V. aussi Fiançailles
MARIE D’ANJOU. — Recevant l’homrnage d’un livre, Trésor de la couronne de France, t. Il, pi. clxxviii ; Montfaucon , Monuments de la monarchie française , t. III, pl. lx.
(3) Voir, au sujet de ce tableau, Y Ancienne chronique de Viterbe, t vol. in-folio. Rome, 1742.
(4) Millin a aussi publié ce monument dans le Magasin encyclopédique. V. la table des matières en 4 vol. in-4°.
(5) Sur cette cérémonie au moyen âge, voir le traité
MAR
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MARIE ÉGYPTIENNE ( Sainte ).- Voir toutes les figures de cette sainte réunies dans la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris. Y. aussi la collection intitulée : Solitudo Eremicolarum , gravée par les Sadlers, d’après Martin de Vos.
Mort de sainte Marie l’Egyptienne et son ensevelissement par saint Zosime, dans le désert, qui se fait aider par les deux lions, barbare, mais curieuse sculpture du xe au xie siècle, d’un chapiteau déposé au musée de Toulouse, publié par Taylor et de Cailleux , Voyages pittoresque en France {Languedoc), t. I, pl. xxxi ter.
Légende complète de cette sainte , vitrail de la cathédrale de Bourges. Description des vitraux de cette église, par MM. Martin et Cahier, in-folio, pî. n, p. 248 du texte.
MARIE DE BOURGOGNE, fille de Charles le Téméraire et femme de Maximilien d’Autriche. Portrait en pied , Trésor de la couronne de France , t. II, pl. cxcm. Autre dans les Annales Brabantiœ , de Hœreus. Y. Brabant.
Très-beau sceau de cette princesse , dans la Collection des sceaux de Flandre , publiés par Wrée et Duby, et dans le Trésor de numismatique, sceaux des grands feudataires.
Tombeau de cette princesse très-bien gravé dans l’ouvrage intitulé : Flandria il lustrata. V. au mot Arbres Généalogiques le détail de ce monument. Reproduit dans YUnivers pittoresque de Didot frères ( Belgique), pl. XL1X.
MARIE DE BRABANT. — Sceau de cette princesse (xinc siècle), Univers pittoresque, publié chez Firmin Didot frères {Belgique), pl. ccxcvi ; et toutes les collections de sceaux du Brabant, publiées en France et dans les Pays-Bas. Elle y est représentée en pied et dans la même pose que la belle statue dite de Nanlilde au tombeau de Dagobert, la main tenant le cordon de son manteau. V. les tables des matières de ces divers volumes.
MARIE DE HAINAUT — Figure en pied en grand costume, avec les armoiries de son mari mêlées aux siennes sur son manteau. Atlas des arts en France, par Alex. Lenoir, in-folio, pl. xxxviii.
MARIE STUART. — Portrait en pied, Trésor de la couronne de France, t. II, pl. ceux. Sceau de cette princesse, assise à côté de son mari François II. Y. les Collections de sceaux
de Jos. Laurenti ou Laurentius , de Desponsatione maris Adrialici, etc., in-folio, reproduit dans le 4e vol.
français, de Migieux, de Wré, du Trésor de numismatique, etc.
MARIES. — Les trois saintes femmes de ce nom au Calvaire. D’Agincourt, peinture sur bois, xme ou xive siècle, pl. m, nos I et 4.
— Au tombeau de J. G., belle composition du Giotto, dessin du cabinet de l’auteur, qui doit être reproduit dans Y Atlas de Y Histoire de Vart de M. Rigollot.
Même sujet, en miniature, tiré d’un beau missel manuscrit anglo-saxon, reproduit par Langlois, pl. m, p. 27 de son Essai sur la calligraphie , in-8°.
Célèbre composition d’Annibal Carrache.