CXII, CXLV
Vue de l’abside. Album du Sommerard, pl. xii de la 5e série.
Le beau clocher de Saint-Gothard, xmesiècle environ. Hope, Histoire de Varcliitecture, pl. lxv.
Parmi les objets remarquables de la cathédrale de Milan , nous signalerons les tablettes d’ivoire dites de Milan, composées de cinq bas-reliefs , et très-bien gravées dans la dissertation du docteur Gaetano Bugati, Memorie di Santo Celso, p. 245 (5).
Diverses autres sculptures en ivoire que possède le trésor de la cathédrale, sont gra-
t. III, p. 389, 392, tome supplémentaire, p. 1^8. Muralori, Anliquit. liai., t. VIII; t, IX, XI. Burmann, Thesaur., etc., t. II et III, renfermant chacun 2 volumes. Latuada, Descript. de la ville de Milan. Valéry, Voyages en Italie, 1. 1, p. 1 75 ; Lalande, Voyages en Italie, etc.
(3) Millin, Voyage dans le Milanais, t. I, p. 62, donne l’explication de ces sculptures.
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vées dans le Thésaurus diptychorum de Gori, t. III, pl. xxx et xxxn, et expliquées p. 258 (I).
Le tabernacle avec ses bas-reliefs, deux magnifiques portes gothiques du xve siècle, servant d’entrée aux sacristies.
L’autel Sainte-Catherine avec sa statue.
La chaire soutenue par les quatre Pères de l’Église, gâtée par des gaines de mauvais goût.
La statue du pape Martin V. Celle de saint Barthélemy écorché, sculpture qui annonce sans doute un grand talent, mais qui nous paraît déplacée dans une église.
^ Le monument funèbre d’Oton Yisconti, avec sa figure couchée.
La statue du pape Pie IV. Tous ces objets et bien d’autres sont l’objet de belles planches dans l’ouvrage de Rupp. A l’extérieur on remarque la magnifique rampe d’un des arcs-boutants du comble, avec sa gargouille.
La flèche d’un des escaliers de la dernière coupole forme un petit édifice gothique des plus détaillés.
Médaillon de l’architecte de ce magnifique édifice, Antonius Homodeus, avec la date mli, au lieu de 1551 , la véritable date de la construction. Tous ces détails sont admirablement gravés dans l'ouvrage ci-dessus. Le plan géométral de la Bibliothèque ambroisienne (2) est gravé, dans le Thésaurus antiquitatum Italiœ de Burmann , t. IX, pl. vi, p. 23.
D’Agincourt, Architecture, pl. xlv, n° 20, donne la vue d’une des portes de Milan dite la porte Romaine (5) (xii® siècle).
Bas-relief de cette porte, représentant la marche triomphale de la ligue lombarde.