‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 397 sur 627 · LUC · texte numérisé non relu

LUC

excellents bastiments de France, etc. 2 vol. in-folio donnent les détails de ce château en 9 feuilles. V. le t. I, édition de 1576.

Sculptures intérieures exécutées au Louvre par Jean Goujon, publiées en livraisons par Audot, libraire-éditeur. Paris, planches gravées par Réveil. Y. les nos 13 à 16. On y remarque la Paix, pl. lxiii; deux génies, pi. lxxiv; les belles cariatides, pl. lxxvii , Lxxvm; deux belles figures de chiens et de lions, pl. lxiv.

LUC ou LUTH. — Sorte de sistre. Willemin, Monuments inédits , t. II, pl. cxcm.

LUC (Saint). — Figure de cet évangéliste d’après d’anciennes peintures. D’Agincourt, pl. xlvii, n° 7.

Tirée d’une miniature in-4° d’un évangéliaire du xe ou xie siècle , appartenant au trésor de la Sainte-Chapelle Histoire de ce monument, par Morand, in-4°, planche de la p. 53.

Très-belle statue de saint Luc, sculpture du Campo Santo. Voir le recueil intitulé : Raccolta di scultura monumenti , etc., publié par Lasini, 1 vol. in-4°, pl. lxxix.

Autre entre deux anges à Sainte-Marieaux-Fleurs à Florence , xve siècle. Cicognara, Storia délia scultura in Italia, t. I,

pl. XXIV.

Saint Luc peignant la sainte Vierge , d’après une gravure du xve siècle. Dibdin , Bibliographical decameron, t. J, planche de la p. 59(1).

Figure singulière de cet évangéliste, formant rébus, tirée de YArs memorandi. Le baron de Heinecken en a donné une copie dans son ouvrage, Idée d’une collection d’estampes, in-8°, p. 397, pl. xvn.

La grande collection des figures de saints du Cabinet des estampes à Paris renferme plusieurs figures de saint Luc dans diverses positions. V. aussi l’œuvre de Raphaël.

Commémoration de la mort de saint Luc, et sa déposition (2), miniature du ménologe grec, in-folio, éditiom du Vatican, t. I, p. 125.

Funérailles de saint Luc ou sa mise au

• (i) Pour avoir une idée des diverses figures de la

Vierge dont la peinture est attribuée à saint Luc, qui n’a sans doute jamais peint, voir le livre intitulé: Mégaspolflcon , cité par les anciens auteurs; le Discours d’Émeric David sur lu peinture , in-8°, p. 47; M. Raoul Rochette, Discours sur le type imitatif de l’art chrétien , in-8°, p. 36.

(2) On sait que par deposiiio on entend la mise au tombeau du corps d un saint. Voir tous les lexiques, martyrologes , etc. La fête de cette déposition tombe au îs octobre dans la liturgie grecque.

(3) Nous ne citons pas ici la planche de Ciampirti, car elle est gravée d'une manière détestable ; mais, en

tombeau, gravure en creux des portes de bronze de la basilique de Saint-Paul-horsles-Murs(3). D’Agincourt, Sculpture, pl.xm, n°48; pl. xvn et pl. xx , où le sujet est reproduit en grand.

LUCARNES. — De combles de maisons, sculptées en bois (xve ou xvi* siècle). Pugin, Ancient timber-house, in-4°, pl. x.

Très-belles lucarnes ou fenêtres du Palais de Justice de Rouen; Moyen âge monument pl. cclxii, à l’hôtel de Cluny . Voir à ce nom.

— Sculptées en pierre à la cour du Louvre. V. à ce nom.

LUCERNAIRES. — Voir Illuminatores

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