V. aussi le grand ouvrage intitulé : Collec
du t. V du Thésaurus antiquitatum Italiœ , de Burmann.
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tion des grands et des petits voyages, plus amplement détaillé au mot Voyages.
MARMARIQUE (La). — On trouve dans ce pays plusieurs monuments construits en ogives et dans le style développé plus tard , au moyen âge, en Èurope.
V. les planches de l’ouvrage de M. Pacho, Voyage dans la Marmarique et la Cyrénaïque, 4 vol. in-folio, les ruines de l’église d’Apollonie, pl. xxvn du château de Lamaid, pl. ni.
MARMOUTIER (Bas-Rhin). — Façade de son église romane, France pittoresque et monumentale, d’A. Hugo, Paris, 1837, t. II, pl. lix, d’après celle publiée plus en grand dans l’ouvrage intitulé : Antiquités de l’Alsace parM. Golbery et Schweighauser, 1 vol. in-8°, et surtout dans Monum. anciens et modernes de Jules Gailhabaud, 2e série.
MARONITES. — Miniatures d’un manuscrit du vie siècle, en syriaque, représentant plusieurs moines de cet ordre , avec divers détails faisant connaître les rites et la liturgie de cet ordre (1). D’Agincourt, Peinture, pl. xxvii. Pour les couvents et leur disposition, V. l’ouvrage de M. Léon de La Borde, Voyage en Arabie-Pétrée , in-folio. On y trouve une belle mosaïque du couvent de Sainte-Catherine, ouvrage du xne siècle environ. V. les planches de l’atlas (2).
Pour les costumes des moines, V. Héliot, Bar, Fialetti, etc.
MARQUES. — Servant aux joueurs à prouver le nombre de points qu’ils ont gagnés. V. au mot Cartes a jouer le petit monument que nous indiquons.
MARQUES DE ROME ( Le livre des). - Au sujet de la miniature donnée par Willemin , Monum. inéd ., pl. clvii, voir ce que dit M. Pottier, texte desdites planches , t. Il , p. 11, qui y rectifie une erreur commise au sujet de ce titre ou manuscrit qui est réellement Marcus de Rome.
MARQUES ou SIGNES DE REPÈRE DES ARCHITECTES.— M. Didron, dans le lei vol. du Bulletin monumental du comité des arts
(O Naironi (Fausti ', de la Religion des Maronites , 1 vol. in 8°. Morisson, Voyages au mont Sinaï , dans l'Asie Mineure, etc., in-4°, p. 300, 597, et tous les auteurs cités par Moreri. Lenglel du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, in-4°, t. IY, p. 394.
1,2) Description de cette belle mosaïque dans le 8e volume des Annales de philosopli. chrét., p 52 et suiv., d’après celle donnée par M. Léon de La Borde.
(3) M. de La Borde pense que ces marques peuvent
et monuments, donne des détails très-curieux sur ce genre de recherches. ( V. p. 142 et suivantes. ) Il indique les monuments et les dépôts où se trouvent conservés les marques, les plans qui les reproduisent , les dessins , les épures, etc. V. aussi n° 3, p. 138 de ce Dictionnaire.
MARQUES DES CHEVAUX (3). — Ordinairement placées sur l’une des cuisses. Les diptyques en offrent quelques exemples. V.
Diptyques. Une inscription funèbre chrétienne publiée par Bottari , Pitture e sculture sagre , in-folio , planche reproduite par M. Alexandre de La Borde dans son grand ouvrage intitulé : Description d’un pavé mosaïque découvert dans l’ancienne ville d’Italica , aujourd’hui village de Santiponte, près Séville, suivie de recherches sur les peintures en mosaïque, etc., in-folio, Didot, Paris, 1802. V. la pl. xv, n° 5. Le même auteur donne un verre antique chrétien , représentant un char traîné par deux chevaux, dont un porte une marque. V aussi Buonarotti, Vetri antichi, pl. xxvn, p. 178.
On y trouve quelquefois la feuille du nénufar, d’autres fois une marque ayant la forme d’un 4, etc.
MARQUES SUR DES ÉTOFFES. — Voir Lettres monogrammatiques.
MARQUES DES IMPRIMEURS. — Les signatures ou chiffres des anciens imprimeurs sont publiés dans divers ouvrages dont les principaux sont : le Thésaurus symbolorum et emblematum sive insignia bibliopolarum , in-folio, par Frédéric Roth et Scholtzius, à Nuremberg.
La Bibliotheca spenceriana de Dibdin , 3 vol. in-4°, London, en donne un relevé considérable. Voir tout le t. II; Typographical antiquities, du même, vol. II; Bibliographical decameron, ib., vol. II.
MARQUES DES GRAVEURS.— Voir Monogrammes ou Signatures.
MARQUES DES PAPIERS. - Voir au mot Filigranes.
MARQUETERIE (4). - On trouve de très-
tirer leur origine des célèbres factions du cirque qui causèrent si souvent des désordres dans la ville de Rome. Voir son texte au sujet de la planche ci-dessus indiquée.
(4) Sur les ouvrages en marqueterie, voir d’Agincouri, Histoire de l’art , texte de la Sculpture. M. du Sommerard, les Arts au moyen âge, t. Il, p. 22, 41, 42. Millin, Dictionnaire des beaux-arts, etc.
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beaux ouvrages de ce genre de travail vers les xve et xvie siècles , dans les églises de Saint-Marc à Venise, de Saint-François, surnommée délia Vinea dans la même ville, à Sainte-Marie in Organis à Vérone, à celle Saint-Dominique à Bologne, à Sainte-Marieaux-FIeurs à Florence, à la cathédrale de Pise. V. aux noms de ces monuments.
D’Agincourt a publié une grande composition exécutée de cette manière et représentant un Calvaire. Histoire de l’art ( Peinture), pl. clxviii , n° 2.
L’église Saint-Denis, près Paris, possède depuis sa restauration de beaux panneaux travaillés en marqueterie qui proviennent, dit-on , du château de Gaillon et servent d’ornement au dossier des stalles de la belle chapelle réservée aux chanoines pendant l’hiver. Nous n’en connaissons pas de gravures. On y voit figurer alternativement des figures de sibylles assises et des figures de vertus dont les noms sont inscrits sur des banderoles qu’elles tiennent à leurs mains etqui flottent au-dessus de leurs têtes. V. la notice des objets d’art de cette église.
Les boiseries seraient intéressantes à reproduire avec soin. M. Debret y pensera sans doute dans le grand ouvrage qu’il prépare sur toutes les parties de l’église Saint-Denis.
MARRAINE.— V. Baptême.
MARS (Mois de). — Ce mois se trouve représenté d’une manière allégorique, comme tous les autres mois , dans les calendriers peints ou sculptés et dans les miniatures des heures manuscrites ou les gravures en bois des heures imprimées dont nous donnons les désignations aux mots Calendriers, Heures, MissELS, etc.
MARSEILLE (1). — Recueil des antiquités de cette ville par Grosson, in-4° avec planches. Histoire de Marseille , par de Ruffi , 2 vol. in-folio, réunis avec plusieurs planches. V. les p. 123, 125, 126, 127, 129, 131. Divers monuments de cette ville expliqués par Millin dans l’ouvrage intitulé : voyages dans le midi de la France, t. III, p. 165 à 188, et les pl. lvi, lvii, lix de son atlas.
Tombeaux de plusieurs papes , érigés dans quelques églises ou abbayes à Marseille. Voir au mot Papes et dans le 8e vol. du mois
(l) Sur cette ville et ses monuments, voir Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’hisl., t. IV, p. 243, et les divers ouvrages cités par Moreri, Dictionnaire historique. Pisaniol de la Force , Description de la France. Le Guide du voyageur (Didot frères), et tous les ouvrages cités dans le Catalogue de la librairie départementale de Dumoulin, n° 2, «te.
de mai des Acta sanctor. des Bollandistes. Au très à l’abbaye Saint-Victor. V. à ce nom.
Voir aussi la topographie de la France au Cabinet des estampes à Paris, classée par départements.
La cathédrale Saint-Jean est publiée dans la suite des Cathédrales françaises par Chapuy et de Jolimont, in-4°.
Crypte de l’église Saint-Victor de Marseille , publiée par Jorand dans l’ouvrage : Monuments antiques du midi de la France, in-folio, pl. xxxiv.
Sarcophage chrétien des premiers siècles, placé au musée de Marseille, même ouvrage , pl. xxxix.
MARTEAUX DE PORTES. -V. Heurtoirs.
MARTHE (Sainte) (2). — Figures diverses de cette sainte recueillies dans l’un des volumes de la belle collection des saints et saintes formée au Cabinet des estampes à Paris. Elle tient un vase d’eau bénite, un goupillon, et foule aux pieds la tarasque ou dragon de Tarascon.
En tête d’un petit opuscule latin sur la médecine, intitulé: del Legno santo, par François Delicado, 1525 (5), on trouve un frontispice gravé en bois, représentant, de chaque côté d’un arbre terminé par une figure de la sainte Vierge, une figure en pied de sainte Marthe ( hospita Christi ), et de l’autre saint Jacques. La sainte tient une palme terminée par une petite croix. La fameuse tarasque ayant dans sa gueule un enfant qu’elle est en train d’avaler est couchée aux pieds de la sainte.
MARTIAL. V. Marcial.
MARTIN V. — Son portrait se trouve dans les diverses Vies des papes des Bollandistes. Voir le volume supplémentaire du mois de mai des Acta sanctorum.
Dans la Vie des papes par Ciaconius , et celle de Palatius.
Pour les médailles frappées sous son pontificat (4), voir les ouvrages de Bonanni et Dumolinet. Numismaia pontificum, etc.
Martin V accordant un bref d’indulgence, fresque du xve siècle. D’Agincourt , Peinture, pl. clxiii, n° 6.
Mausolée à Saint-Jean-de-Latran. D’Agincourt, Sculpture, pl. xxxvm , n° 6. On y
(2) Sur les images et attributs de cette sainte, Molanus, Historia imaginurn sacrarum, in-4°, p. 122, 326. Le 9" vol. de P Université catholique , p. 196.
(3) La bibliothèque Mazarir 5 eu possède un exemplaire.
(4) On sait que c’est à ce pape que commencent les suites authentiques des médailles pontilicales.
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voit le souverain pontife couché sur une pierre richement sculptée (1).
MARTIN (Saint), évêque. —Une miniature du Ménologe grec, t. I, pl. clxxxii , représente Jésus-Christ lui apparaissant avec la portion de son manteau qu’il avait donnée à un pauvre.
Bas-relief du tympan d’une des portes de la cathédrale de Chartres. Willemin , Monuments inédits, t. I, pl. lxxxii.
Autre à l’église Saint-Martin de Cologne. Allemagne monumentale. V. Cologne.
Statue à cheval de saint Martin dans l’ogive d’une porte de Notre-Dame de Paris (porche méridional). Voir les descriptions de celte église, par Chapuis, Conte, Albert Lenoir, et la France pittoresque et monumentale d’A. Hugo, t. IV, pl. vit.
Buste de saint Martin mitré et tenant d’une main un livre ouvert , de l’autre le modèle d’une église. Sculpture du tympan d’une porte romane condamnée , dans le cloître de la cathédrale de Mayence. Allemagne monumentale, etc., par Chapuis, etc. Paris, 1844, chez Jeannin, in-folio.
Saint Martin debout , en évêque , ayant près de lui une oie (2), statue de l’ancienne Chartreuse de Paris. Millin, Antiquités nationales, t. V, art. LVII, pl. ii, n^î, lre édit.
Légende de saint Martin. Vitraux de Bourges , par le P. Martin et Cahier, pl. xii, p. 251 à 254 du texte, et toutes celles réunies dans la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
Inhumation du corps de saint Martin en présence de saint Ambroise, mosaïque (3) de l’autel d’or de Milan. Voir les planches publiées dans les ouvrages de Giulini , de Puricelli et de Ferrari, sur la cathédrale de Milan, et celles de V Album de M. du Sommerard, pl. xix de la 9e série.
Monnaie au nom de cet évêque. Revue numismatique de Blois, t. II, p. 286; t. III, p. 97. Autres, p. 98, 262, 263, 275.
MARTIN- (Saint-) des-Champs. — Ancien couvent de Paris (4). L’église et l’ensemble des bâtiments, et surtout le magnifique
(i) Ce monument n’est sans doute qu’un, simple cénotaphe, puisque tes auteurs ecclésiastiques et les historiens des papes disent que le corps de Martin V fut réuni à ceux de deux autres enterrés à Pérouse. Acta sanclorum , mois de mai. Propylœum, etc., p. 34. Voir la note au nom de Boniface IX.
(2Ï Sur cet attribut, voir au mot Oie.
(3) Sur cette mosaïque, voir Millin, Voyage dans le Milanais, t. I, p 185.
(4) Histoire de cette abbaye, par dom Marier, t vol. in-8\ et le texte de M. Albert Lenoir, statistiqne de Paris. Voir aussi Jaillol, Lebœuf, Piganiot de la Force, etc.
réfectoire, curieux monument du xiip siècle, sont publiés dans la grande Statistique de Paris , dressée par ordre du gouvernement sous la direction de M. Albert Lenoir, architecte. Les planches, qui sont in-folio, sont accompagnées d’un texte historique et descriptif.
Vue générale des bâtiments de l’abbaye dans l’ouvrage intitulé : le Vieux Paris, de Pernot, in-4°, pl. lxv.
On en trouve une réduction dans V Atlas d’Alex. Lenoir, Monuments des arts en France, in-folio, pl. xxxii. Dans V Univers pittoresque de Didot frères (France), planche cccxxix , et la topographie de Paris au Cabinet des estampes à Paris.
MARTIN (Saint-) de Canigou. — Voir Ca-
nigoü.
MARTORANA. — Église de ce nom à Païenne, dite aussi de VAmiraglio (5), entremêlée de style byzantin, de roman et gothique. Moyen âge pittoresque, pl. lvi.
Voir aussi à Palerme ce que nous citons.
MARTYRION (6). — Nom donné par les liturgistes aux oratoires et petites chapelles élevés à diverses époques sur les tombeaux des martyrs ou les lieux qui ont pu renfermer quelques portions de leurs reliques.
On peut avoir une idée de ce genre de petits monuments par la planche donnée dans l’ouvrage de Ciampini, Veter. Monum., pl. xxxix.
La chapelle Saint-Hermès est un exemple remarquable de ce genre d’édifices. D’Agincourt en donne tous les détails, Architecture, pl. xn, n° 9 à 15.
— De Saint-Silvestre à Rome, ib., pl. xm, n° 18.
— De Saint-Nazaire, ib., pl. xv.
Voir encore aux mots Confession ou Mar-
tyrium.
MARTYRIUM ou CONFESSION (7). —Voir aux mots Confession et Cryptes, et la planche d’une basilique latine primitive
(5) Sur le motif de son surnom, voir du Sommerard, les Ans au moyen âge, t. IV, à la note, p. i5. 1
(6' V. notre Glossaire liturgique, Annales de philosophie chrétienne , t. XVII, p. 206; et de Valois, sur les chapelles élevées en l’honneur des martyrs.
(7) Nommé aussi crypto-portiques dans quelques , anciens livres. Cette dénomination est reproduite , dans le Manuel d’archéologie faisant suite au Rituel de Bellay, in-12, p. 147, n° 3. On n’y cite pas la source de cette désignation.
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