‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 443 sur 627 · LXIV, LXV Ù LXIX · texte numérisé non relu

LXIV, LXV Ù LXIX

Ces planches sontd’autant plus importantes que l’autorité locale vient, dit-on, de faire scier les colonnes pour en faire servir les tronçons à la construction d’une halle.

M. Lenoir a publié plusieurs figures provenant de ce monument dans son Atlas des monuments français, in-folio, pl. xvm. M. de La Borde les a également fait graver ainsi

ue la vue du beau porche à bas-reliefs

ans son ouvrage des Monuments français , t. Il, pl. cxlvi, cxlVii. V. aussi dans 1 ''Univers pittoresque , de Didot frères , France ,

pl. ccli, CCLIII.

Très-beau sarcophage chrétien, orné de pampres de vigne et d’autres végétations, du labarum où l’on remarque l’alpha et l’oméga, une croix sortant d’un vase accompagnée de deux branches de vigne, de deux colombes buvant dans la coupe eucharistique. Magasin pittor., t. VIII, p. 268. Voyages pittoresques en France, par Taylor et de Cailleux, Quercy , pl. lxvii bis.

MOISSON et MOISSONNEURS. — Une sculpture de sarcophage chrétien représente allégoriquement la vendange du Seigneur.

Cette sculpture , qui est du ve ou vie siècle , est placée au musée de Marseille. Millin , Atlas des voyages dans le midi de la France , t. III, pl. lix, n° 1.

Le même sujet , sur un sarcophage chré-

(1) Voir ce que M. de Montalembert dit de ce monument et de ses dégradations déplorables, du Vandalisme en France, î vol. in-8u; p. 22 de sa Lettre sur le christianisme dans l’art.

(2) Ce cloître est un exemple curieux de l’emploi de l’ogive dans le midi au xi° siècle. Batissier, Eléments d'archéologie , in -12, 1 843, p. 535.

f3) Au mot Templiers voir d’autres détails.

(4) On sait que plusieurs de ces planches sont gravées d’après les dessins du portefeuille de Gaignieres appartenant au Cabinet desesiampes de Paris, formant plusieurs vol. in-folio, auxquels il faudrait joindre les 30 sur les tombeaux de la France appartenant à la bibliothéquedu collège d’Oxford. V. au mot Tombeaux.

tien des catacombes, Aringhi, Roma subter ranea , t. I , planche de la p. 39, tabula ii% d’après celle de Bosio.

Sculpture ou peinture du xmc ou xive siècle. Angleterre ancienne , par Strutt , in-4°, pl. xi.

MOLAY (Jacques).— Célèbre grand maître des templiers. Très-belle figure en costume de l’ordre publiée dans VHistoire de la ville de Dole, par Marquiset (3).

MOMERÏES. — Y. Charivari, Jongleries, Mascarades.

MONARCHIE FRANÇAISE (Les monuments de la ). — Sont réunis dans le célèbre ouvrage de Bernard de Monlfaucon (4). Les planches de ce précieux ouvrage sont reproduites sous le litre de Trésor de la couronne de France , en 2 vol in-folio. Nous en donnons le détail au nom de chacun des monuments tels que Rois et Reines, Seigneurs et Dames, Chevaliers.

On est étonné que Montfaucon ait oublié de donner les monnaies et sceaux de chaque règne, c’est une grave lacune dans son ouvrage.

L’ouvrage d’Alex. Lenoir, Atlas des arts en France , \ vol. in-folio, reproduit une grande partie des monuments publiés dans celui de Montfaucon.

Le Musée des monuments français ou des Petits - A ugustins, par le même ( voir au mot Musées ).

VHistoire de Vabbaye de Saint-Denis , par dom Félibien , avec les planches des tombeaux renfermés dans l’église et dans les caveaux.

Et tous ceux que nous signalons au mot France. V. aussi les mots Carlovingiens et Mérovingiens.

MONASTÈRES (5). — V. Abbayes, Couvents, Cloîtres, etc.

MONASTICA. — Du Cange, dans le 3e volume de son Glossaire , ancienne édition ,

(5) Sur l’origine et les progrès des monastères, voir la préface de M. Langlois du Pont-de-l’Arche en tôle de VHistoire de l'abbaye de Saint-Wandrille , î vol. in-8°. Batissier, Eléments d' archéologie, in-12, p. 532. Sur les monastères envisagés comme asiles des sciences et des arts, voir l'excellente dissertation de M. Poujoulat, Annales de philosophie chrétienne, 1. 1, p. 93; celle de M. Thom. Foisset, xb ., t. VJ, p. 393, et les dissertations intitulées : S'il est vrai que le christianisme ait nui aux connaissances humaines, même ouvrage , t. XVIII, p. 434 et suiv.; XIX , p. 47, 209, 314, 321 et suiv.

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donne sous cette désignation tout ce qui concerne les ordres monastiques, leurs usages, costumes, fonctions. V. aussi dans Du Cange les mots Libri ecclesiastici , Minis- TERIA SACRA, VASA , VESTES.

MONASTICON ANGLICANUM. — Par Guillaume Dugdale et Roger Dodsworth, 3, 5 ou 8 vol. in-folio, suivant les éditions (1), renfermant plus de 600 planches donnant la vue des abbayes et des églises , couvents , cloîtres et autres monuments religieux existant encore au xvne siècle sur la surface de l’Angleterre, de l’Irlande et de l’Ecosse.

MONASTICON HIBERNICUM, 1 vol. in-8% Londres, 1722, sans nom d’auteur. Cet ouvrage renferme des planches de monuments de l’Irlande.

MONASTICON THURING1ACUM. — Est le même ouvrage que celui intitulé : Thurin gia sacra. V. ce mot.

MONASTICUM GALLICANUM.-Ou recueil des abbayes de France. 11 en* existe un bel exemplaire que nous avons consulté à la bibliothèque de l’Arsenal, à Paris. C’est un des trois exemplaires seuls connus, du moins en France, de ce célèbre recueil dont il n’existe pas de texte (2).

MONDE CÉLESTE et TERRESTRE entre les mains du Créateur. V. Création , Univers, etc.

MONDE (Le), céleste, terrestre et infernal, ou i Mondi celesti , terrestri et infernali, par Ant.-Fr. Doni, Venise, 1552 et 53, 2 tomes en 1 vol. in-4°, figures sur bois.

MONÉTAIRES et MONNOYEURS. - Une sculpture du xie siècle, publiée dans V Angleterre pittoresque, du baron de Roujoux, 1. 1, planche de la p. 207, représente un homme frappant la monnaie à l’aide d’une matrice et d’un maillet. Cette sculpture provient d’un chapiteau de l’église de Boscherville (Normandie). V. aussi à Boscherville.

Trois vitraux de la cathédrale du Mans représententdesmonétairesetdeschangeurs dans leur atelier. Revue numismatique de Blois, ire année, pl. xx; 2e année, planche de la p. 157; 5e année, pl. des p. 114, 216.

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Saint Éloy travaillant la monnaie, ou peut-être de l’orfèvrerie. Voir au nom du saint.

Le comte de Lasteyrie donne aussi quelques représentations de ce genre, Histoire de la peinture sur verre en France , in-folio pl. xi, nos 5, 6.

V. aussi la planche intitulée : Usages civils, lettre A, des Vitraux de la cathédrale de Bourges, par les pères Cahier et Martin,

1 vol. in-folio.

MONNAIES AU MOYEN AGE. — Comme ouvrages spéciaux sur cette matière, nous indiquerons la Biblioïhcca antiquaria , de Fabricius qui résume tout ce qu’on a écrit depuis l’origine, jusqu’au xvie siècle, sur cette matière. V. tout ce qu’il y signale d’auteurs , depuis la p. 783 jusqu’à 804. On y trouve beaucoup d’ouvrages généraux , et d’autres particuliers à divers pays ou personnages. Voir surtout p. 798 et suiv.

La Bibliotheca nummaria de Lipsius, en 4 vol. in-8° avec planches.

La Numismatique du moyen âge, par Jos.

Lelewel, publiée par Straszewiez, plusieurs vol. in-8° avec atlas, 1855.

L’ouvrage de Jos. Appel, Miinzen nndme daillen der repiibliken Stadte. Ortschaften Gymnasienans den Mittelalter undderneueren Zeit, Vienne, 1859 ,4 vol. in-8° en huit parties avec planches.

La Revue numismatique de Blois , par MM. Cartier, De La Saussaye et leurs collaborateurs, Blois, 1836 et suiv. , avec tables alphabétiques.

Lettres et Mémoires du baron Marchand , plusieurs brochures in-8° sur les monnaies du moyen âge.

Celles des races mérovingiennes et carlovingiennes sont publiées avec soin, et de savants commentaires historiques dans le de Rebus Franciœ orientalis , d’Eckhard , 2 vol. in-folio, Wursbourg, 1729, 1. 1, p. 74, 87, 90,125, 156,178,292, etc.

Celles de toute la France sont publiées par Le Blanc , Traité des monnaies , 1 vol. in-4° très-eslimé et très-recherché.

Bouteroue ( Cl. ), Recherches sur les monnaies de France, etc., in-folio.

Dans V Atlas des arts en France d’Alex. Lenoir, in-folio , se trouvent publiées celles de chaque règne. V. aux diverses époques dont on peut avoir besoin.

(t) Sur les diverses éditions de ce célèbre ouvrage, voir les excellents détails donnés par Brunet, Manuel du libraire , etc. Paris, 1844, verbo Dugdale, etc.

(2) M. Le Prévost, membre de plusieurs sociétés savantes, a donné une notice sur ce même ouvrage dont les autres volumes ont dù périr dans l’incendie

de la bibliothèque de J’abbayeSaint-Germain-des-Prés, en i793. Celte notice est insérée au x Archives de la Normandie (année 1824), publiées parM. T,. Duboi*, et ce qu’enditLangloisdu Poni-de-l’Arche, Essai surVabbaye de Saint-Wundrille, in-8°, p. 25 et 28.

MON

MON

Dans P Univers pittoresque de Didot frères, France . V. les pl. cxxx, cl, cxcviii, cxcix,

CCXXXIII,CCCXXVI, CDXI, CDLV, CDLXXXIII, DLV,

où sont celles du règne d’Henri IV.

Pour celles des provinces, voir aux mots Bourgogne, Bretagne, Cambrai, Languedoc, Lorraine, etc.

Pour celles des pays étrangers, voir aux mots Allemagne, Angleterre, Italie, Norwège, Suède, etc.

Pour les monnaies frappées pendant les croisades et par les princes croisés. V. Croisades et Croisés.

Toutes les publications faites en France, en Allemagne, en Angleterre sont signalées chaque année dans la Revue numismatique ci-dessus citée.

Monnaies des communes. V. à ce dernier mot.

Monnaies obsidionales. Revue numismatique de Blois , ci-dessus citée , et tous les ouvrages qui y sont signalés. V. vcrbo Obsidionales, à la table des matières.

Ordonnance ou placard de Philippe , roi d’Espagne, en 1652, sur le règlement des monnaies nationales ou étrangères , in-4°.

On y trouve beaucoup de planches de monnaies bien gravées; les ducats, écus, ilorins, nobles à la rose, pistoles, etc., y sont reproduits en grand nombre. Il en existe de pareils en France sous le même litre.

Kolb. ( Ger.-Jac. ) a donné un Traité élémentaire de numismatique, 2 vol. in-8°, Paris, chez Rev et Gravier, à la fin duquel se trouve une bibliothèque numismatique pour tous les pays.

Nous signalerons aussi la Ribliotheca nummaria à la fin de l’ouvrage de Banduri : Numismata imperatorum , in-folio avec planches.

Celui de J. -G. Lipsius, Ribliotheca nummaria, 2 vol. in-8°, Leipsick, 1851, et suppléments. On y trouve une préface du savant Christ Got. Heyne, sur l’étude des monnaies.

Celui de Ruding (Th.-Rog. ), Jnnals of the coinage of Créai Britain and its dépendances, 3 vol. in-4°, Londres, 1840, avec planches.

Descriptionof the Anglo- G allie coins, e te., in-4°, Londres, 1826, par une société de gens de lettres, etc., etc.

Tous les ouvrages sur les monnaies de l’Europe indiqués dans la Méthode pour

étudier l’histoire , de Lenglet du Fresnoy, in-4°, t. IV, p. 463 et suiv., volume supplémentaire , p. 245 et suiv. (1).

MONNOYEURS. — V. Monétaires.

MONOCORDE. — Instrument dont on trouve la forme à la pl. vii du Mémoire sur la musique , par M. Bottée de Toulmont, Instructions du comité des arts et monuments in-4°, Paris.

Il nous semble voir un instrument de ce genre dans une figure de danse des morts publiée par M. Peignot, Recherches sur le genre de représentation allégorique, in-8% p. 56. Cette figure fait partie de la Danse des morts d’Holbein, n° 28 de sa suite.

MONOGRAMMES (2). — Ceux du Christ sont au premier rang et sont reproduits sur tous les monuments chrétiens des catacombes, tombeaux, lampes, mosaïques, monnaies byzantines. V. chacune de ces désignations.

Shaw, dans Illuminated ornements selected from manuscripts, in-4°, pl. ii, en donne un du vne siècle.

A Ravenne, divers monogrammes sont sculptés sur les chapiteaux de son église, reproduits dans la monographie de ce monument par J. Gailhabaud dans Monuments anciens et modernes, in-4°, 8e livraison.

M. Charles Lenormant, Musée des antiquités égyptiennes, in-folio, planche de la p. 48, donne un monogramme chrétien trouvé dans une grotte près d’Alexandrie.

Sur ce genre de signature symbolique, V. l’ouvrage de Munter ( Fred. ), Sinnbilder und kunster-vorstellungen, etc., ou figures symboliques des premiers chrétiens, in-4°/Altona , 4825 , lre partie , pl. i , nos 3 , 5 , 43; pl. m, n° 58; 2e partie, pl. v, nos 44, 46. Le monogramme est placé sur la tête du Christ comme sortant du front. Cette figure est reproduite encore pl. xiii , n° 94 , avec une légère différence.

Autres monogrammes, pl. vi, n°24; pl. xi, n° 69, et tous les textes qui se rattachent à ces représentations.

Ce que dit M. Letronne dans son Mémoire sur la croix ansée , in-8°, Paris, 4844, p. 9, 44, 45, 16, et la pianche à l’appui ; il y traite cette question, assez intéressante, à savoir

(l) Outre ces ouvrages nous indiquerons encore, Terrigius , de Cryplis Valicanis, Molanus, IJistor.

f>our l’historique des monnaies aux diverses époques, imay. sacrar., in-4°, p. 233 à 287 ; Bianchini, Demones excellents discours de M. Cartier père, insérés dans siralio historiœ ecclesiasticœ comprobata momtmenla Revue numismatique, fondée à Blois ; les divers ou- tis, t. II, p. 209; Uierolexicon de Maori, verbo Chrisvrages cités par Millin, Magasin encyclopédique, verbo tus ;Casalius, de liiiibus eccles., in-4°, p. 12; Eckhart, Monnaies, et Du Cange, Gloss , verbo Moneia. Traité de diplomatique, l vol. in -4°, latin. Heineccius,

(2) Sur l’origine des monogrammes crucifères, voir de Sigillis, p. 63, 103.

MON

MON

si le monogramme crucifère est ou non distinct de la représentation de la croix (1).

MONOGRAMMES DES MONNAIES. — Lelewel en donne des tableaux comparés, Numismat. du moyen âge , atlas, pl. v, vii, xiv.

MONOGRAMMES employés comme signatures. — Tous ceux donnés dans le davis diplomatica de Baringius, 1 vol. in-4°.

Du Cange donne une série assez nombreuse de ce genre dans son Glossaire latin , t. II , p. 744 et suivantes , édition en 3 vol.

Nicolaus Alemannus a également donné ceux de plusieurs papes dans son ouvrage de Parietinis lateranensibus restitutis, in-4°, p. 13 et 14.

Celui attribué à Charles le Chauve, sur une miniature qui porte son nom , publié

Î>ar Mabillon, Musæum italicum, planche de a p. 69, par Willemin, Monuments inédits, t. I, p. 6, par les bénédictins; Traité de diplomatique, t. III, p. 123; d’Agincourt, Peinture, pl. xl et xlv, et par d’autres, a fort exercé l’érudition des savants.

Monogrammes des peintres et graveurs du xve au xvie siècle. Les principaux ouvrages à consulter sont le Dictionnaire du professeur Christ, 1 vol. in-8° en 2 parties;

Jansen, Origines de la gravure sur bois, etc. , à la tin du 2e volume ;

Barlsch , le Peintre-Graveur, plusieurs volumes in-8°;

Florent le Comte, Catalogue d'un cabinet d’estampes, 3 vol. in-12;‘

Heinecken , Idée d’une collection complète d’estampes, ou Description des estampes du cabinet impérial de Dresde, 2 vol. in-8°;

Dictionnaire d’architecture civile, militaire et navale^par Roland de Virloys, 3 vol. in-4°, Paris, 1771, plusieurs planches de monogrammes à la tin du dernier volume;

Brulliot, Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, etc., 2 vol. in-4°, nouvelle édition, 1845.

Les monogrammes des peintres émailleurs du moyen âge sont publiés par L. Dussieux dans son ouvrage : Recherches sur l’histoire de la peinture sur émail, etc., in-8°, Paris, 1841. V. p. 87,91, 96, 115, 114, 125.

— Sur des actes notariés au xve siècle, publiés par Frédéric Blume dans Iter italicum, t. I. Y. aussi à Chiffres et Signatures.

MONSTRELET (Enguerrand de). — Célèbre historiographe du xve siècle. Grande

(i) Sur le monogramme, voir Millin, Voyages dans le Milanais, t. I, p. 51 ; 1. 111, p. 182 et suiv.

(2) Sur ce genre de singularité, voir l'ouvrage de

figure assise , tirée d’une miniature de ses manuscrits, Bibliothèque royale; Willemin, Monuments inédits , t. II, pl. clxxxii. On y voit un pupitre qu’on nommait Roue.

MONSTRES véritables ou fantastiques (2).

— 11 existe plusieurs ouvrages avec planches gravées sur bois ou autrement, qui donnent une idée des erreurs et préjugés du moyen âge à cet égard.

La Chronique dite de Nuremberg (1493), en offre plusieurs exemples. V. les folios.

Langlois du Pont-de-l’Arche en reproduit quelques autres dans son Essai sur la calligraphie, d’après un vieux livre dont il donne le titre.

Les livres sur les anciennes cosmographies en offrent aussi. V. Cosmographie.

Y. encore aux mots Centaures, Dragons, Fierté, Gargouille, Sauvages, etc.

MONT ATHOS. — Nous ajouterons, à ce qui est déjà signalé au mot Athos dans ce Dictionnaire, un curieux sceau en argent, style byzantin, publié par M. Didron, Iconographie chrétienne, in-4°, p. 267.

MONT-CARMEL. — Voir à Carmel. Nous ajouterons ici qu’on trouve une bonne gravure de la Notre-Dame ou Madone en tête d’un livre intitulé: le Signe du salut ou dévotion au saint scapulaire, in-12, par le révérend père Séraphin de Saint-François, Angers, 1704. V. aussi la collection des images de la Vierge réunies au Cabinet des estampes de Paris, et dans la collection des saints et saintes formée par l’auteur (article sainte Vierge), et destinée à la bibliothèque du musée de l’hôtel de Cluny.

MONTAGNE SAINTE. — Ou le Monte santo di Dio , etc., par Bettini , regardé comme le plus ancien livre en papier avec gravures sur métal. On y remarque une montagne symbolique.

Dibdin, Ribliotheca spenceriana, en reproduit quelques fac-similé, t. IV, p. 130.

MONTARGIS. — Cette ville possédait un magnifique château dont il n’existe peut-être même plus de traces que dans les collections.

On trouve deux vues générales de ce monument du xiie au xive siècle dans la grande topographie de la France au Cabinet des estampes, à Paris, et dans celle de l’auteur de ce Dictionnaire destinée au musée de l’hôtel de Cluny, à Paris. Ces vues ont été dessinées

M. Ford. Denis, le Monde enchanté, et le résumé que donne à ce sujet le Magasin pittoresque, t. XI, p. 139.

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— 185 — MON

et lithographiées en 1810, par Ravault, au moment même de la démolition du monument.

Vue intérieure d’une des grandes salles de ce château, ancienne gravure, topographie du maréchal d’Uxelles au Cabinet des estampes, in-folio, t. XVII, pl. xxv.

MONTAÜBAN (Philippe de). — Ce chevalier est représenté couché sur son tombeau, et sa femme ou sa mère à côté de lui , monument du xive au xve siècle. La Bretagne et ses monuments , in-folio, chez Potel, à Paris. Ces deux figures sont d’une grande beauté. V. le chapitre intitulé Ploermel.

MONTE SANTO DI DIO. — V. Montagne

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