot Morée.

Sceaux de princes, ducs ou seigneurs français de Lacédémone. Y. au mot Sceaux. Monnaies des seigneurs de ce pays aux temps des croisades. V. les ouvrages de MM. Lelewel , baron Marchand , de Saulcy, etc. , détaillés au mot Numismatique.

LADISLAS Ier.— Magnifique mausolée d’un

(1) Sagum, espèce de caleçon nommé aussi femoralia et libialia. Voir le texte deM. Pottier, p. 3i, sur les planches de Willemin.

(2) On sait que ce genre de décoration, qui consistait dans un pavage ordinairement en mosaïque au milieu de la nef, servait à ceux qui en entreprenaient le parcours à genoux à imiter le pèlerinage de Jérusa-

prince de ce nom, dans l’église Saint-Jean de Carbonara à Naples (4). Monument du xve siècle, publié dans l’ouvrage intitulé : Voyages dans les Deux-Siciles , par Bianchi et Cuciniello , in-folio , à Naples, 1828.

Il y est représenté, assis sur son trône au premier étage du mausolée; couché mort sur son tombeau ; sa statue équestre couronne le monument. On y voit beaucoup de figures allégoriques de vertus et de saints. Y. à la table des planches qui ne sont pas numérotées. Ce mausolée est reproduit en petit dans divers ouvrages sur l’Italie , dans le Guide des voyageurs ou des étrangers..., à Naples , par l’abbé Pompeo Sarnelli et Antoine Bulifon; Naples. V. la pl. clxiii.

LADISLAS IV. — Roi de Bohême. Un trèsbeau sceau de ce prince est publié dans l’ouvrage intitulé : Sigillis antichi e sœcoli bassi, par l’abbé Manni, t. VI , pl. i. Ce sceau est de 1440.

LAHIRE. —V. Hire (La).

LAINE. — Sceaux des batteurs et marchands de laine , publiés dans le Trésor de numismatique , volume intitulé : Sceaux des communes , pl. ix, n° 11 et 15; ils sont du xive siècle.

Le fabricant de laine tenant les instruments de son état, gravure en bois d’un livre de 1433, reproduite par Dibdin, supplément à la Bibliotheca spenceriana , in-8°, Londres, 1822, p. 10.

LAMBERT (Saint). — Figure de la Bavaria sancta, de Sanderus; in-folio, t. UI, planche de la page 85.

Voir aussi l’œuvre du graveur Jean Galle, la collection des saints du Cabinet des estampes de Paris. Sur ce personnage représenté vêtu d’une armure sous un costume d’évêque, voir Molanus, Historia imaginum sacrarum, in-4°, p. 402, édition de Louvain.

LAMBREQUINS ( Casques et cartouches ornés de). — Voir Cartouches et Casques.

Et tous les livres d’armoiries et de blasons, cités à ces mots.

LAME. — d’or ou d’argent servant de diadème. On dit que saint Jean l’Évangéliste

lem qu’ils ne pouvaient pas exécuter en réalité. C’était un moyen d’expiation pour certains pécheurs.

(3) Voir à son sujet les détails donnés par M. Pottier, p. 53 du texte des planches de Willemin.

(4) Mort en 1 343 et non 1643 , comme on le dit à tort. Sur ce mausolée, Valéry, Voyages en Italie, t. III, p, 347.

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portait une lame d’or sur le front; mais nous n’en pouvons indiquer aucun monument (1). V. toutes les figures de cet apôtre dans les collections que nous indiquons à son nom. Diverses têtes des médailles du Bas- Empire offrent quelques exemples de ce genre de diadème. Voir les Familiœ byzantines, de Du Cange, les collections de monnaies byzantines, par Banduri, Dumolinet, le baron Marchant, Lelewel, de Saulcy, etc. V. aussi à Bandeau et Diadèmes.

LAMES. — D’épées, de dagues ou poignards, de couteaux, remarquables par la recherche du travail. V. Couteaux, Dagues, Épées, etc.

LAMPADAIRES. — V. Lustres (2).

LAMPADOPHORES.— V. Illuminatores tabulée regis.

LAMPES (3) sépulcrales chrétiennes.

Les principaux ouvrages qui offrent ce genre de monuments sont les ouvrages de Bosio et d’Aringhi sur les catacombes, et si connus de tout le monde savant; celui de Casalius, de Ritibus christianor. , 1 vol. in-4° ; dans les tableaux publiés par Bianchini , Demonstratio historiœ ecclesiasticœ, etc..., tabula ma, sœculi iù, nos 50, 47, 54 , 57.

Et surtout dans l’ouvrage de Pietro santo Bartoli et Bellori , m-4°, Lucernœ sépulcrales veterum christianorum , etc. li en existe aussi une édition en italien , Le antiche Lucerne sepolcrali, etc. On y voit sur plusieurs les sujets de Jonas, du bon pasteur, la barque de saint Pierre, la colombe, le monogramme du Christ, etc.

Le Cabinet de la bibliothèque Sainte- Geneviève, par le père Dumolinet, in-folio, voir la planche de la page 2, n° 3 et 4.

D’Agincourt en donne aussi plusieurs dans son Histoire de l’art, etc., Sculptures , pl. vin, n° 28.

Mamachi, dans son ouvrage Origines et antiquitates christianorum, t. Ier, planche des pages 254, 255; t. III, p. 22, 24, 48, 50,

(1) Sur ce genre d'ornement de tête, voir ce que dit M. l’abbé Greppo, vicaire de Bellay, Notices historiques et archéologiques , etc., sur les premiers siècles chrétiens , cité dans le 5e volume de ïlnstitut catholique de Lyon, p. 142.

(2) Et ce que dit M. Poltier, p. 29 du texte de l’ouvrage de Willemin, 2e volume des Monuments français inédits , où il cite les divers noms donnés aux lampadaires et quelques autres particularités qui s’y rattachent.

(3) Comme recherches historiques, voir Fabricius, Biblictheca antiquaria , in-4°, p. 1035 et 1037. qui y cite une foule d’auteurs. Bianchini, Demonstratio historiée ecclesiaslicœ, in-folio, t. II, p. 336; n° 30, p. 44 ;

53, 59, 60, 72, 76, 78, 79. On y remarque celle représentant un dauphin mordant une ancre, Jonas deux fois représenté, le bon pasteur, etc.

Erasme Pistolesi a publié plusieurs lampes chrétiennes du musée du Vatican, t. III de son ouvrage il Vaticano descritto, etc., infolio, vers le milieu du volume.

Dans le Muséum, Cortonense , publié sous les noms de Valerius, Gori et Venuti, on tro uve plusieurs lampes remarquables, entre autres celle de la pl. lxxxiv, et autour de laquelle sont rangées les têtes des douze apôtres, figurées en relief. Sur celle de la pl. lxxxv est représenté un chrétien, peutêtre saint Pierre , tenant un filet de pêcheur et un gros poisson.

Lampes dites couronnes, ayant la forme d’un petit monument d’architecture entouré de tours. On en trouve deux de cette forme dans une miniature du ixe siècle environ, un peu défigurée pour le style dans l’ouvrage intitulé : Tableau historique des costumes et mœurs des peuples de l’antiquité et du moyen âge, par Robert Spallart. V. la pl. xx de l’atlas n° 4.

Autres sur une miniature du xne siècle, peinture italienne. Storia délia pittura ita liana, par Giov. Rosini, in-folio, t. Ier, pl. D, au commencement du volume.

On trouve plusieurs formes de lampes à l’usage des anciennes églises (4) dans VHierolexicon des frères Macri. V. les mots: Butto, Corona, Gabatha; dans l’ouvrage de Fanciulli, 1 vol. in-4° intitulé : de Lampadibus et Lucernis pensilibus in sacris œdi bus christianorum, avec planches.

Nous en reproduisons quelques-unes dans notre notice historique sur le Liber pontificalis, t. XIIe des Annales de philosophie chrétienne, p. 60.

La lampe en terre tenue par une sainte Hérina, et publiée dans les Acta sanctorum des Bollandistes, est d’une forme curieuse. V. IIérina.

LAMPES ARDENTES. — Employées comme instrument de supplice. M. Langlois du

n° 331, p. 354 ; n° 47 et suiv., qui cite tous les auteurs les plus accrédités, et le savant résumé que donne sur cette matière M. Raoul Rochette, Tableau des catacombes, in-12, p. 232 et suiv.

(4) Anastase le bibliothécaire, dans Liber pontifie alis , donne une liste des objets de ce genre offerts

f>ar plusieurs papes. Voir aussi l’édition donnée par esVignoli, 3 vol. in-4°. Du Cange, dans son Glossaire, à l’article intitulé Ministeria sacra, à la lin de l’édition en 3 vol. in folio, en désigne plusieurs de divers noms, et ce que nous indiquons d’objets de ce genre dans notre Glossaire liturgique. Annales de philosophie chrétienne, t. XIV, XVI, XVII.

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