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phie de la France au Cabinet des estampes'Fminiature du xme siècle, Willemin, t. I, de Paris. Celle du maréchal d’Uxelles, et ' pl. cxxix, et le texte de M. Pottier. celle de Fauteur destinée à la Bibliothèque ;
du musée de Cluny à Paris, offrent des vues MARGUERITE ( Sainte ). — Près du drade ce château important. On en trouve aussi gon infernal et protégée par son ange garune vue dans l’ouvrage intitulé YAnastase dien,sculpturesingulièredel’an4512,reprode Marcoussy, etc., parPovron de Longres, duite dans le t. Ier de l’ouvrage de Dibdin : Paris, 4694, in-12. Sur ce livre rare et eu- Sedes Altorpianœ , servant de supplément rieux, V. le Manuel de la librairie, de Bru- à la Bibliotheca spencer iana, du même aunet ( 4842), 1. 1, p. 96. teur. V. la planche de la p. 5 de l’introduc-
tion. On la représente quelquefois sortant MARÉCHAL FERRANT. — Costume du du corps du dragon qui Pavait avalée. xme siècle. Miniature du manuscrit Leges La viedecettesainteen vers français, Metz, palatinœ , Acta sanctorum, juin, t. III, plan- 4516 , in-4° gothique, avec figures sur bois, che de la p. 40, n° 49. Plusieurs figures de sainte Marguerite
Un vitrail de Chartres publié dans la dans la grande collection des saints au Cabi- Description des vitraux de Bourges, par net des estampes de Paris, et dans celle de MM. Cahier et Martin, pl. d’étude, n° 1, l’auteur de ce Dictionnaire, destinée au représente au bas des maréchaux travail- musée de Cluny. lant de leur état. Le vitrail fut une offrande
de la corporation de ce métier, comme il MARGUERITE D’ANJOU, femme d’Henri VI,
était d’usage à cette époque. roi d’Angleterre ( xve siècle ). Pour son por-
Autre sur un vitrail du xnr siècle, à trait, voir les sceaux et collections de por- Chartres. Histoire de la peinture sur verre, traits des reines d’Angleterre, par le comte de Lasteyrie , in-folio, pl. xii,
fig. 5. On y voit la machine dite le travail. MARGUERITE D’AUTRICHE, femme du La Mareschalerie , de Laurent Rusé, duc Philibert le Beau. Son magnifique mautranslatée du latin en français, Paris, 1533, solée est dans l’église de Brou. On y voit sa in-folio, avec beaucoup de planches sur bois, statue. V. Brou. Sa figure à genoux, vitrail Les planches du livre de Jost Amman et du xve siècle , Hist. de la peinture sur verre , Schopper, de Artibus mechanicis et illibe- par le comte de Lasteyrie, in-folio, pl. lxxx. ralibus, etc., pl. lxxi.
Y. aussi au nom Saint Éloy. MARGUERITE DE BOURBON , mère de
Philibert le Beau, duc de Savoie. Statue et MARÉCHAUX DE FRANCE (4). — Figure mausolée de cette princesse dans la même de Henry de Metz tenant l’oriflamme. Vitrail église. V. au même nom. de Chartres, Willemin, Monum. inédits,
1. 1, pl. xcviii , ou le Trésor de la couronne MARGUERITE DE PROVENCE, femme de de France, 1. 1, pl. lxxxviii. saint Louis. Statue provenant des Quinze-
Le maréchal de Gié, Monum. de la monar - Vingts fondés par saint Louis. Atlas des mochie française > t. IV, pl. xxiv et xxv. numents français d’Alexandre Lenoir, in-fo-
Blaise de Montluc , même ouvrage, t. V, lio, pl. xxx (2). pl. xxxvi, Trésor de la couronne, etc., t. II, Autre figure en pied et en grand costume, pl. cclxxxi , et dans Maillot et Martin, Cos- ib. , Collection des costumes français, par tûmes français , etc. , atlas du 3e volume, Beaunier et Rathier, 1. 1, pl. ex.
pl. LXXXVl.
Les maréchaux de Boucicaut , de Biron, MARIA ou MARIE. - V. à Sainte Vierge. Louis de Brézé. V. à ces noms , et les plan- Parmi toutes les églises célèbres sous cette ches du magnifique ouvrage : Portraits des invocation (3), nous citerons celle dite des illustres Français , 1 vol. in-folio, par Wul- Anges à Florence, d'Agmcourt (Architecture), son de la Colombière, d’après les peintures pl. liii, et les description de Florence, du palais Cardinal et la collection des maré- Sancta-Maria d’Ara Cœli, à Rome. Vue du chaux au Cabinet des estampes de Paris. portail et de son grand escalier, Denkmaaler
der baukunst in italien, in-folio , par J. -E. MARGRAVE. — Celui de Brandebourg, Ruhl, 4ve livraison, représenté jouant aux échecs avec une dame, Sainte-Marie in Castello, à Corneto ,
U) Sur cette dignité, voir l’ouvrage du père An- (2) Cette statue est placée depuis 1842 dans la belle selme; Piganiol de la Force, introduction à la Des- chapelle Saint-Louis, à l’église royale de Saini-Denis. cripiion de la France. Le père Lelong, Bibliothèque (3) Voir la description de toutes celles citées par historique, etc. Valéry, Voyages en Italie ; Delalande, même litre, etc.
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xne siècle, ib. , pl. lxxiii, n° 48 ; pl. lxxiv,
Sainte - Marie - aux - Fleurs , Florence , xme siècle, ib., pl. Lxxm,n° 52; pl. lxvii, n° 16; pl. lxx, nos24, 25.
A la fin du 2e volume de VIstoria délia scultur., du comte de Cicognara, on trouve une vue développée de la façade. Pans le même ouvrage, pl. xlix, n° î, est un basrelief du tympan de la porte.
Sainte-Marie-Majeure, à Rome, ve siècle.
D’Agincourt ( Architecture ), pl. lxix et lxx, Descriptio basilicœ Sanctœ-Mariœ-Majoris , aPaulo de Angelis, in-folio avec planches, et les planches de l’ouvrage de Knapp et Gutenshoen, Architecture des basiliques chrétiennes de Rome , in-folio. V. à Mosaïques et Vierge , et les descriptions de Rome.
Sainte-Marie de la Minerve, Rome, ib., pl. xlii, n° 22; pl. lxxiii, n° 75; pl. lxviii, n° 53.
Sainte-Marie del Popolo, xve siècle, d’Agincourt, ib., pl. lxxiii, n° 65.
Sancta-Maria de Nigella. Portail de cette église, du xne siècle environ, pl. xlvi du Ier volume des Annales bénédictines. On y voit une reine Pédauque. V. ce nom.
Sainte-Marie Transtiberim ouTranstevère, où se trouve une des plus belles mosaïques qui existent (1). V. la belle planche donnée par Knapp, cité ci-dessus; les Monuments anciens et modernes , par Gailhabaud , etc. , les Topographies de Rome, par Vasari, Piranesi, et celles du Cabinet des estampes, à Paris.
Simon Memmi, dans son beau tableau de l’Eglise militante et triomphante , peint à fresque dans l’église de Sancta-Maria-Novella, y donne une vue générale de ce beau monument, prise sur la longueur. Storia délia pittura italiana , par Gio. Rosini , in-folio, Pise, 1839, pl. xv. V. aussi d’Agincourt ( Architecture ), pl. lxviii, n° 48; pl. lxxiii, n° 73.
Vue intérieure d’une des chapelles de cette église, avec un autel d’un ajustement gracieux dans le style de la renaissance. On y voit quelques jeunes filles qui paraissent chanter des cantiques (2). Cette curieuse composition est gravée dans le Bibliographical decameron, de Dibdin, t. I, planche de la p. 14 de l’introduction.
Eglise Santa-Maria-Nuova. V. Montréal.
(1) Publiée dans les AclascincLorum desBollandistes, mois de mai, lome supplémentaire, p. 18, pars 2a, représentant Jésus-Christ et sa mère assis sur un même siège de forme byzantine, avec les figures de plusieurs saints.
(2) Valéry, Voyages en Italie , etc., t. III, p. 4, donne quelques détails curieux à ce sujet.
MARIAGE. — Le mariage chrétien , sculptures de divers sarcophages des catacombes, Aringhi, Roma subter., t. I, planche de la page 180, monument du milieu, planche de la p. 182. On y voit des dauphins et des colombes, tous deux emblèmes de l’amitié ou de la dilection chrétienne.
Envisagé comme un des sept sacrements de l’Église, belle fresque de Giotto à l’Incoronata, petite chapelle près le château Neuf, à Naples (3). V. l’œuvre du Giotto.
Mariage d’Isaac , tableau du Benozzo au Campo Santo. V. à ce nom.
Mariage de la Vierge. V. à Vierge (sainte).
— Du prophète Osée, grande composition.