LYS
8ions en Espagne, 2 vol. in-8°, texte et planches par MM. Robert et Magnin.
Yelby Pugin donne plusieurs modèles variés de lutrins de travail ou de chœur dans les Compositions pour les meubles gothiques, etc., in-4°. Voir les planches, trèsbien exécutées, mais dont Pugin n’indique pas les origines.
7yrès-beau lutrin à la cathédrale d’Amiens, ouvrage du xve siècle, dans la vue de cette église par Chapuis, France monumentale,
pl. XVIII.
Autre d’une église de Troyes, forme curieuse. Voyages dans le département de l’Aube, in4°, pl. de la p. 210.
LUTZ ou LUZ, en Languedoc. — L’église de cette ville présente un exemple trèscurieux d’un monument religieux complètement entouré de fortifications qui paraissent être du xie ou xne siècle. Voyages pittoresques et romantiques en France, par Taylor et de Cailleux ( Languedoc ), pl. cxciv, reproduite par M. de Caumont, 11e volume du Bulletin monumental, p. 51 à 55, et la planche de cette page.
Une autre particularité de ce monument est d’avoir son entrée par la porte d’une tour fortifiée.
LUXEMBOURG. — Palais de ce nom à Paris, belle construction de la fin du xvie siècle. On trouve la description des vues de ce palais, plans, coupes, détails, dans l’ouvrage de Baltard, architecte, intitulé: Monuments de Paris, etc., 2 vol. in-folio.
Plusieurs vues de ce château dans les œuvres d’Israël Sylvestre, Pérelle , Marot et quelques autres réunies dans la grande topographie du Cabinet des estampes de Paris.
Voir aussi celle formée par Pau leur de ce Dictionnaire. Paris, article Luxembourg.
Chambre à coucher de Marie de Médicis au Luxembourg. V. Chambre a coucher.
LUXURE. Figure allégorique de ce vice, sculpture du xie siècle à 1 ancienne abbaye de Moissac. Allas des arts en France , par Alex. Lenoir, in-folio, pl. xvm, en haut de la page, n° 1.
Et toutes les suites des péchés capitaux existant au Cabinet des estampes, à Paris. Voir entre autres celles de Mathieu Gruter, de Léonard Gaultier ou Galicr. On connaît
(1) Le Bulletin monumental, n° 2 , p. 84, cite comme modèle la Monographie de la cathédrale de Lyon, par M. Ferd. de Guilhcrmy.
(2) Voir à ce sujet Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, p. 68.
celle de J. Callot; mais elle n’est pas dans notre époque.
LYON. — Les monuments de cette ville sont publiés par Alexandre de La Borde , Description des monuments français, t. II, pl. cxxxvi , dans la suite des Cathédrales françaises, par M. Chapuis, avec un texte par M. de Jolimont, 1 vol. in-4°. Paris; dans 1 e Moyen âge pittoresque, pl. cxxxvm, et la grande topographie de la France du Cabinet des estampes à Paris (1).
Deux belles rosaces de l’église cathédrale Saint-Jean représentent les anges en adoration et la chute des anges rebelles; le mystère de la rédemption de l’homme et de l’incarnation est publié dans la Description des vitraux de Saint-Etienne de Bourges, par MM. Martin et Cahier. Planche d’étude n° 20, comme servant à expliquer des figures symboliques de ces deux églises.
Développement des sept grandes verrières de l’abside, même ouvrage, planche d’étude n° 8.
Magnifique chapelle dite des Bourbons, dont la voûte est toute découpée en culsde-lampe et en festons très-gracieux dans le style de la cathédrale d’Autun. Moyen âge monumental, pl. exxx; France monumentale, in-folio, par Chapuis, pl. xvi.
Église Saint-Paul de Lyon , style roman et gothique mélangé, même ouvrage, pl vu.
Monnaies épiscopales et baronales, Revue numismatique de Blois, t. II, p. 361 ; t. VI,
Autres. V. Le Blanc et Bouteroue.
LYPÆ. — Divers instruments de ce nom au moyen âge. Willemin, Monuments inédits, t. I, pl. XXVI.
Autres, ib., pl. lii, lxx, et dans l’ Atlas des arts en France, par M. Alex. Lenoir, pl. vii, x, xix, xxvm.
LYS mystique de la tribu de Juda. — Portant dans son calice rayonnant la Vierge immaculée et son divin fils, miniature du xvic siècle. Iconographie chrétienne de M. Didron, in-4°, planche de la p. 107.
Voir aussi, au mot Tiges de Jessé, d’autres exemples.
On donne cette fleur comme attribut à la sainte Vierge (2), à saint Joseph, à saint Dominique, à sainte Catherine, etc. V. à ces noms. Sur le lys des armoiries de France (5),
(3) Dissertation sur l'origine de l’emploi de cette fleur dans les armoiries de France, par P. Rainsant, in-4°, Paris. Lenglct du Fresnoy, Méthode pour ètad. l'histoire, cite plusieurs auteurs sur cette matière. Rey, Histoire du drapeau en France , in-8°, 2 vol.
MAC
MAC
voir l’ouvrage Lilinrn franciscain, veritate historica, botanica et heraldica illustratum, in-8», Anvers, par le père J. Chifllet. On y trouve une gravure où sont représentés trois guerriers dont un tient un étendard sur lequel sont trois crapauds en armoiries. Voir le texte de l’ouvrage (1).
La fleur de lys figure sur le sceau de l’Université. Voir Université. La fleur de lys figure aussi comme armoirie en Angleterre, Archeologia britannica, t. XXV, planche de la pt 376 et le texte.
Ordre du lys. V. Schoonebeek, Bar, Fialetti, Héliot, dans leurs ouvrages sur les ordres militaires et religieux. La fleur de lys figure dans les armoiries de la ville de Florence sur un écu tenu par un lion. Voir au nom de celte ville.
Lys d’or, monnaie de la reine Jeanne.
Revue numismatique de Blois, t. III, p. 213.
Cicognara , dans sa Storia délia scultura, etc., t. II, pi. xii et xxiv, donne deux figures de saints sous les pieds desquels pousse un lys.
M. — Lettres majuscules tirées de divers manuscrits du vie au vne siècle. Astle, Origine et progrès des lettres, in-4° en anglais, pl. îx et suivantes; pl. xix, p. 96.
Autres du vme ou xixe siècle. Voir les publications de MM. Silveslre, Bastard de l’Étang, etc., sur les Manuscrits.
— D’un manuscrit du xne siècle, d’Agincourt, Peinture, pi. lxiii. Autres du xme au xve siècle, Shaw, pl. vii, xv et xxv.
Lettre M formant une agrafe de chape.